Je rêvais de liberté ! Je voulais découvrir l'amour ! Mais non qu'est-ce que je raconte, je connais déjà mon âme sœur. Ou suis-je ? Dans une voiture, avec mes parents, nous sommes en route pour découvrir New-York. AAAAHHH !! Je vais emménager dans la nouvelle maison ? Mais c'était déjà fait non ? Tout recommence ? Je me demande ce qui va être différent, si je connais déjà tout ! Mes dons, mes origines, Egolian, d'ailleurs ou est-il ?
-Papa ! On arrive quand ? Disais-je décontractée à l'arrière du véhicule roulant à vive allure sur l'autoroute, l'air heureuse d'arrivé, car je voulais découvrir rapidement la suite.
-Bientôt, patiente encore un peu s'il te plaît. Répondit mon père, avec un ton sympathique et souriant.
-Cling ! Cling !! Notification de mon téléphone. A non c'est un message ? C'est qui ? J'ai regarder rapidement
Mon père tourna rapidement la tête vers ma mère, écoutant la sonnerie.
-Maco Je croyais que je t'avais dit de lui interdire le téléphone en voiture ? Dit-il à ma mère, d'un ton très agacé. [Maco (prononcer « Matso » Chaton, mon père surnomme ma mère ainsi)]
-Oui, Ago, mais elle a seize ans ! Ma mère prise au dépourvu de la situation. [Ago (Du Croate Agustin pour Augustin, c'est ainsi que ma mère surnomme mon père)]
-Ouais, ouais, ouais, L'air mécontent. C'est encore moi le méchant de cette histoire ! Répondit mon père ronchonnant dans sa barbe.
-Mais non papa ! Je te le promets ! Je vais l'éteindre ne t'inquiète pas ! Dis-je à mon père en le mettant sur silencieux. J'ai lu le sms, c'était un message d'Egolian « Je suis en entretien pour un travail, passe me voir quand tu en aura l'occasion, je suis impatient de te retrouver ». J'ai juste répondu que j'arrivais à ma nouvelle demeure avec mes parents, c'est étrange de ce retrouvé dans cette atmosphère que j'avais déjà vécu.
-MMmmm... Vraiment ! Me dit-il rassuré.
-Promis je ferais attention. Dis-je avec calme.
-Laisse-la tranquille Ago. Elle ne fait rien de mal. Ajouta ma mère pour détendre l'atmosphère.
Brusquement j'ai tourné le visage à gauche pour voir la route par la fenêtre et j'ai crié, instinctivement, je dirais, en voyant Irina Kovacic dans la voiture à côté de moi. Elle était fidèle à elle-même, cheveux gris, la coupe était la même. Les yeux verts, un teint plus naturel, moins sorcière machiavélique. En même temps Ga-Ya n'est plus là donc ce n'est pas elle, enfin bon normalement. C'est l'habitude de savoir que c'est elle, j'ai eu peur sur le coup. Et la première fois, cela ne c'était pas trop passé comme ça ! Elle n'était pas avec nous. Comme quoi je dois m'attendre à pas mal de changement on dirait ! D'ailleurs c'est bizarre mon esprit est passé de l'enfance à aujourd'hui et j'ai comme un flou assez vague sur mon passé du coup. Je suis revenue au départ, comme si tout recommençait a nouveau, mais avec la conscience d'avoir résolu un sacré problème ! En ayant connaissance de mes origines, de qui je suis vraiment et tous ! C'est un bon point de départ. Elle avait un tailleur avec une veste verte et une robe noir tombant au genoux. Un collant blanc et des chaussures noires et blanche vernis.
Mon père avait le visage marqué par le temps, les cheveux blancs, les yeux bleu et une allure souvent sévère. Il portait une chemise, des bretelles, un pantacourt brun. Mon père aimait les tenues simple, qui présentait bien, mais surtout ou il pouvait être à son aise.
Ma mère avait de longs cheveux gris, les yeux clairs, bleutés. Elle portait une chemise à manche longue verdâtre avec un pull en laine bleu sans manche par-dessus. Un pantalon noir. Ma mère aussi aimait le confort. Peu importe l'avis des gens. Mais toujours de façon présentable. Car par contre mon père faisait très attention à ce que pouvais dire les gens.
Bon sang c'est en pensant à tout cela que tout-à-coup je me suis demandé à quoi je ressemblait ? Je me suis redressée pour tenter de me voir dans le rétroviseur de la voiture de mon père, mais je ne me voyais pas bien. Puis j'ai pris mon téléphone, c'est vrai en mode photo ? Je peux me voir ! Ce sera plus simple. Mais attends le téléphone, d'ailleurs ? Quelqu'un me surveille ? C'est le même délire ? Logiquement Mu-Rangi celui qui était Waydon, tout cela c'est fini. Bon je me lance.
Oh seigneur, mes cheveux ! Je les aient coupés quand ? Ils sont plus court ! Oh tu me dira ça me va bien encore, ça fait presque plus mure. Mes lunettes, ce ne sont plus les mêmes, moins ronde. Par contre le collier, c'est le même, avec la lune en pendentif. Punaise j'ai une veste en cuir ou simili cuir verte avec un pantalon noir moulant et des bottines noirs. Mine de rien j'aime bien ! Ça change complètement mon look ! Soudain je me suis mise à observé plus consciencieusement mon téléphone, espérant quelques parts qu'il ne sonne pas. J'ai pas de compte TikTok, tous ça c'est fini, c'est du passé ! Donc je n'aurais pas les messages d'un inconnu ? Pas de challenge, rien ! Tant mieux. C'était un peu stressant, je savais qu'il était enfermé, mais j'avais peur que cela recommence. Mais après un long moment, il ne sait rien passé, aucun message, c'est très bien ! J'ai attrapé mon téléphone en le déposant contre mon corps en levant les yeux au plafond, comme un profond soupir. Oh my god ! C'est tellement bien ! Enfin ! Je vais être heureuse ! Mais ou est Egolian ? Un entretien de travail, très bien, mais que va-t-il faire ? Ou ? Ahhh ! Encore des questions dont je n'ai pas les réponses ! Et on a fait quoi toutes ses années ensemble ? On était ensemble ou non ? A l'origine je ne devais pas devenir Irénice ? Que c'est-il passé ? C'est bien j'ai délivré le monde, mais il y a encore des flous dans mon passé. J'espère que cela va me revenir ! Je suis curieuse de découvrit notre maison, est-ce là même, le même quartier, les même voisins, j'espère que non, oh seigneur les Abbott ! Pitiez ! En même temps, je ne pense pas, car je ne sais même pas si les Néphilims sont vraiment nés, vu que Ga-Ya à été enfermer. C'est vrai ça ! Les fameux Titans, n'existent peut-être même pas ! Cool ! Tant mieux ! J'espère que l'on arrive vite ! J'étais impatiente ! Souriante, surexcitée !
-Oh, mais Irem, reste tranquille voyons ! Me dit ma grand-mère avec un accent croate dans ses mots.
-Excuses-moi grand-mère ! Je suis contente et pressée de voir notre maison ! Dis-je en la regardant.
-Ton père ne ta pas encore dis ? Me répondit-elle en regardant légèrement le rétroviseur et cherchant les yeux de mon père.
-Non, ne lui dites rien, Irina, elle doit attendre et être patiente ! Dit-il en roulant et en répondant.
-Mais me dire quoi ? Allez !! Vous en dites trop ou pas assez ! Je vais être encore plus pénible maintenant ! Cela va être pire encore ! Il y a une surprise c'est ça ? Ohlala ! Je me demande ce que sait ! Dis-je en les regardant tous les deux.
-Oh ma chérie, sois patiente s'il te plait ! Ecoute ma mère et ton père ! Ahahahaha ! Dis ma mère en riant.
C'est presque bizarre, mes parents semble plus cool, plus détendus et moins restrictif. Cela me donne une drôle de sensation. Oh my gosh ! En plus on est que en été ? C'est vrai ! Je vais devoir attendre avant de commencer les cours ? Rightful existe encore ? Par qui l'établissement à-t-il été fondé ? J'ai tant de chose à redécouvrir !! J'adore !! Seulement si c'est cool ! Bon en même temps je suis avec Egolian, donc forcement ce sera beaucoup mieux. Après plusieurs heures de route, nous avons traversés des rues, des chemins dans tout les sens et nous sommes arrivés. En passant le quartier je cherchais une ressemblance, mais il ni en avait pas. Si les formes, en général, était assez similaire, mais pas les revêtements ou encore les matières utilisés. C'était pareil en étant complètement autrement.
Elle était, comment dire, plus lumineuse, c'était exactement la même, mais je la trouvais bien plus harmonieuse. Quand mon père c'est arrêté, je suis descendue de la voiture avec le sourire. En levant la tête vers la maison, comme béat devant la demeure. J'étais heureuse. J'ai fermé la porte et me suis dirigée vers la maison quand j'ai entendu mon père rouspété dans sa barbe.
-Viens ici Irem ! Viens ici tout de suite ! Dit-il en arrivant sur moi comme énervé alors que je n'avais rien fait.
-Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a papa ? Qu'est-ce que j'ai fais ? Dis-je en me tournant vers lui en faisant les gros yeux, en levant les bras au ciel.
-Rien, mais attends deux minutes s'il te plait ! Il semblait énervé, non plutôt anxieux, je ne sais pas trop. Il était bizarre ça c'est sure. Il râlait tout seul, tournant sur lui-même.
-Voilà ! Hum... Là surprise ! Dit-il en hésitant. C'est que j'ai acheté la maison voisine aussi et elle est à toi ma fille. Ajouta-t-il en prenant une grande respiration.
-C'est pas vrai ?!!! Dis-je en le regardant paralysé. C'est vrai papa ? Non ! J'hallucine ? J'étais tellement abasourdie par la nouvelle que j'avais du mal à exprimé ma joie. Sur le coup, mon père m'avait vraiment surprise de façon incroyable. Jamais je n'aurais pu imaginé obtenir ma propre maison ! Bon mes parents sont mes voisins, mais c'est ma demeure à moi !
Je me suis tournée pour regardé la maison, je ne savais plus ou donné de la tête, mais avant je me suis avancée vers mon père et j'ai sauté dans ses bras, pour le remercier, j'étais si contente. C'était étrange, je n'avais pas vraiment l'habitude de faire un câlin à mon père, mais là j'étais sous le choc, c'était un véritable surprise à laquelle je ne m'attendais pas du tout.
C'était donc ça dont parlais vaguement ma grand-mère dans la voiture. Je l'ai regardé avec un grand sourire. J'étais survoltée, la sensation de touché le ciel. De flotté dans un petit nuage. Ah ! Ça fait tellement de bien ! Soudain ma mère s'approcha doucement de nous.
-Milo, tu n'oubliera pas de passé nous voir tout de même ! Dit-elle avec le sourire.
-Non ! Jamais maman ! Ne t'inquiète pas ! Je suis si contente c'est incroyable ! Vous ne m'en avez même pas parler ? Dis-je en la regardant avec les yeux humides, de larmes de joie.
-Tu passeras pas juste pour le diner ?
-Mais non, je t'assure maman, je serais là pour vous ! C'est promis.
-Nous voulons que ton bonheur, nous avons discutés avec ton père. Et ce voyage, cette nouvelle ville, ce pays, nous allons sans doute prendre notre retraite ici. Alors nous nous sommes dis qu'il était temps que tu commence toi aussi, ta propre vie. Mais bon tu connais ton père, il voulait que tu ne sois pas trop loin, que l'on puisse avoir un œil sur toi ! Dit-elle en riant.
-C'est vraiment fantastique ! J'arrive pas encore à y croire tellement c'est un truc de fou !
-Ne t'inquiète pas tu aura tout le temps nécessaire pour emménagé tes affaires. Nous sommes encore en vacance, donc tu pourra tout préparer. Mais par contre, tu dois nous promettre d'être sérieuse et de réussir tes études ? C'est important ?
-Oui ne t'inquiète pas maman ! Je te le promet !
-Ah oui avant que j'oublie, je ne sais plus la date, mais nous avons rendez-vous à la fin du mois d'août avec les dirigeant de l'établissement. Ce sera chez nous, il faut que tu sois présente. Donc je te rappellerais la date et tu viendras te présenté et assisté au rendez-vous.
-Très bien maman ! Oui !! Ouii !! Oui !!! Dis-je comme une folle surexcité en sautillant.
J'ai regardé ma mère, puis je l'ai enlacé elle aussi, j'étais si bien. Mon cœur battais à cent à l'heure. Puis en la serrant contre moi. En lui disant merci du fond du cœur. Je me suis demandée c'était laquelle ?
-Maman la maison, c'est laquelle ? Dis-je en la relâchant.
-C'est celle-ci ! Voilà juste à côté ! Dit-elle en me là montrant.
Oh my god ! C'était la vieille maison des Woods à l'époque ! Elle a vraiment changé c'est incroyable. Je regardais la maison avec stupeur. Elle était très clair, en pierre blanche ou crème.
Elle est petite, mais cela conviendra parfaitement ! Oh mais non ! Je dois avertir Egolian ! Oh mon dieu ! Il va pouvoir venir habité chez moi ! Oh je suis tellement impatiente ! C'est pas croyable ! J'ai de la chance ! C'est trop merveilleux. Je dois me calmer, je vais m'évanouir ! Je ne savais plus ou donné de la tête ! Je devais me reprendre. Je me demande quand même comment c'est dedans ? Car à l'époque c'était assez lugubre et tout était cassé, vieillot ! Mais bon connaissant mon père, tout à été refait dedans. Et je ne pense pas que je trouverais le cadavre des Woods dedans cette fois ci ! C'est déjà une bonne chose ! Puis ma grand-mère c'est approché à son tour de moi, tandis que mon père et ma mère sortait les valises du coffre de la voiture.
-Irem, viens voir s'il te plait. Me dit-elle en parlant très bassement.
C'était plutôt étrange, pourquoi parlait-elle si bas, comme s'il y avait un secret ? Je me suis approchée d'elle.
-Ta mère ta déjà raconté notre histoire, tu sais qui tu es depuis que tu es une jeune enfant n'est-ce pas ? Me dit-elle.
-Heu... Tu parles de quoi exactement ? J'avais un doute sur le coup, car il a encore beaucoup de flou dans ma mémoire, moi je me souviens juste de tout ce que j'avais réalisé dans mon autre vie avant de changer tout, mais là j'avais un peu de mal à m'adapté à cette nouvelle époque et ces changements.
-Nous sommes des sorcières. Me dit-elle en s'avança vers moi et en parlant doucement en regardant derrière elle mes parents.
-Oui ! Je vois, très bien oui, ça je le sais grand-mère.
-Bien, c'est une bonne chose, mais tu comprends que ta mère à vécu déjà très longtemps, bien avant de rencontrer ton père. Elle n'a jamais pu lui dire ce secret, car il est trop pesant. Elle à décidé de vieillir avec lui, mais tu le sais, elle continuera de vivre, malgré ce qui arrivera ensuite. La vie des humains est bien plus courte. Bon, tout ça pour te dire, que j'ai déposé ton livre dans ton sac. Tu y trouveras toute les réponses que tu puisses te posé. Nous avons toutes notre propre livre de magie, il est temps que tu possèdes le tiens. Je pense que maintenant tu es assez grande, les dons ce dévoile à l'adolescence. Donc cela ne devrait pas tardé.
-Mais je vais devoir subir l'initiation ? Allez en Ether et tous ? Voir le conseil ? Dis-je en m'inquiétant car la première fois c'était pas très agréable.
-Ne t'inquiète pas Irem. Elle se baissa un peu vers moi, visage en face du mien. Ta mère l'ignore, mais je sais que tu es plus que cela, je ne pense pas que l'initiation se produira. Une sorcière oui, mais toi non. C'est étrange car j'avais la sensation qu'elle savait que j'étais une personnification.
-Très bien merci grand-mère.
-Ce n'est pas tout, l'établissement que tu rejoint à été choisit par moi et ta mère, car il possède une bonne réputation dans tout le pays. Il y a de nombreuses créatures surnaturelles qui s'y trouve. Tu suivras des enseignement commun, mais tu aura des cours particuliers sur les arts occultes et sur le monde de la nuit. Afin de complété ton éducation.
-Ah d'accord, merci ! C'est bien ! Mais ces cours ce sera le soir ?
-Pourquoi veux-tu faire ça la nuit ? Dit-elle très étonnée.
-Heu je ne sais pas, je demandais simplement.
-Non ce sera dans la journée avec les autres cours, mais ils ne seront accessible qu'à des personnes comme nous, disons différent. Donc je suppose que ta classe ne contiendra aucun humain. D'ailleurs je pense que dans l'établissement ils doivent être assez rare.
J'étais en train de me posé tout un tas de question brusquement. Le livre de magie, c'est le même ? L'univers, tout n'a pas changer, je ne pense pas ? Egolian, c'est toujours le croquemitaine ou pas ? Mince j'ignore des choses encore une fois ! Je vais devoir apprendre à nouveau des éléments important. Mais surtout Rightful, les professeurs, l'établissement à beaucoup changer ? Les élèves ? Avant il y avait des cours du soir, là c'est carrément en pleine journée, normal ! C'est carrément un enseignement de créatures surnaturelles ! Je suis curieuse de voir comment cela va être. C'est surprenant et tellement différent, cela semble tellement mieux. Je sais directement que je suis une sorcière, enfin en apparence, je suis née dans une famille qui en contient. J'ai mon livre, tout est bien plus direct. Ma grand-mère me prévient, tout ce fait naturellement, sans des chantages et autres trucs de cinglé. J'ai une maison ! Egolian et moi allons pouvoir vivre ensemble ! Ah je crois vraiment que cette « version » de la vie sera bien plus agréable. J'ai la sensation de vivre un rêve éveillé ! C'est fabuleux !
-Irem ? Demanda Irina Kovacic, ma grand-mère.
-Oui ? Désolé je suis un peu pensive avec tous ce qui m'arrive d'un coup ! Dis-je avec un large sourire, les yeux remplis d'espoir.
-Tu es studieuse, énergique et pleine de bonne intention, mais fait attention à toi.
-Pourquoi ?
-Parce que le mal, qu'elle que soit ça forme, est irrémédiablement attiré par les personnes comme toi.
-Oui je pense l'avoir compris !
-Irem, nous ne sommes pas l'un de tes romans ou l'une de tes séries télévisées. Prend conscience que le mal existe vraiment. Me dit-elle avec beaucoup de sérieux.
-Oui grand-mère, ne t'inquiète pas. Je sais ce que j'ai a faire et l'établissement dans le quelle vous m'avez inscrite, c'est fait aussi pour ça non ? Je ne voulais pas sombré dans les pensées négatives, non fini tous ça ! Je suis la nouvelle Irem ! J'affronte le mal les yeux en face ! Avec tous ce que j'ai déjà combattu je pense avoir fait mes preuves ! Bon évidement ma grand-mère ne le sais pas, mais je sais très bien me débrouillé ! Mais j'accepte sans problème ses conseils.
-Très bien, je l'espère pour toi. Dit-elle en soupirant un peu. Tu es jeune et un peu insouciante, mais j'ai confiance en toi. Je me suis tournée légèrement et j'ai remarqué que mes parents n'étaient plus présent. Ils amenaient les bagages à l'intérieur de chez eux. C'est presque étrange de dire ça ! Car oui, moi j'ai mon domicile à moi ! Pensais-je en haussant les sourcils plusieurs fois et en souriant, style « la classe ».
-Grand-mère, merci pour tout, je vais allez visité ma maison, ensuite je vous rejoint plus tard pour le repas du soir ?
-C'est d'accord, je vais te laisser à la découverte de ta demeure. Je préviens tes parents.
-Parfait !
Mais tout d'abord, je crois que je vais immédiatement aller vérifier quelques choses d'important. Après tout maintenant je connais déjà plein de chose. Donc allons droit au but !Le bien le mal, je connais, l'équilibre et toutes ses choses. A peine ma grand-mère c'est tourné vers le chemin de la maison de mes parents que je me suis lancée et envolée dans les airs pour partie comme un missile. Traversant les nuages à très grande vitesse, c'était fantastique ! Mais ma joie est très vite retombé, car je n'arrivais atteindre ou trouver, plus exactement, le royaume des cieux ? Mais bon sang ! Ce n'est pas très haut dans le ciel ?Je suis montés un peu trop, j'ai aperçu la Terre entière, mais rien à l'horizon. Oh punaise ! C'est vrai, les anges, s'envolent en réalités ils se téléportent à mon avis, du coup, il y a des chances que ce soit dans un autre monde, une autre dimension.
J'ai tenter d'appeler l'ange qui venait chaque fois nous emmener. J'ai crié longuement « Mahadiah ».Mais personne ne semblait entendre ou répondre. Puis après quelques secondes j'ai ressentis un souffle d'air plus frais. J'étais dans les airs, très haut dans le ciel, mais c'était tout de même assez bizarre. Soudain de nombreux nuages ce sont déplacés comme s'écartant sur les côtés, formant un chemin droit devant moi. Je me suis dirigée sur celui-ci. Je ne savais pas vraiment ou cela menait, mais plus j'avançait, plus j'avais l'impression que tout se déplaçait beaucoup plus rapidement autour de moi. Brusquement je me suis retrouvée dans une salle, je l'ai reconnu immédiatement. C'est dans cette structure qu'à l'époque j'avais rencontré Yahdéwus.
Je me suis avancée, c'était pas habituel, il n'y avait personne, aucun ange. Tout était si vide, si silencieux, s'en était presque angoissant. Je me suis arrivée devant les marches. J'avais la pression, je me demandais bien qui était devenu « Dieu »,qui dirigeait tout. J'ai monté doucement toute les marches, une à une. Plus je gravissais l'escalier, plus j'avais un sentiment de tension à l'intérieure de moi. C'était quand même un personnage important, car il était censé diriger le Bien dans le monde entier ? Quand je suis arrivée tout en haut, je pouvais enfin voir son visage, deviné son apparence. J'ai eu soudain un soulagement en le découvrant.
C'était Aion, lui-même qui siégeait sur le trône de Dieu. Je trouve même que cette place lui allait très bien, il avait tout-à-fait le style du rôle. Mais c'est vrai qu'en plus il avait tout de l'apparence que l'on pouvait s'imaginer. Avec sa grosse barbe épaisse. J'espérait vraiment qu'il soit juste. Je me suis avancée jusqu'à lui. Il sait tourné vers moi.
-Alors te voici de retour Irem ? Me dit-il en souriant.
-Oui, je suis ravi de vous revoir !
-J'ai décidé d'accepter ses responsabilités, après tout, tu as réalisé un travail titanesque. Je ne pouvais pas me défilé, c'est à mon tour de tout faire pour que le monde soit plus agréable pour tout le monde.
-C'est en vous voyant assit sur le trône que je me suis dis, c'est une place qui vous correspond parfaitement.
-Merci Irem, tu es rassuré ?
-C'est déjà un bon début.
-Je t'ai entendu appeler, je t'ai ouvert un passage pour venir.
-Par contre rassurez-moi, Samael, ce n'est plus Samuel Chambers, le prince des enfers ?
-Non pas du tous, les Personnifications ont chacun un rôle bien à eu.
-Et les Divinités Primordiales ?
-Elles s'occupent, certaines m'aident dans le grand œuvre et d'autres ont des occupations personnels, mais rien à voir avec Mu-Rangi ou Ga-Ya. Nous avons réglés de nombreux problèmes. Etablis des principes plus dur, plus sure, afin que cela fonctionne mieux.
-Très bien. Je ne vais pas vous dérangez plus longtemps, vous avez surement beaucoup à faire.
-Merci pour ta visite.
-Mais de rien ! Dis-je en faisant signe de la main et en partant.
Je suis retournée vers Staten-Island, mon quartier. C'était pas habituel comme vu, je voyais tout si nettement, si précisément, pourtant j'était en très haute altitude. J'ai bien regardé et il n'y avait personne, je suis descendue rapidement vers ma maison. J'ai marché tranquillement vers la porte et je l'ai ouverte. Whouah ! C'était le jour et la nuit. Je me souviens encore de la maison glauque des « Woods »,cela n'a plus rien avoir. C'est ici qu'il y avait le salon. La pièce est vaste, très clair, j'ai de quoi faire pour remplir tout cette espace.
De la pierre blanche pour les murs, des poutres en bois décorative, une porte dans le fond et un solen moquette zébré, noir et blanc. Simple, mais efficace. Je me suis avancée droit devant moi, pour poursuivre. C'est derrière cette porte qu'il y avait la cuisine. J'avais une certaine appréhension, car avant c'était un débarrât ou se trouvait des tas d'objets brisés qui jonchaient le sol. J'ai pris une grande respiration et je suis entrée à l'intérieur. Et je suis restée fixe, sans bouger, durant plusieurs secondes. Mon dieu ! C'est époustouflant ! Le travail accomplis pour transformer cette pièce.
Du carrelage très clair, sur les murs et le sol. Mine de rien, la première fois, quand je suis venue ici, cela semblait plus petit avec tout le bazar qu'il y avait. Là au contraire, c'est assez grand. La porte du fond menait à l'extérieur, au jardin. Celle de gauche, si mes souvenirs sont juste, elle mène à la cave. Je vais directement allez au jardin, voir si cela à changer ou non !
J'ai ouvert la porte et je me suis avancée légèrement dans le jardin, qui était notamment très fleurie et coloré. C'était verdoyant, plein de vie, je me sentais bien. La tristesse que j'avais ressentis autrefois avait disparu. Les lieux avaient un potentiel de vie, plus important, tout avait été transformer, possiblement par mon père et son entreprise. Je suis retournée à l'intérieur et j'ai ouvert une porte sur la droite en entrant par l'arrière de la maison. Mais ce fut très étrange, car elle semblait fermé à clé. Je n'ai pas insisté davantage, mais même en cherchant sur le trousseau de clé, il n'y en avait aucune pour cette porte. J'ai traversé un petit renfoncement sur le côté droit. J'avais un peu la pression, car cela menait à la cave. L'autre fois j'avais découvert des cadavres dans cette endroit. J'ai ouvert. J'ai descendu l'escalier, c'était déjà moins usés par le temps, tout avait été rénover, refait à neuf. J'étais plus confiante.
La cave était très simple, mur en pierre, avec un sol en revêtement en bois. Je ne me suis pas vraiment attardé dans ces lieux, j'avais bien trop de mauvais souvenirs. Je suis retournée sur mes pas, je suis revenue au départ, dans la première salle. Je savais qu'au fond de la salle, dans un petit écart il y avait un escalier menant à l'étage. C'est par ailleurs ici que j'avais affronté des russes avec Mei, que j'avais vu des vidéos de « Mr Woods » qui n'était en réalité que monsieur Chambers. Je suis arrivée devant. Tout était en brique rouge et les marches étaient en bois.
J'ai gravi chaque marcheavec une sensation désagréable, c'était les images que j'avais vécus ici qui merevenais en mémoire. C'était compliqué, je devais pourtant vivre ici, toutétait neuf, refait, rénover avec soin, plus rien n'était comme avant, pourtantj'avais toujours cette appréhension.
Je suis arrivée dans l'immense corridor, c'était troublant tout était si vide, des briques grises au mur, un plancher en bois au sol. Au fond du couloir, il n'y avait plus le meuble avec le miroir. Il y avait les quatre portes, franchement sa va j'ai de la place !Je tentais de gardé de le sourire et j'avançais tout de même doucement, comme craintive. J'ai ouvert la première porte sur la droite.
Je suis entrée, c'était très blanc, éclairé, côté rue. Le mur était carrelé de carreau clair, pour la majorité. Il y avait une fenêtre. Le sol était en bois, c'était presque parfait pour y faire une salle de bain à l'étage. Je suis sortie, c'était jolie, j'avais déjà un peu plus sourire, c'était clairement le jour et la nuit par apport à avant. J'ai poursuivis pour ouvrir la porte suivante à droite. Elle donnait également côté ruelle.
La seconde pièce était une imitation, sans doute, de marbre blanc avec des veinures grises. Je suis entrée en marchant sur le planché en bois, il y avait également une fenêtre. J'ai frappé le mur, ce n'était pas de la pierre, c'est claire sa coutais bien plus cher. Mais bon ce n'est pas grave, cela faisait de jolie décoration. Je pourrais y faire et voir avec Egolian pour faire un bureau. Etant pudique, j'avais pas très envie d'avoir ma chambre côté rue. Je suis sortie et j'ai immédiatement ouvert la porte en face, donc la seconde porte à gauche. C'est la ou j'avais trouver le cadavre de madame Woods. J'ai tourné la poignet et j'ai ouvert.
Oh my god ! C'était parfait pour faire notre chambre ! J'aimais bien les panneaux fixés sur le mur, le sol en bois, comme des chevrons. Il y avait une fenêtre côté jardin, de la lumière, c'était vraiment le bonne emplacement. J'avais le morale ! Mon père m'avait bien gâté pour ce coup là ! C'était tellement surprenant ! Je ne m'attendais pas à avoir ma propre maison ! C'était somptueux. Je suis sortie de cette pièce avec un grand sourire, une forte émotion. Je me suis dirigée vers la dernière chambre. Mince que ce passe-t'il ? Cela ne s'ouvre pas. J'ai chercher dans les clés, cette fois j'ai réussi à trouver une clé qui entrait bien dans la serrure. J'ai ouvert et j'ai été assez stupéfaite. C'était une pièce fermé, sans fenêtre, sans lumière naturel, le sol, les murs tout en bois !D'accord j'aime bien ça, mais là cela faisait presque étouffant. Une buanderie, un placard, qu'est-ce que j'allais bien mettre ici ? Tout ce vide semblait m'aspirer, sincèrement cette salle ne me plaisait pas plus que ça !
Surtout pourquoi était-elle fermer à clé ? Je devais demander à mon père, d'ailleurs je n'avais pas réussi à ouvrir une salle en bas, il fallait que je vois tout ces détails. Et les meubles ? Je dors ou ? Aucun lit rien tout est vide ? Je fais comment ? J'avais plein de questions en tête, mais essentiellement sur Egolian, que je n'avais presque aucune nouvelle de lui. J'étais heureuse, mais tout de même inquiète. Je suis sortie de la maison, assez satisfaite de la visite, j'ai fermer la porte d'entrée. Je n'en revenais toujours pas, c'était bien mes clés, ma demeure ! J'avais hâte de lui dire, de le voir, de le retrouver après tout ce temps ! J'espère qu'il n'avait pas trop changer, quand je vois ma coupe, mon style de vêtement, la maison, tout était si différent. J'avais un peu de stresse. Je me suis dirigée chez mes parents juste à côté. Nous devions mangés, mais je voulais savoir ou j'allais dormir cette nuit ? Puis regardant mon téléphone, la rue, il n'était pas encore si tard. Je me suis dit, pourquoi pas ? Je pouvais déjà aller rentre visite au voisinage, pour me présenter, voir simplement qui vivait à côté de chez nous. Aucune maison de se ressemblait vraiment. J'ai emprunté le trottoir pour atteindre la maison qui était à côté de celle de mes parents. Il y avait trois demeures, la mienne, la maison Kovacic, et la dernière. Avant il y avait la famille « Gautier ».J'étais curieuse, Gabriel était-il encore dans le voisinage ?
La maison semblait chaleureuse, la boite indiquait « Sandoval », oh tiens c'est madame Sandoval qui habite ici ? La demeure était couverte de panneau de béton blanc et marron, avec de grandes fenêtres. Le toit était en pierre orange. Je me suis avancée dans l'allée pour sonner à sa porte. Je n'ai pas eu à attendre trop longtemps. Madame Sandoval à ouvert la porte assez rapidement. J'étais sans voix devant elle, on aurait dit presque une autre personne.
Elle avait les cheveux légèrement teinté, en mauve, long. Une longue robe turquoise, très cintré à la taille, à demi-transparente et brodé sur le haut. Des collants noirs, des chaussures à semelle compensé, également turquoise. Elle était très belle, elle est arrivé, très sur d'elle, d'un pas décidé.
-Qui à-t-il mademoiselle ? Que puis-je pour vous aidez ? C'était presque incroyable, elle avait toujours un accent, un peu espagnol, mais sa prononciation était bien plus impeccable.
Elle avait les yeux marrons, un rouge la lèvre foncé, des boucles d'oreilles, un visage très bien dessiné. J'étais presque bouche bée devant elle, car on aurait vraiment dit une autre personne.
-Mademoiselle ? Tout va bien ? Me répéta madame Sandoval.
-Non ! Heu ! Oui ! Dis-je en sursautant perdu dans mes pensées. Pardonnez moi, je suis une de vos nouvelles voisines, j'habite juste au fond de la rue, je passais voir le voisinage. Me présenté également, Je suis mademoiselle Kovacic ! Dis-je avec un grand sourire.
-Très bien, enchanté, moi je suis madame Sandoval, je vis ici seule et j'aime la tranquillité des lieux, je vous souhaite une belle intégration dans notre quartier.
-Merci bien à vous.
-Mais dit-moi, vous êtes jeune pour avoir une propriété ? Non ?
-Oui, c'est grâce à mon père, il a une entreprise de rénovation et il m'a offert une demeure, c'est d'ailleurs votre voisin ! Dis-je un peu crispé.
-Très bien, je vous remercie de cette visite, mais faite, tout de même attention.
-Comment ça ?
-Il y a des gens étranges dans le voisinage, je vous conseillerais de ne pas les dérangés, vous risqueriez d'avoir des surprises. Me dit-elle plus bassement en refermant doucement la porte et en entrant chez elle.
-Comment cela ?
-Certaines personnes sont à évités, vous le découvriez bien assez vite. Ne vous attardez pas, et surtout, je ne vous ai rien dit. Puis elle ferma la porte devant moi. Disparaissant derrière le bois de celle-ci.
C'était plus tôt étrange comme accueil, un peu mystérieux et bizarre même. Je ne m'attendais pas à cela. Elle ne sais pas vraiment attardé, comme si elle était effrayer par quelques choses. Je me suis tournées sur la rue, face à nos demeures. Les maisons étaient vastes et imposante. Presque plus richement décoré que les nôtres, qui étaient plus modeste. J'ai traverser droit devant moi.
La maison en face était la moins luxueuse, mais elle était quand même très jolie, tout en bois. Une belle allée en pierre blanche, de belles haies. Mais c'est quand j'ai lu la boite au lettre, que mon cœur à failli s'arrêté. « Famille Abbott ». J'ai eu un spasme brusquement comme si je n'arrivais plus respiré, mon dieu je ne veux pas aller ici !! Merde ! C'est toujours mon voisin ? Il a peut-être changer, mais rien qu'à voir son visage, seigneur, j'avais le cœur qui tapait à cent à l'heure. J'ai avalé ma salive, j'ai pris mon courage à deux mains, après tout maintenant j'étais plus forte, plus puissante ! Je ne serais plus sa victime ! Je n'étais pas entrée, j'avais déjà envi de le tuer de mes mains pour tous ce qu'il m'avait fait subir ! Ce pervers dégueulasse ! J'ai tenté à plusieurs reprises de me calmer, mais je n'y arrivais pas. C'était plus fort que moi. C'était un Néphilim qui était au commande, qui dirigeait son corps, peut-être que maintenant, il est différent. J'ai avancé avec une très grande appréhension. J'ai sonner et peu après une dame m'a ouvert la porte.
Elle aussi avait bien changer, une robe à carreau noir et blanc, une ceinture à la taille, noir. De longs cheveux noirs, des lunettes, des collants noirs. Soudain elle s'avança vers moi.
-Qui a-t-il ? Oh vous êtes sans doute une amie de ma fille ? Entrer ! Me dit-elle.
-Non ! Je voulais me présenté, je suis Irem Kovacic, une nouvelle voisine.
-Allez ne rester pas dehors ! Ce n'est pas grave, entrer au moins une minute ?
Punaise j'avais pas vraiment envie d'entrer dans la demeure du psychopathe ! Puis elle m'agrippa le bras en tirant légèrement.
-Entrez ! On a jamais manger personne !
Je me suis retrouvée chez eux, j'avais un peu d'angoisse en me retrouvant dans la maison Abbott.
Elle sait décalé pour me laisser entrer, c'était très simple, deux fauteuils, un canapé, presque vintage, une moquette verte, un meuble et un écran téléviseur très grand, ce qui dénotais un peu avec le décor. Je n'osais pas levée la tête. J'avais peur de tombé nez à nez avec monsieur Abbott. Elle m'a suivit, m'accompagnant vers le fauteuil et le canapé. Elle sait assise. Derrière il y avait des baies vitrés, un jardin, avec des palissades en bois tout autour. Je me suis assise dans le fauteuil du fond.
-C'est qui la gamine, pourquoi tu l'as fait entré chez nous ma chérie ? Dit une voix plus masculine, venant de la droite. Elle était plus posée, pas agressive. Punaise c'était lui. Ah !! Je vais faire une attaque ! J'ai tourné la tête avec du mal.
-Ce n'est rien mon amour, c'est une voisine, qui nous rend visite ! Répondit sagement son épouse. Presque en riant bêtement.
Punaise l'ambiance était pesante, je ne voulais pas être ici, j'avais la sensation de perdre tout mes moyens. Oh punaise, il avait un look plus classique, pantalon et chemise noire, une coupe de cheveux plus courte, plus soigné. Mais c'était bien lui ! Il tourna légèrement la tête vers moi, me dévisageant du coin de l'œil, seigneur, il avait le même regard perfide et horrible. C'était comme revivre un cauchemar, c'était vraiment très difficile. Les mêmes tatouages de prison, assez mal fait, une barbe mieux taillé, plus propre, mais c'était le même monstre. Je ne supportais pas son regarde sur moi, c'était comme un viol.
-Que voulez-vous mademoiselle ? Me dit-il en me fixant.
-Rien ! Je crois que je vais y allez ! Je désirais me lever, mais sa femme me mis une main sur la cuisse, sur mon pantalon.
-Allons ! Allons ! Que ce passe-t-il ? On dirait que vous êtes effrayés ? Me dit-elle.
-Laisse chérie, cela doit-être moi, ma réputation, ou encore les âneries que raconte les voisins, tout le monde me considère comme un type bizarre.
-Mais non ! Cela n'a rien à voir ! Dis-je en souriant, ne sachant plus ou me mettre.
Puis en tournant la tête vers madame Abbott, j'ai presque crier, c'était involontaire. Il y avait une personne.
Punaise !! C'est Astrid Abbott, la fille, mais qu'est-ce qu'elle à c'est pas normal ? Ça peau est presque violacé, ces yeux blancs vitreux.
-Quoi kes tu veux ? Dit-elle de façon plus agressive.
-Rien désolé ! Je ne savais plus ou regardé. Son visage était vraiment marqué, des poches sombres sous les yeux, punaise, je suis tombée ou ?
-Silence ma fille, oublies-tu les bonnes manières ! Dit plus sèchement son père.
-Ouais ! Putain c'est bon ! Elle va pas tombé dans les pommes ! Répondit ça fille avec dédain.
-Mais bon sang ! Comment tu parles Astrid ! Dit sa mère choqué, ne sachant plus quoi faire en me regardant avec des grimaces. Je suis navrée, ma fille est malade, elle à attrapé un virus. Me dit-elle très gênée.
-C'est bon putain ! Me casser pas les couilles ! Puis elle se tourna vers moi, d'un coup. Bonjour mademoiselle ! Je suis honorée de faire votre connaissance ! Puis elle éclata de rire. Tu crois chui une princesse ou quoi ? Je suis sure elle parle comme moi, la petite, avec son blouson en cuire ! Vas-y vous m'avez gaver ! Elle voulu se lever d'un coup.
-Qui ta dis que tu pouvais partir ! Avec ce langage et cette insolence ?Dit monsieur Abbott qui semblait presque furieux du comportement de sa fille devant nous.
Astrid avait une veste avec de nombreux écris dessus, à manche courte et large, portant en dessous un pull très échancré au niveau de la poitrine, mais à manche longue, avec également des écris partout. Elle avait un collant résille qui ressortait de son pantalon, très anarchique, déchiré. Par contre elle avait la même coupe de cheveux avec un bandeau blanc dans les cheveux.
-Dis donc ? Répliqua sa mère.
-Quoi ? Ta pas encore sortie les petites cuillères en argent pour notre invité ? Qu'elle délice ! Putain vous me prenez la tête ! Elle se leva et s'en allant au loin.
J'étais très gênée par la situation, punaise Astrid à clairement changer.
-Pardon les toilettes ? Demandais-je.
-Excusez nous, c'est juste ici. M'indiqua madame Abbott avec la main.
Je me suis levée pour m'absenter deux minutes, mais qu'est-ce que je fou ici !Pffff... C'est pas la rencontre de l'année ! Je me suis dirigée vers la porte et l'ai ouverte.
Les toilettes étaient relativement très simple, un carrelage doré, le papier toilette et le cabinet. Aucun meuble ? Franchement cette famille est trop bizarre ? Je me suis assise deux minutes, je ne savais plus trop quoi faire, je voulais juste partir d'ici ! Au-secours !! J'avais envie de hurlé. Punaise y a que moi pour me mettre dans ce genre de galère de fou. La fille est une véritable peste, les parents sont débordés, super ! Au dernière nouvelle, elle était dans ma classe génial ! Punaise je suis ravie ! Je suis sortie j'ai tiré la chasse d'eau. Les parents étaient assis ensemble sur une table au fond de la pièce. La mère me regardait presque inquiète. Et me fit signe de venir. Super elle aussi on dirait qu'elle veut crier au-secours, mais elle ne le fait pas. Elle semble dévasté, complètement à côté de la plaque. En voyant cela je me demandais à quoi pouvais ressembler leur fils, j'avais déjà peur. Un obsédé sexuel ! Punaise qu'elle maison superbe !
-Chérie nous allons devoir revoir le système d'éducation, notre fille deviens vraiment insupportable ? Dit la mère.
-Tu as raison, je ne sais plus comment faire. Répondit son époux.
-Ah voilà mademoiselle Kovacic ! Dit-elle.
-Pardonnez moi, mais je vais devoir rentrer chez moi, il se fait tard et ma mère m'attend pour le repas du soir. Dis-je en les regardant tous les deux.
Soudain monsieur Abbott se leva et se dirigea vers moi.
-Il serait très aimable de votre part de ne rien dire sur notre situation, nous avons déjà assez de soucis avec le voisinage. Me dit-il en me regardant.
-Oui c'est évident, ne vous inquiétez pas, je garderais tous ceci pour moi. Dis-je avec un sourire et les yeux grands ouverts. J'étais mal à l'aise devant lui.
En le voyant de plus près j'ai vu sur l'oreille droite une boucle d'oreille, en chaine avec une croix, style catholique. Je ne suis pas une experte en religion, mais ça y ressemble. Il avait d'ailleurs toujours les yeux vairons, un œil rouge à gauche et gris je dirais à droite. Oh seigneur, je n'aime pas cette personne, trop de mauvais souvenirs. Je suis partie sans demander mon reste, pour me rentre vite chez mes parents, les deux autres maisons, j'ai encore toute les vacances pour les visités, rencontré les voisins, pour aujourd'hui c'est bon ça ira bien ! J'ai rejoint mes parents pour le repas du soir, enfin, je me sens plus en sécurité ici. L'ambiance pourri chez les Abbott c'est bon j'en ai marre.

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