Je me suis levée en voyant que Mei était déjà debout, c'est d'ailleurs le bruit qui m'a réveillé. Elle préparait son sac, ses affaires, elle était en train de s'habillée. Nous étions le mercredi 23 septembre 2021, nous allions commencés une nouvelle journée de cours.
-Ah ça y est tu es debout, marmotte ! Me dit-elle en souriant.
-Ouais, c'est difficile le matin ! Mais ça va aller ! Dis-je en sortant du lit.
-Alors tu as bien dormi ?
-Oui ça va ! Mais d'ailleurs je me suis relevée, j'ai entendu mes parents en bas, le bruit de la police dans la rue, les a réveillés. Du coup j'ai demandé quelques choses, mais je ne sais pas si tu veux ?
-Quoi ? Me dit-elle en s'arrêtant.
-Je veux vivre dans un appartement, quitté la maison de mes parents, avoir mon indépendance et aussi t'adopté légalement, enfin mes parents si tu es d'accord ?
-C'est vrai ? On aurait un appartement toute les deux ?
-Euh... Tous les trois ! Avec Egolian, s'il vient... Evidement.
-Oui... Ok... Mais pour l'adoption je pense que c'est possible, ma famille est très loin... Je parle de cousin, tante... Il n'y a personne ici, tout le monde est au pays. Mais pour l'appartement j'en serais ravi ! Me dit-elle avec un petit sourire.
Soudain on entendit une sonnerie, celle de la porte d'entrée en bas. A six heure quarante du matin c'était qui ? Je me suis levée rapidement pour mettre un truc, genre un gros pull, alors que Mei était déjà habillée avec la tenue de l'école. Puis on est descendue toutes les deux pour voir qui c'était. Ma mère était à la porte. Il y avait un homme, cheveux court roux, avec une femme et d'autres personnes, plus au loin, l'inspecteur Cartwright. Ah c'était la police on dirais bien. L'homme aux cheveux roux semblait plus important car c'est lui qui sait approcher de l'entrée dans notre maison, les autres sont restés en retrait. Il avait un grain de beauté sous l'œil gauche, une cicatrice sur l'œil droit, un bouc et des sourcils foncés. Les yeux verts. Il portait un costume sombre avec une veste longue, ouverte avec une chemise claire. Il semblait assez strict dans son attitude.
-Tu sais qui sait ? Me demanda Mei en chuchotant dans les marches de l'escalier.
Puis le type nous lança un regard rapide, il semblait avoir un visage fermé peu expressif, voir dur sans émotion.
-Je pense que c'est la police ou un truc du genre, car j'ai reconnu l'inspecteur Cartwright. Dis-je en répondant à Mei en parlant tout bas.
J'ai rapidement pris une photo et mon téléphone ma noté que c'était Marc Vallentine.
Soudain le type poussa la porte pour entrer. Ma mère semblait choquée. Il lui donna des documents. Il s'avança dans le hall d'entrée et resta immobile en nous regardant. Nous sommes descendus tranquillement en silence. La femme derrière lui s'approcha de ma mère pour discuter avec elle, comme pour l'occupé alors qu'elle tenait des documents et semblait ne pas comprendre la situation. Tandis que Marc était tourné vers nous deux.
-Bonjour mesdemoiselles ! Puis il sortit un badge du FBI et nous le présenta. Je suis l'agent Marc Vallentine ! Je travaille pour le Bureau Fédéral d'Investigation. J'aurais quelques questions ? Dit-il avec une voix un peu cassée ou comme enrouée.
J'ai vu l'inspecteur Cartwright qui voulait entrer, mais d'autres agents en noir l'empêchaient d'entrer.
-S'il vous plaît mes demoiselles ! Voulez bien répondre ? Dit-il en haussant très légèrement le ton, pour attirer notre attention car il voyait bien que l'on regardait derrière lui.
-Pardon, je connais cet inspecteur. Dis-je timidement.
-Vous êtes Irem Kovacic n'est-ce pas ! Et vous par contre j'ignore pourquoi vous êtes encore ici ? Mademoiselle... Humm... Ah oui. Mei Lin, c'est bien ça ?
-Comment ça pourquoi je suis encore là ? Répondit Mei très vite.
-Vous devriez déjà être dans un foyer pour jeune, pas ici ! Vous n'avez plus aucune famille ici. Pardonnez-moi pour la brutalité de mes mots, mais c'est la simple vérité.
-Mon père va faire le nécessaire pour obtenir la garde de Mei.
-Oui nous verrons bien, cela ne me regarde pas, je suis là pour la série de meurtre. Il semble y avoir des fous dangereux dans le quartier depuis quelques temps non ?
-Heu oui, c'est pour ça que je connais l'inspecteur, il y a déjà eu un meurtre à Rightful. Dis-je en le regardant.
-Très bien. Dit-il simplement en regardant un peu partout en tournant la tête.
Tout à coup il nous tendit un document et le déposa sur un meuble, près de l'entrée. Et en le déposant il nous dévisagea chacune à notre tour. Sans dire un mot et il est ressortit avec sa collègue. C'est chelou comme manière de faire ?C'est quoi ce document, car il là clairement déposé pour nous. On est descendu et Mei à saisit la feuille et là ouverte.
-Putain c'est Dieu qui nous écrit ? Dit Mei choquée.
-Ouais c'est très bizarre... Pis c'est des mecs du FBI super... Dis-je un peu contrariée.
-C'est très étrange tu as raison ! Mais à part ceux qui nous ont agressés on a rien fait !
-Je sais bien Mei... Mais c'est un peu plus compliqué car « ils nous a permis » ... Dis-je en riant. De ne tuer que certaines personnes. Et je n'ai pas envie de faire des conneries si Egolian est pas d'accord, car sa voudrais dire que l'on entre en guerre contre Yahdéwus et j'ai pas trop envie.
Ma mère passa près de nous en haussant les yeux en lisant des feuilles quelles avaient en main.
-C'est quoi maman ? Dis-je en la regardant.
-Je ne sais pas moi ! C'est pour dire que nous devons signalez tout comportement suspect. Le monsieur a dit que le couple de voisin est mort.
Nous avons déjeuné avec elle et ensuite je me suis changée et j'ai préparé mon sac également. J'ai déposé le mot dans le tiroir, tiens d'ailleurs j'ai toujours la tablette ?Je l'ai prise dans le sac, ainsi que la cassette. Avec nous avons été dans le garage pour prendre nos véhicules de transport, moi ma trottinette et elle son vélo. Nous sommes partis vers l'école avec plein de question en tête. On est arrivé très en avance, mais justement, nous avons cherchés un des professeurs à qui l'on pouvait s'adresser.
Al 'entrée on est partis voir mademoiselle Wolfstein, comme il était sept heure vingt-cinq, elle était déjà dans son bureau. Nous avons frappé et nous sommes entrées.
-Ah c'est vous ! Comment allez-vous les filles ? Dit-elle avec le sourire.
-Ton père est là, ont aimeraient le voir, tu crois qu'il pourrait nous aidés ? On a trouvé une cassette vidéo et on ne sait pas comment ça fonctionne ? Dis-je en la regardant un peu déconcertée.
-Attendez ! Dit-elle en riant. Je vais l'appeler, je suis sure qu'il pourra vous aidez, montez dans son bureau au deuxième, je le préviens que vous montez.
-Merci Karla ! Dis-je avec le sourire.
Puis nous sommes montés pour rejoindre le deuxième étage.
Nous nous sommes montés au deuxième étage. Nous avons arpenté le couloir jusqu'à son bureau. Nous avons frappé avant d'entrée toutes les deux dans son bureau. C'était un fourbit incroyable, des étagères remplis de livre, de tube à essai, de statue, un bureau encombré, c'était un peu le bordel là-dedans ! Il y avait un petit meuble à roulette avec une télévision. Un vieux poste de radio, on aurait dit que l'on venait de rentrer chez un antiquaire... Il y avait des posters, des écrits sur les murs... Monsieur Wolfstein semblait un peu bordélique...
-Halo !! Bienvenu à vous deux, mesdames ! Dit-il en se levant. Il semblait impatient de nous voir. Asseyez-vous ! Je vous en prie ! Dit-il avec son accent allemand.
Puis il se dirigea vers un petit meuble.
-Meine Tochter ma prévenue que vous vouliez regarder une vidéo cassette ! J'ai sorti mon vieil appareil ! Hihi ! Dit-il en riant joyeusement. Vous voyez conserver les choses, n'est parfois pas inutile ! Ajouta-t-il très heureux qu'il puisse sans servir. [Mein Tochter en allemand, « Ma fille »]
Il tourna le meuble avec la télévision vers nous. Il alluma l'écran et brancha les derniers câbles avec enthousiasme.
-Ya ! Ça fonctionne ! C'est déjà une bonne nouvelle ! Dit-il en regardant l'écran.
Puis il se retourna vers nous avec hésitation.
-Puis-je voir la cassette ou dois-je sortir ? Dit-il en grimaçant car il était agité comme un enfant devant un jouet.
-Je dirais que vous pouvez rester, cela concerne monsieur Chambers, mais en vérité nous ne savons pas ce qu'il y a sur la cassette. Dis-je un peu inquiète.
-Je vais vous laissez regardé, je suis un adulte réfléchit, je préfère vous laissez jugé de son contenu, mais si je peux, je veux la voir ! Dit-il avec sagesse en se dirigeant vers la porte de son bureau.
-Non resté monsieur Wolfstein ! Tenez ! Dis-je en tendant la cassette.
-Merci ! Ya ! C'est formidable ! Dit-il en se dirigeant vers nous.
Il prit précieusement la cassette puis en se tournant, il l'inséra dans le magnétoscope. Ensuite il appuya sur « Play ».
-SCRATCH-SCRATCH !! La vidéo démarra sur un écran de neige et avec plusieurs crépitements. Puis un écran coloré apparu de très mauvaise qualité.
On y voyait Chambers qui plaçait apparemment une caméra chez lui, enfin je crois bien, il semblait la déposé sur un meuble puis s'éloigna en se dirigeant à une chaise. Après quelques minutes un type entra, c'était Waydon Crow.
-Bonjour ! Dit-il en se levant et en lui serrant la main.
-Bonjour Samuel ! Vous avez choisi ce corps pour devenir professeur dans mon école ? Dit Waydon.
-Oui je pense que c'est préférable ! Mais je ne comprends pas le rapport avec la jeune fille que vous m'avez indiqué ?
-On sais mit d'accord, je vous ai offert la possibilité de changé de corps et de nombreux avantages, comme celui de traverser les miroirs un peu comme mon père.
-Votre père... Hum... Je vois... Non pardonnez-moi continuez ! Dit-il en souriant nerveusement. D'ailleurs pourquoi avez-vous changé de couleur de cheveux et cette nouvelle coupe, c'est pour quoi faire ? Demande Samuel Chambers.
-Que ce passe-t-il ? Samuel ? Dit tout à coup Waydon.
-Non rien, mais franchement on parle bien du Croquemitaine, n'est-ce pas ?
-Je pensais en avoir fini avec les démonstrations de pouvoir pour vous convaincre ! Dit-il nerveusement en frappant la table sèchement.
-Oui, mais s'il a tant de pouvoir, tout comme vous, je comprends bien, qu'elle est l'intérêt de cette jeune fille ?
-Et bien elle est vierge et descend d'une lignée spécifique de sorcière et j'ai besoin d'elle pour une affaire personnelle, c'est plus compliqué que vous ne le pensez.
-Vierge, il y a tant de vierge dans le monde. Elle est sans doute plus particulière que cela ? Une lignée de sorcière, humm... Il y a beaucoup de sorcière ! Voyez-vous monsieur Crow ! Dit-il en croisant les jambes. Je peux vous appeler ainsi ? Oui bien entendu nous sommes associés. C'est bien ça ? Non ? Malheureusement moi je dis ce que je désir et vous par contre vous resté très évasif sur vos agissements ? Je trouve cela légèrement suspicieux !
Waydon c'est levé très énervé, en frappant la table de ses deux mains. Mais Chambers riait encore en le regardant.
-Vous avez besoin de moi monsieur Crow ? Dit-il en se frottant le front. C'est agaçant n'est-ce pas ? Vous ne pouvez pas me supprimer de l'équation. Vous avez tant investi d'espoir en moi, de confiance, à m'offrir des choses, des dons, du temps, pour que je serve chacun de vos désirs. Je suis prêt à faire tout ce que vous me demanderez, mais en retour j'attends un peu de franchise.
-Je vous jure que dès que je peux je vous tuerais ! Dit-il plein de rage.
-Asseyez-vous et comporter vous comme un adulte, vous êtes tout de même assez vieux maintenant. Il serait tant d'avoir un peu de maturité. Vous désirez que je capture votre père, mais en échange vous voulez vous occupés d'une sorcière, car elle est apparemment spéciale... Très franchement monsieur Crow. Le Croquemitaine est presque introuvable, invisible, il se déplace tel le vent et existe depuis la nuit des temps cela montre qu'il détient un pouvoir disons sans limite et vous, vous me dites que la sorcière est plus importante pour vous ? Dites-moi tout de suite que je suis un débile cela sera plus rapide ! Dit-il en haussant légèrement le ton.
-Que vous arrive-t-il tout à coup ? Vous n'étiez pas ainsi avant ?
-Il m'arrive que j'aie rencontré une femme, dernièrement. Une femme très jolie, vraiment ravissante. Vous auriez dû voir cela, elle était exquise ! Au détour d'un rafraichissement nous avons discutés longuement et figurez-vous que nous avons abordés un sujet très intéressant !
Waydon respirait très fort et tentait de se contenir, il serrait les poings et les dents.
-Vous avez parler de quoi et qui était cette femme !
-Elle prétend se nommer Mélusine, figurez-vous que c'est la sœur du Croquemitaine.
-QUOI !! Cria Waydon en restant blême sans voix.
-Après quelques temps, il s'avère qu'elle avait un autre frère... Dit monsieur Chambers en se levant tout à coup. Il caressa les cheveux de Waydon qui ne bougeait plus, il était tétanisé, remplit de doute. Il semblerait qu'il est les cheveux blancs un peu comme vous, mais vous les avez teints, qu'elle dommage ! Dit-il en se rasseyant devant lui. Alors comment vas votre mère, Ezéline c'est ça ? Ou doit-on la nommé Lilith ? Vous préférez la nommer autrement ? Dites-moi je vous écoute ?
Waydon se leva d'un coup et saisit avec rage Chambers par le col et le colla contre le mur et voulait l'étrangler, alors qu'il éclatait de rire entre ses mains. Il l'a lâché avec désespoir et ils sont partis se rassoir dans le calme.
-Voyons nous sommes entre gens civilisés n'est-ce pas ? Alors la jeune Irem Kovacic, vous voulez faire quoi avec elle ?
-Comment savez-vous son nom ?
-Il suffit ! Maintenant ça suffit !! Vous me prenez pour un demeuré ! Je veux savoir la vérité maintenant, fini la comédie ! Dit-il en prenant un ton plus imposant.
-Je dois juste coucher avec elle, afin qu'elle perde sa virginité, ainsi Egolian, enfin son pouvoir me reviendra.
Chambers se leva et mit un, deux claques légères à Waydon, comme un tapotement de la joue.
-Vous voyez, ce n'est pas difficile de dire la vérité ! Cela demande juste du courage. J'ai horreur que l'on me prenne pour un imbécile, surtout lorsque je connais déjà toutes les réponses.
-Pourquoi faites-vous cela ?
-Regarde-moi bien petit !Dit-il en tenant Waydon à la gorge pour lui relever le visage.
On ne voyait pas bien car monsieur Chambers était dos à la caméra, mais durant une seconde j'ai cru voir une lueur jaune sur le visage de Waydon. Putain Chambers était bien le quatrième roi de l'autre-monde !! Après cela Waydon tremblait et pleurait sur la table.
-Tu vois moi aussi je peux te dire mon secret mon petit. Donc maintenant tu exécuteras mon plan ! Tes affaires personnelles ne me concernent pas, mais n'entrave plus mon chemin !
Puis Chambers quitta la pièce et oublia le camescope. Juste quelques heures après, on vit Senex apercevoir la lumière rouge de la caméra et il récupéra la cassette. Et la vidéo se coupa.
Nous étions tous les trois sans voix devant la vidéo qui venait de se finir. Je me doutais que c'était lui le quatrième roi, mais maintenant c'était sure. Mais nous avions un autre problème, car Wolfstein était avec nous et avait vu la vidéo, même s'il ne connaissait pas toute l'histoire, en apprenant que Mélusine et Waydon était la sœur et le frère du Croquemitaine... Il fallait faire preuve de tact et voir avec lui, la suite des évènements. Il n'était pas aux courants des yeux jaunes et de l'importance bien heureusement. Ce n'est pas que je voulais les mettre à l'écart, mais je préférais que tout ceci ne s'ébruite pas trop.
-Je pense que je n'aurais pas dû regarder avec vous, n'est-ce-pas ? Dit soudainement monsieur Wolfstein. Car il est évident que vous ne nous avez pas tout raconté... Sans doute des détails un peu trop important... Ou personnel. Je comprends. Ya !
-C'est vrai monsieur Wolfstein, je ne voulais pas vous inquiétez davantage. Pour vous épargnez aussi, vous protégez. Car vous avez déjà fait beaucoup et ce qui va suivre vous n'arriverez pas à gérer la situation. Dis-je en baissant la tête.
-Désolé monsieur Wolfstein, mais il est vrai, comme là dit Irem. Que la situation va devenir compliqué.
-Bien, je comprends... Je ne chercherais pas davantage. Mais si vous nous accordés votre confiance, nous pourrions vous aidés ? D'une autre manière ? Informations, recherches... Mais je n'insiste pas.
-C'est vrai, mais il y a tellement de trahison, de double jeu, car c'est un combat très important. Certains ne sont pas ce qu'ils prétendent... Dis-je en lui répondant rapidement.
-Je resterais muet. Je conserverais ses informations pour moi. C'est à vous de décider. Si vous devez le dire ou non. Dit monsieur Wolfstein en se leva et en rangeant sa chaise.
Il déplaça le meuble avec la télévision, éjecta la cassette, la saisit et nous la tendit.
-Conservez la, monsieur wolfstein, vous serez le garant de notre secret. En plus je dois déménagée prochainement et je ne sais pas ou là ranger. Dis-je en le voyant nous tendre la cassette. Ah ! Oui pouvez-vous jetez un œil sur cette tablette ? Dis-je en la sortant du sac et en lui tendant. Cela appartenait à Waydon Crow et je n'en ai plus besoin, mais on sait jamais si vous découvrez quelques choses ?
-Très bien, comme vous voulez. Il saisit la cassette et la tablette, puis se tourna et rangea tout dans un tiroir qu'il ferma à clé.
Le bureau était très silencieux tout à coup. Il se mit assis sur sa chaise. Quand derrière on vit un miroir se déformé et ont pu voir Egolian qui sortait de la vitre sous sa forme d'ombre avec son masque avec la forme de smiley.
-Egolian ! Dis-je surprise.
Monsieur Wolfstein se retourna vers lui un peu surpris, en sursautant dans son siège, son visage était décomposé devant la créature dressée devant lui.
-Ya ! C'est le Croquemitaine ? Dit-il avec un peu d'effroi dans la voix. Quand il le regarda Egolian se pencha vers lui masque contre visage, comme pour le scruter. Monsieur Wolfstein avalé sa salive proche de la panique, serrant les mains sur les accoudoirs de sa chaise.
-Ne vous inquiétez pas, tout va bien. Ajouta Mei.
Egolian repris l'apparence avec son corps d'enfant, Ayden, puis il se mit debout et regarda étrangement monsieur Wolfstein.
-N'ayez pas peur de moi, je ne vous ferai rien monsieur Wolfstein. Dit-il en le regardant. Je viens simplement voir Irem et Mei. Il est inutile de fuir, calmez-vous. Puis il me regarda. Tu vois les gens ont peur de moi... Dit-il avec un regard triste et profond.
Tandis que monsieur Wolfstein ravalait sa salive en s'enfonçant dans son siège, avec des gouttes de sueurs sur le front.
-Qui a-t-il ? Dis-je en me levant de ma chaise.
-Je vais devoir te montrer certaines choses, que tu ignores encore, car je pense que c'est important que tu le saches. Il leva la main et monsieur Wolfstein s'endormie sur son siège. Il fixa Mei. Tu pars avec elle ?
-Que dois-t-on faire ? On va où ? Comment ? Oui, je fais confiance à Mei ! Dis-je avec excitation. Je peux y aller avec Mei ?
-Sans aucun doute. Mais tu vas devoir être prudente, Kitsune, car ton esprit est moins puissant, il est possible que les êtres plus robuste et dangereux l'aperçoivent.
-Glurps... Mei avala sa salive. Je serais prudente.
-Par contre je ne comprends pas, si ce sont des souvenirs, comment font-ils pour nous voir ? Dis-je en le regardant.
-Le chaos détourne le temps, ce ne sont pas réellement des souvenirs, chaque fois tu es vraiment dans l'époque. Ton esprit voyage dans l'espace et le temps et tu revis les évènements réellement. Avant que vous ne partiez, toutes les deux, je dois te dire certaines choses. Je m'excuse pour mon absence, mais j'ai dû fouiller certaines archives, car ce que vous avez découvert, ce qui m'a permis de comprendre des choses que j'ignorais. Dit-il en se tournant vers Irem. Je suis navré de ne pas être assez expressif comme tu le voudrais, mais je suis préoccupé par l'avenir et les évènements. J'ai l'habitude de prévoir les choses afin de les appréhendés plus facilement, mais comme j'étais détourné par la quête de mon cœur, ma faiblesse, je n'ai pas fait attention aux autres actions qui se déroulaient... J'espère que nous allons survivre à tout cela, car aujourd'hui nous connaissons tous nos adversaires. Mais nous devons être très prudent. Car certains ont une grande avance sur nous...
-Je suis prêt à te suivre ! Dis-je en grimaçant un peu à ses mots. Je suis ta faiblesse ? Je croyais que l'amour était une force ?
-Oui c'est une force quand on est unis et ensemble, mais jusqu'à présent nous étions séparés et je pense que tout ceci était un plan pour nous détournés des choses plus importants qui se tramait dans notre dos. Nous avons été séparés pour nous affaiblir l'un et l'autre.
-Très bien rassures-toi, je sais que c'est difficile pour toi, après tous ses millénaires de solitude, mais je suis là maintenant, nous sommes deux. Tu n'es plus tout seul. Dis-je avec le sourire.
-Que doit-on faire, monsieur, je ne sais pas, Egolian ? Dit Mei qui semblait gênée, car c'est je crois, la première fois qu'elle le voyait en face d'elle. Et comme je lui avais tout raconté, enfin presque, sauf les détails intimes évidements.
-Venez, suivez-moi, vos démons familiers peuvent venir, mais ils n'iront pas avec vous après... Ils seront trop visibles. Ils resteront avec moi, dans la tour. Dit-il en passant une main dans le reflet de la fenêtre, comme pour ouvrir le passage.
-Attends ! Deux minutes. Dis-je en me dirigeant a la fenêtre. Derrière les miroirs de chez nous, avec Mei nous avons découvert des mots écrits, magique, sans doute, afin que Chambers. Enfin c'est Shamadaï, maintenant on sait que c'est lui le Roi de Jais, puisse passer et utiliser ses portails pour voir et entendre comme toi. Mais je ne savais pas pour les fenêtres ? Dis-je en le regardant.
-Les miroirs c'est le reflet de soi-même, tu n'y fais peut-être pas attention, mais je ne peux pas me voir dans un miroir ou un reflet, c'est pour cela que j'ai accès à ses passages. Dans l'eau, le métal, une vitre, tout ce qui permet d'avoir une réflexion.
-Merde mais il y en a partout ! Dit Mei en râlant.
-Il faut les détruire tous ! Dis-je en regardant Egolian.
-Nous le feront, mais avancez, entrer, nous le feront plus tard, ne t'inquiète pas.
Nous avons tous les trois passés le miroir, ainsi que nos deux familiers. Nous retrouvant dans la tour, dans une salle étrange que je ne connaissais pas ? C'est quoi ça ? La pièce était très petit, dans une sorte de tour octogonale. Tout en pierre, avec un petit pupitre, une plume, un encrier et des feuilles. Des peintures très étrange.
-Heu... On est où ? Dis-je en regardant autour de nous.
-C'est toujours ma chambre. Dit Ayden ayant repris son apparence d'ombre avec le masque.
-Mais c'est pas la même pièce, je croyais qu'il n'y avait pas de porte ? Répondis-je.
-C'est vrai aucune. Mais...Egolian retira son masque devant moi et Mei, il riait, c'était la première fois que je l'entendais rire. Ses yeux n'étaient pas jaunes. Un était bleu-gris et l'autre noir. J'étais comme submergé, je le regardais, comme si c'était la première fois. Il avait un visage doux, très agréable, plein de tendresse et d'amour. La première fois que tu es venu avec moi, tu n'as pas dû faire trop attention, mais il y a un escalier. Dit-il en souriant.
J'étais heureuse, très heureuse de le voir ainsi. C'est vrai qu'il avait un visage angélique. Mais je n'arrivais pas encore à comprendre pourquoi je faisais des rêves de lui quand il était Egolian, enfin je dirais Jayson, alors que lui, sous sa forme d'ombre, j'ai l'impression que je ne le connais pas ? C'est très étrange et déstabilisant. Mais je me sentais en sécurité avec lui et je pouvais compter sur lui. J'ai regardé la salle ou nous étions, il y avait un long corridor qui menait à une porte. Nous avons suivi Egolian et nous sommes arrivés dans une autre salle Inconnue. Punaise !Je suis venue ici, mais j'étais, il vrai un peu ailleurs, blessé et disons avec une poussée hormonale forte, j'avais d'autre priorité, j'ai même pas fait attention à tout ce qui nous entouraient. Nous étions dans une salle ou il y avait un escalier en pierre, il montait sans doute à sa chambre. Les décorations étaient étranges, statue et crane d'animaux, arme ou livres sur le sol.
Il est monté et nous l'avons suivi dans la chambre avec nos familiers. En arrivant en haut, j'ai découvert la chambre, comme si c'était la première fois, punaise non ? Il y a deux portes ? C'est quoi ce truc ? Mais... J'étais si déconcentrée que ça ? Pourtant lui aussi m'a dit aucun accès ? A peut-être vers l'extérieur ou ... Rhooo c'est quoi ?
Malgré le mystère des portes, la seule et unique chose qui me préoccupais était tous ses miroirs que je voyais.
-Et tout ceci a été vérifié ? Dis-je en les regardant.
-Il n'y a rien ici, Irem, mais regarde si tu préfères être certaines. C'est le Monde-Miroir ici, aucun d'eux ne viens ici. Répondit Egolian. Puis il s'approcha de moi et chuchota à mon oreille. Je conserve mon ancienne forme humaine, juste pour toi quand nous sommes seules.
-Bien ! Dis-je en rougissant un peu avec le sourire, puis en me dirigeant vers les miroirs. J'avais chaud aux oreilles, mais j'ai vérifié tous les miroirs comme une obsession.
-Tu vois il n'y a rien. Dit-il en se rapprochant de moi. Je serais différent aussi sur Terre, car Shamadaï te surveille, et je dois faire attention à ce que je dis. Car il écoute.
-C'est un peu glauque ici non ? Dit Mei en regardant un peu partout, puis elle se tourna vers nous. Hummm ! Dis donc les amoureux, je suis là ! N'oubliez pas ! J'espère que je ne suis pas venu pour faire décoration ! Dit-elle en croisant les bras, un peu boudeuse. Mei se baladait en regardant un peu tout ce qu'il y avait autour de nous. Puis soudain elle souleva une bouteille de lait et la pris en main. C'est quoi ça ? Dit-elle en riant, en voyant que c'était du lait maternel.
La réaction fut immédiate et instantané. Egolian avait son masque métallique semblait bien plus agressif tout-à-coup.
-Pose ça ! Dit-il froidement avec une voix plus grave et sombre, en la regardant avec ses longues griffes. Mei reposa délicatement la bouteille.
-Non... Heu... Glurps... Je demandais juste c'était quoi ? Dit-elle un peu déstabilisée par sa réaction.
Moi j'étais presque choquée aussi en voyant la virulence de son acte. C'était presque bizarre.
-Calme-toi Egolian. Dis-je doucement en l'approchant et en posant mes mains sur lui. Il n'y a rien, ne sois pas en colère.
Il a fallu attendre plusieurs minutes, ou un silence lourd et pesant ce faisait sentir, même l'odeur était venue très vite avec sa réaction, putride et forte. Nous avons patienté tranquillement, il était beaucoup plus distant et a pris les bouteilles pour les mettre sur une étagère. Presque en regardant Mei de travers avec son masque. Il a même serré son poing, craquant ses os, comme retenant sa rage. Après de longue minute, j'ai dit à Mei de ne plus rien touché. Parfois en le voyant ainsi, je me suis demandée comment il avait fait pour vivre toutes ses années, des centaines, des milliers, dans cette solitude extrême ? C'est très étrange... Soudain il s'avança doucement, petit pas après petit pas vers Mei et moi-même.
-Je suis désolé. Dit-il avec une voix d'enfant.
-C'est rien t'inquiète pas. C'est moi qui suis désolée de toucher tes affaires, pardonne-moi. Dis Mei.
-Pourquoi parles-tu ainsi ? Avec cette voix Egolian ? Dis-je en le regardant. Ce n'est pas ta voix.
-J'utilise parfois d'autres voix, par habitude sans doute. Dit-il visage masqué, baissé, puis il retira son masque regardant droit devant lui, évitant notre regard, comme par honte de lui-même.
Il restait là sans rien faire, cela a duré quelques secondes. Puis Mei c'est avancée près de moi pour me chuchotée des choses.
-Il est quand même bizarre ton copain ? Non ? Me dit Mei.
-Chut arrête, je ne veux pas de messe basse entre nous. Dis-je pour lui répondre.
Puis il tourna la tête vers nous, comme si de rien n'était.
-Mettez-vous assisent sur le lit, je vais vous montrez ce que j'ai découvert.
Nous nous sommes installées toutes les deux en attendant, en se demandant ce qui allait se produire. Soudain j'ai remarqué que nous étions debout toutes les deux et entourées d'un léger halo bleuté, je me suis tournée, nos corps étaient écroulées sur le lit, mais nous étions encore en face d'Egolian. Toutes les deux en fantôme. Puis il leva la main, alors que Mei semblait un peu déroutée. Ensuite tout ce qu'il y avait autour de nous s'écroula, même Egolian pour devenir un endroit sombre et très étrange. La terre était noire, poussiéreuse et les arbres semblaient dévastés, mourant, sans feuillage. Le ciel était grisonnant et il y avait du vent. J'ai saisi mon téléphone « Terre, année 12 000 ans avant Jésus Christ ».Le temps était gris et maussade, une pluie légère tombait et des esprits arpentaient en nombres ses terres désolées.
-Sérieux Irem depuis le début tu voyage comme ça et tu découvres des choses sous cette forme ? C'est génial !! J'adore ! Dit Mei tout à coup plus confiante.
-Oui, mais calmes-toi Mei, car je sais que parfois certains ressentent notre présence, donc soyons prudente, surtout que l'on voyage apparemment dans le temps, donc si on fait une boulette, sa peut être dangereux.
-Ne t'inquiète pas ma belle, je ne veux pas créer une catastrophe, je serais très prudente. Mais on est où ? A qu'elle époque, en plus on dirait qu'il n'y a rien ici ? Dit-elle en regardant partout autour d'elle.
-Je ne sais pas, parfois il faut attendre... Je suppose.
Soudain nous vîmes des créatures flottant dans les airs, mais elle ne s'approchait pas de nous. Elles sont passés pas très loin, mais ce sont écartés, comme des âmes errantes. Puis brusquement une lumière intense se forma juste devant nous. Un jeune enfant adolescent tomba au sol, presque entièrement nu, mais la peu un peu sale. Il semblait perdu, dans l'incompréhension, puis se tourna et nous regarda fixement.
-Qui êtes-vous ? Ce monde est déjà habité ? Je croyais que c'était à moi de le créer ? Je suis le premier non ? Dit-il un peu en panique.
Je ne savais pas s'il l'on pouvait lui dire quelques choses... Mais je crois qu'il s'agissait de Yahdéwus, car il avait exactement son allure et son physique et disait qu'il était le premier.
-Qui êtes-vous ? Demanda Mei.
-Mais non ? Dis-je étonnée en regardant Mei. Pourquoi tu lui parle ? Dis-je beaucoup plus bas, elle me regardant en disant « Quoi j'ai rien dit de grave » en faisant une petite grimace d'incompréhension.
-Je suis... Perdu dans ce monde, je ne sais pas encore qui je suis, enfin si, mais je vais changer de nom, mais je n'y ai pas encore réfléchi... Que faites-vous ici ? Qui êtes-vous ?
-Nous sommes les esprits jumeaux ! Disais-je en cherchant ce que j'allais dire... Je cherchais dans ma mémoire ce que j'avais lu sur le monde des esprits pour dire des choses qui existe vraiment. Nous sommes les Marassa Jumeaux ! En essayant de conservée mon aplomb.
-Marassa ? Qu'est-ce donc ?
Tout à coup il se mit à pleuvoir plus fort et il y avait plus de vent. Puis j'ai saisi la main de Mei, je réfléchissais, et j'avais bien la représentation du dessin dans le livre de magie, en plus nous étions en tenus d'école, en lui tenant la main, sa ressemblera vraiment à ce qui était écrit. Je voulais que cela correspond à ce que je connaissais.
-Nous sommes des esprits Loas, très anciens dans ce monde. Puis tout en parlant d'autres esprits passèrent, mais nous évitèrent comme nous craignant. Yahdéwus le vit et nous regarda avec plus d'attention.
-Pourquoi y a-t-il déjà des âmes ici ? On m'a toujours dit que je devais être le premier si venais à mourir, que je pourrais créer mon monde à moi ? Tout est faux ! Celui-ci est vide, tout semble ravagé, détruit ! De plus vous vivez déjà ici ! Dit-il un peu en colère en comprenant qu'il n'était pas le premier, si le premier roi, mais pas le première être de ce monde et qu'il existait déjà.
-Avez-vous trouvez un nom ? Demanda Mei en le regardant fixement.
-Non ! Dit-il en criant vers nous.
-Dis-donc !! Comment nous parles-tu ? Dit Mei dans un ton plus sévère, se prenant bien au jeu, peut-être un peu trop.
-Pardon ? Dit-il en baissant la voix. Presque craintif tout à coup car hésitant. Vous êtes plus puissant que moi, pour le moment, car je n'ai encore rien accomplit, mais cela changera.
-Sans doute ! Mais pour le moment ! C'est nous ! Dit Mei en me regardant. Dit-elle en adoptant des yeux plus bleutés, animal, comme ceux d'un renard. Soudain des voiles nuageux devinrent plus présent, comme de la brume, autour de nous et sombre. Nous sommes les Marassa Jumeaux !
J'étais étonnée, car c'était la première fois que je voyais Mei créer des illusions, je voulais sourire, mais je devais garder mon sérieux, en tout cas, elle avait compris mon idée.
-Comment se fait-il que tu sois déjà ici ? Dis-je en le regardant.
-J'ai passé un arrangement, avec une personne pour que nous puissions nous partagés ce monde ci ! Dit-il en regardant autour de lui. Mais il a encore beaucoup à faire, car tout est si vide, si désespérant ici, je vais devoir m'attelé à la tâche pour bâtir un empire que tout soit parfait cet fois.
-Avec qui as-tu passé un arrangement ? Dis-je en haussant le ton.
-C'est très étrange, mais j'ai la sensation que vous ignorez tout en réalité ? Dit-il avec ses longs cheveux gris, en les recoiffant et en se comportant différemment. Je crois bien que vous n'êtes pas tout à fait, ce que vous prétendez ?Mais en réfléchissant, je crois bien que c'est normal, car en réalité je ne suis pas le première être de l'ancien monde à périr. Les gens, le peuple, beaucoup sont morts, de maladie ou de je ne sais quoi encore... Dit-il avec mépris en réfléchissant à haute voix en nous souriant. Vous êtes sans doute de pauvres âmes égarés dans ce monde délabré. Puis il sourit davantage.
-N'as-tu aucune compassion ? Pour le peuple ? Dit Mei surprise de découvrir « Dieu » comme un être imbu de lui-même, qui semblait loin de l'image biblique.
-Parles-tu du bétail ?Dit-il en la regardant avec un grand sourire. Ne t'inquiète pas, ici je vais enfin pouvoir bâtir un monde à mon image !Dit-il en parlant bien plus fort. Je serais le maître tout-puissant de ce monde !Ce ne sera plus le Roi en Jaune ! Cette immonde crapule !
Puis tout s'est brisé et nous avons disparus de cet endroit. En nous voyant disparaitre, j'ai vu le visage de Yahdéwus devenir intrigué par cet acte. Nous nous sommes retrouvés dans une salle, bien décoré et très luxueuse. C'était une chambre car il avait un lit, avec une couverture verte, c'était un lit en bois, il y avait des étagères avec des objets, une armoire sur la droite, quelques meubles, des armes en décoration, une petite fenêtre et quelques peintures anciennes au mur. Mon téléphone notais « Monde-Miroir, Château des Asahshan, Palais du Roi d'Emeraude, année 492 ».
Soudain un homme grand, à la peau claire, entra dans la pièce. Il semblait un peu tendu. Les cheveux longs et noir, comme des dreadlocks, une légère barbe. Oh seigneur !! Mei et moi étions comme figé en voyant la scène, on dirait presque trait pour trait monsieur Güldayakan ?? Notre professeur des cours du soir à l'école ? Il avait exactement les mêmes peintures rouges formant des traits traversant les yeux. Ces derniers étaient d'ailleurs rouges ou orangés. Il avait un visage triste. Il avait une couronne d'épine en fer sur la tête, une armure brune avec une épaule plus imposante sur la droite et un tissu couvrant l'autre côté.
Puis une femme qui l'avait suivi le rejoignit. Oh ! Non c'est la mère d'Iris !! Enorine, l'épouse de Brunulphe... Mais qu'est-ce qu'elle fait ici ? Mei regardait avec intérêt ce qui se déroulait sous nos yeux. Cela veut dire que c'est le Roi d'émeraude, Médruka.
-Comment vas-tu mon amour ? Dépêches-toi d'entré et ferme la porte. Dit Médruka. Pourquoi m'as-tu rejoint ? Les autres vont se poser des questions ? Dit-il inquiet.
-Je vais bien, mais je suis inquiète, car je n'arrête pas de repoussé les avances de Brunulphe, de lui donner des excuses, mais il s'impatiente ! Il veut avoir une descendance. Je crois que je n'y arriverais pas, je ne veux pas vivre avec lui ! Dit-elle un peu effondrée de chagrin en s'asseyant sur le rebord du lit. Je suis venue te rejoindre, Médruka, car j'en ai assez de cette cérémonie ! Tous ce que je désire c'est être dans tes bras, te sentir ta peau contre la mienne.
-Je comprends Enorine, ma douce, mais comment allons-nous faire ? Moi non plus je n'arrive plus à me passer de toi, je suis vraiment amoureux, tu as conquis mon cœur et je n'arrête plus de pensée à toi ! Dit-il en la rejoignant.
-Il faudrait convaincre le Roi en Jaune, d'abolir ses lois insensées de mariage par alliance ! Je suis devenue l'épouse d'un homme pour qui je n'éprouve rien !
-J'irais le voir, pour le rencontrer, je suis d'accord avec toi. Mais nous ne pouvons pas continuer ainsi, cela devient trop dangereux pour nos deux royaumes. Répondit Médruka en s'asseyant avec elle. Il lui saisit la main. Moi non plus, je n'y arrive plus. Je pense à toi en permanence.
Puis à force de rapprochement, ils se sont déshabillés peu à peu. S'unissant l'un à l'autre sous nos yeux.
-Je t'aime ! Oh mon roi des ours ! Je t'aime ! Dit Enorine subjuguée par l'émotion. J'aimerais tant que nous puissions vivre ensemble !
Quand soudain des cloches ce sont misent à retentir dans toutes l'enceinte du château. On entendait des personnes qui courraient dans le couloir. Tout le monde s'agitais autour de nous. Médruka et Enorine était sortie du lit très rapidement se demandant ce qui arrivait et commençais à se revêtir.
-Qu'est-ce qui se passe Irem ? Demanda Mei très bassement.
-Je crois que c'est arrivé juste avant que les Erenkens n'attaquent ce royaume. Tu sais je t'ai dit que le village avec le Roi de Jais à attaquer un royaume, je crois que c'est ici. Punaise, ma mère à un amant ? Dis-je très surprise.
Médruka se retourna vers nous en regardant un peu partout, mais se retourna vers Enorine et la saisit au bras. Il avait un regard triste, le visage d'un lion. Ses yeux semblaient en feu, brillant comme une flamme.
-Pardonne-moi mon amour...Dit-il très brièvement avec une voix mélancolique.
-Enorine ! Dit-il avec vigueur en posant une main sur son ventre et ses yeux devinrent jaunes. Je t'aime de toute mon âme et je ne pourrais jamais vivre sans toi. Alors je suis désolé, mais je suis obligé de le faire. Une lumière intense sortie de sa main et tout à coup mes yeux changèrent aussi, Mei me donna un coup de coude.
-Tes yeux ! Cria Enorine. Pourquoi sont-ils comme ceux du Roi en Jaune ?
-AAAAhhhhhh !!! Cria-t-il. La lumière semblait entrée dans le ventre d'Enorine. Je donne tous mes pouvoirs à notre enfant. J'espère qu'elle sera digne de nous, qu'elle rétablira la justice.
-Mais non !! Médruka !! NON !! Je ne veux pas que tu meures ??? Que vais-je devenir sans toi !! Dit-elle en larme en s'accrochant à ses vêtements.
Médruka tomba à genoux devant elle en s'accrochant à sa robe.
-Quitte ce royaume... Dit-il avec une voix faible. Il semblait avoir vieillit brusquement ses cheveux étaient blanchit, sa barbe également... Je t'en prie ne reste pas ici Enorine tu dois poursuivre ta vie pour nous deux ! Protège notre enfant, c'est l'héritière de notre union.
-Mais je ne veux pas partir sans toi !
-Il le faut, les Erenkens arrivent, ils sont en train de pénétré ma cité et de ravagé mon peuple... Si tu restes, tu vas mourir avec nous tous. Reprends ton bateau et rejoint ton royaume. S'il te plaît vas-t-en ! Quitte ce royaume qui va disparaitre.
-Mais tu vas mourir sans tes dons ? Dit-elle en larme.
-Ne t'inquiète pas pour moi, vas-t-en !! Je te demande de partir !! Dit-il en criant.
Elle hésita une seconde et quitta la pièce avec beaucoup d'incertitude puis se mit à courir et disparu. Médruka resta au sol, un peu abattu par les évènements. Puis il releva la tête, avec son visage vieillit vers nous, ses cheveux, sa barbe était devenue grise comme blanchit d'un coup.
-Que faites-vous ici ? Dit-il en nous fixant. Qu'attendez-vous de moi ? Vous ne devriez pas être ici, je vais périr et si vous restez ici, vous allez disparaitre vous aussi. Ses yeux portaient un voile, il était moins lumineux, plus terne, devenant comme transparent.
-Pourquoi ? Demandais-je avec les yeux humides, c'était mon vrai père, enfin celui d'Iris et c'est grâce à lui que j'ai ce don aujourd'hui.
-Oh... J'ai obtenu une fille ? Arrrggg !! Dit-il en se tenant le ventre. Laisse-moi voir à quoi tu ressembles, je veux juste te voir.
Je me suis approchée de lui en me baissant un peu à sa hauteur et il leva la tête et me regarda avec joie et tristesse.
-Tu es merveilleuse, j'aurais au moins réussi quelques choses dans ma vie, je n'ai pas existé pour rien. J'espère que tu es une bonne personne ? Dit-il en touchant mon visage du bout des doigts comme pour le reconnaitre.
Quand brusquement on entendit des hurlements.
-Partez vite d'ici ! Dit-il avec un ton plus sévère. L'homme qui arrive est extrêmement dangereux, même pour vous, alors partez d'ici ! Partez loin d'ici !
On entendait des bruits de pas lourd, d'une personne qui marchait dans les couloirs avec des bottes métalliques qui claquaient sur le sol.
Soudain tout s'est évaporé dans un nuage de fumée, Médruka c'est évanoui dans l'oubli et avec Mei, nous nous sommes retrouvées dans un lieu encore plus étrange. Nous étions dans le village des Erenkens, je reconnaissais les décors et l'odeur du camp. Nous étions non loin d'une hutte qui était entre ouverte. Nous nous sommes glissés dans la tente avec Mei pour suivre la discussion. J'ai regardé mon téléphone « Monde-Miroir, Village Erenken, année 498 ».A l'intérieur il y avait une jeune fille, elle devait avoir douze ans environ, cheveux noirs, longs, c'était Ezéline, quand elle était enfant. La future femme du Roi en Jaune.
Ensuite le colosse entra dans la hutte, Shamadaï, l'homme à la barbe rousse. Il était devenu plus adulte, plus imposant. Mais n'avait pas encore sa barbe, il était bien plus jeune. Les yeux verts, toujours les cheveux roux et une grande cicatrice sur partant de l'œil droit jusqu'à l'œil gauche. Une armure avec des cornes de cerf, des peaux de bête et autres tissus sombre. Il semblait bien plus fébrile et fragile sous cette jeune apparence. Il avait tout de même des oreilles assez pointues pour un humain et un visage très allongé. Il avait aussi un tatouage sur le torse, que l'on voyait peu.
-Tu fais quoi Ezéline ? Dit-il en entrant dans la hutte.
-Rien mon frère. C'est juste que je me demandais comment se fait-il que tu me regarde sans cesse mon frère. Dit-elle en desserrant les attaches de sa robe, en-là laissant glisser sur le sol. Elle se retrouva nue devant lui, elle était de dos et ses longs cheveux noirs cachaient légèrement son corps encore très jeune. Elle tourna la tête vers ShamadaÏ. Pourquoi me dévore-tu des yeux ainsi Shamadaï ? Est-ce que tu me désir ? Dit-elle en le susurrant de façon sensuelle. Veux-tu me prendre ? Entrez en moi ? S'il te plaît ! Délivre-moi mon frère ! Dit-elle en le tentant avec une grande habilitée.
-Je... Hummm... Il respirait avec difficulté et serrait les poings avec force. Tu es ma faiblesse... Oh comme tu es belle... Glurps... Dit-il en avalant sa salive et en se frottant le visage avec sa main. Je... Oui je veux te prendre... Je te veux !! Ezéline ! Hummmmm... Dit-il en poussant des gémissements et en refermant la hutte et en tomba à genoux devant elle. Je veux sentir ta peau, je veux la touché, la caressé... Laisse-moi te découvrir juste une fois... S'il te plait ? Pitié, juste une fois, je veux connaitre la saveur de ton corps. Dit-il en bégayant presque.
Elle se tourna de côté et l'on voyait sa silhouette avec le feu de la hutte en arrière-plan, elle était comme à contre-jour et le colosse était à genoux tremblant en la regardant. Avec son pied elle souleva et jeta sa robe. Puis elle monta sur un banc, puis la table en bois se trouvant dans la hutte. Elle s'approcha du bord en regardant Shamadaï d'en hauteur.
-Si tu m'écoutes, je ferais tout ce que tu désir mon frère. Je te donnerais tout ce que tu veux, je t'offrirais mon corps entier. Mais je veux que tu fasses ce que je te demande ! Dit-elle avec exigence.
-Oui !! Oui !! Je te le promets !! Je t'écouterais ! Dis-moi !! Je ferais tout ce que tu veux !! Ohhh Hummm... S'il te plaît laisses-moi sentir ta peau ? Pitié ! Ma sœur !!
-Met-toi à quatre pattes ! Dit-elle sèchement.
Il s'exécuta en reniflant et en respirant très vite. Elle s'avança sur le rebord de la table se mise assise dessus et balança ses pieds devant lui. Alors que Shamadaï avais le visage baissé.
Ensuite elle avança l'un de ses pieds sur son visage et caressa ses cheveux avec, puis sa joue.
-Vas-y Shamadaï, sens ma peau et embrasse mon pied, reconnais-moi comme la seule et unique maitresse de ton corps, de ton esprit, de ton âme ! Dit-elle sur un ton très convaincu.
Il approcha son visage de son pied, mais elle retira son pied.
-Je ne t'ai pas entendu ?? Tu ne me réponds plus ! Tu dois approuver ce que je te demande ! Dit-elle en levant le ton et en avançant son pied. Je veux te l'entendre dire à haute voix !
-Pardon, oui ! Je le veux ! Oui ! Je t'en prie ! Snifff... Hummm... Oh tu es fabuleuse... Dit-il en approchant son visage de son pied et en l'embrassant sur le dessus du pied.
Il voulut relever la tête, mais elle mit son pied sur sa tête.
-Si je te laisse respiré mon intimité, m'aideras-tu as tué ton père ?
Il avait le visage coincé par son pied, vers le sol. Il gémissait comme un animal en respirant fort.
-OUI !!Tous ce que tu voudras !! Je ferais tout !!
Mei et moi sommes sortie de la hutte très mal à l'aise quand elle retira sa main et qu'il leva la tête vers sa nénette. J'avais des frissons sur tout le corps. Ezéline profitait des faiblesses de Shamadaï pour l'obligé à tuer son propre père. Nous en avions assez vu, c'était une scène trop dérangeante.
-Irem c'est quoi ce que l'on vient de voir ? Dit Mei choquée.
-Heu... Shamadaï c'est Chambers et Ezéline c'est la mère d'Egolian. Mais c'est aussi Lilith, la femme qui sème le désordre partout. Dis-je en frissonnant encore.
-Mais il a presque la vingtaine ou plus et il est en train de faire des trucs avec une jeune fille ! Dit-elle un peu en panique.
-Oui ! Maintenant je comprends mieux Chambers avec sa fille, son attirance pour moi... C'est aussi sans doute pour cela qu'il ne l'aime plus quand elle est plus âgée... Il semblerait qu'il aime les filles plus jeune... Ça me fait froid dans le dos ! Dis-je en regardant Mei bizarrement.
Tout à coup Shamadaï sortie de la hutte, le visage plein de larmes, rouge et comme dérangé, bougeant de gauche à droite, comme s'il avait vu un truc dingue. Il était comme choqué.
Il s'avança vers son père qui était au milieu du camp et il saisit une grande dague et se jeta sur son père en l'attrapant dans le dos. En hurlant comme un dément.
Il lui trancha la gorge et avant que son père ne s'écroule au sol il se jeta à nouveau sur lui en hurlant. Il perfora son armure, en enfonçant la lame de sa dague, entièrement dans son abdomen. Dromagon se vidait de son sang par la gorge et n'arrivait presque plus respirer. Non loin de nous, il nous regardait avec de gros yeux, comme s'il ne comprenait pas ce qui se produisait.
-Père !! Il est tant que je prends ma place dans ce peuple !! Dit-il en hurlant avec les yeux humides. Il se frappait le visage comme s'il se détestait. Respirait fort, puis il courut et sauta et atterrit sur son père Dromagon, en enfonçant son glaive dans son ventre.
-Pourquoi fais-tu ça mon fils ?? Dit Dromagon qui était dans l'incompréhension.
Puis la hutte derrière nous s'ouvrit et Ezéline en sortie avec un sourire et se baissa vers Dromagon. Puis elle aspira son pouvoir en ouvrant la bouche au-dessus de lui. Elle releva la tête, après plus de quelques secondes penchées au-dessus de lui, elle tourna la tête et regarda Shamadaï.
-Viens ici ! Dit-elle très sèchement. Il se jeta au sol avec vivacité à genoux. Tu me le promets ? N'est-ce pas ? Dit-elle en saisissant son visage et en lui donnant le pouvoir de son père.
Shamadaï tomba en arrière en hurlant.
-AAAAAAhhhhhhh !!!!!! Seigneur je ressens l'univers !!! Tout s'anime autour de moi !!! Dit-il en hurlant tandis que son père perdait la vie peu à peu. Les yeux de Shamadaï devinrent jaunes et lumineux. AAAAAhhhhhh !!!!! Je ressens le mouvement des étoiles !!! AAAHHH !!!! Plus son pouvoir grandissait plus il pleurait des larmes de sang noir. Je crois qu... Que j'ai souillé mon âme !!! Il pleurait et ne s'arrêtait plus. Il se recroquevilla sur le sol noir et poussiéreux.
Ezéline était près de lui.
-Ne t'inquiète pas mon frère, je veillerais sur toi. Chut !! Dit-elle en prenant sa tête près de ses genoux. Tu seras mon roi Shamadaï. Et tu écouteras ma voix, car je t'offrirais tout ce que tu désir secrètement. Dit-elle en caressant ses cheveux.
-J'ai tué mon père... Gloussait-il en pleurant contre elle.
-Chut... Oui je sais mon bébé. Mais tu es devenu un dieu aujourd'hui, ne t'inquiète pas cela passera.
-Putain c'est une cinglé cette femme ? Me dit Mei en chuchotant vers moi.
-C'est clair !Dis-je en gardant mes larmes pour moi. Je ne voulais pas pleurer pour Shamadaï, il était peut-être différent avant, mais c'est devenu un monstre aujourd'hui, il a accepté son sort.
Soudain tout changea très rapidement comme si nous étions dans un ouragan intense. Et quand tout s'est arrêté de tournoyer autour de nous. Nous nous sommes retrouvés dans la chambre avec le drap vert, à nouveau. La chambre de Médruka. « Monde-Miroir, Château des Asahshan, Palais du Roi d'Emeraude, année 492 ».
-Mei qu'est-ce que l'on fait encore là ? Dis-je un peu perturbée.
-Je ne sais pas Irem ? Me répondit Mei avec le même déconcertement que moi.
-Regarde Mei ! C'est la suite de tout à l'heure... Il y a du sang sur le sol et il reste les vêtements de Médruka.
-Oui il est mort ici... Dit-elle en regardant le sang.
Tout à coup l'armoire dans le fond de la pièce s'ouvrit et une jeune fille de sept ans sortis. Je la reconnaissais, c'était Ezéline enfant. Elle semblait enrager.
-Tu crois qu'elle a tout vu ? Me dit Mei.
-Oui, je crois bien... Et son père n'était pas avec sa mère... En plus il a donné son pouvoir à l'autre enfant.
-Mais ça veut dire que c'est ta demi-sœur ?
-Oui... C'est assez incroyable... Dis-je en la regardant avec une grimace de malaise.
Puis un jeune homme roux entra dans la pièce et regarda la petite fille en s'interrogeant.
-Que fais-tu ici ? Dit-il en la regardant.
-Je veux partir d'ici ! Mon papa n'aime pas ma maman ! Dit-elle en pleurant. En plus il a donné son pouvoir à quelqu'un d'autre alors que je suis sa vraie fille !
Shamadaï lui tendit les bras.
-Viens ne t'inquiète pas c'est fini, ton père ne te fera plus de mal. Mais ne dit pas à mon père que je t'ai trouvé ici. Il ne doit pas savoir que tu es la fille de Médruka, le Roi d'émeraude, sinon tu perdras la vie.
-D'accord. Dit-elle en pleurant dans ces bras.
Il saisit la fillette, la souleva dans ses bras et sortie de la pièce. Nous l'avons suivi. Il sait arrêter dans une pièce et à changer les vêtements de la fillette pour qu'elle ne soit plus richement vêtu. Plus bas dans la cour du château son père Dromagon, l'attendais et le vit arrivé avec une enfant.
-Que fais-tu avec cette jeune fille ? Demanda son père.
-Ce n'est qu'une enfant. Dit-il en la déposant et en s'agenouillant devant son père en baissant la tête.
-Tu l'as épargnée ? Dit son père très étonné. Très bien comme tu le voudras mon fils ! Dit-il sèchement en se retournant et en lui tournant le dos et en partant. Si tu désir être un faible c'est à toi de voir !
-Merci. Dis bassement la jeune fillette à Shamadaï. Tu m'as sauvé la vie en sacrifiant ton honneur pour moi, je te remercie. Tu veux bien être mon frère ?
-Seulement si tu me confis tes secrets. Dit-il en osant pas la regardé car il venait de perdre tout honneur aux yeux de son père.
-Je te dirais tout, sur mon père, sur son pouvoir et sur les personnes à qui il a confié ses pouvoirs, mais je te dirais également mon don, celui d'absorbé les énergies. Cela te convient mon frère ?
-Très bien, je te protègerais ! Dit-il en ravalant sa salive.
Brusquement tout changea encore une fois et nous nous sommes retrouvées dans un endroit qui m'étais totalement inconnu. Mais j'avais entendu ou déjà vu des descriptions de cette endroit, Ah oui... Je crois que nous étions chez les Sealkens, le royaume du Roi des Mers. Nous étions dans une salle décorée de bleu et de blanc, elle semblait immense. Il n'y avait pas un bruit s'éteint très étrange. Il y avait des piliers tout le long et des peintures étranges sur les murs, des mosaïques et des statues. On aurait dit une salle du trône. Nous étions proche d'un pilier avec Mei, nous attendions, mais rien ne se passait. Je ne pense pas qu'Egolian nous ai envoyé ici pour voir un évènement ou il ne se passe rien ? C'est incohérent...J'ai saisis mon téléphone, j'ai regardé « Monde-Miroir, Château d'Urgolen, Palais du Roides Mers, année 491 ».
-Ou sommes-nous Irem ? Me demanda Mei très doucement.
-Je crois que l'on est chez les Sealkens, le peuple du Roi des Mers. C'est l'un des quatre rois du Monde-Miroir.
-Et c'est normal qu'il ne se passe rien ?
-Je n'en sais rien Mei, je n'ai jamais eu le cas. On regardait mais on ne voyait rien. Mais à mon avis ce n'est pas normal.
-Que veux-tu que l'on fasse ? On avance ?
-Normalement on bouge très peu, Egolian nous amènes exactement où nous devons être ?
-Alors resté silencieuse les filles et ne bougés pas d'ici ! Dit le chuchotement de voix qui venait de derrière nous.
Nous avons sursauté d'uncoup en le voyais ainsi sur le creux d'un mur, avec une flute en main. Ildébuta une petite mélodie. Puis il sauta du mur et descendit vers nous. On a reculéetoutes les deux en même temps en le voyant si calme. Il avait les yeux noirspour un Sealken, les cheveux gris et longs. Il avait exactement tous les traitsphysiques de Yahdéwus, mais avec des yeux sombres. Nous étions stupéfaites, c'étaitlui le Roi des Mers. Il avait une longue veste noire et bleue, ouverte. Et ilétait torse nu en-dessous. Il avait un pantalon noir et une grande couronne surla tête bleu et doré. De nombreux bijoux, comme des colliers. Il avaitégalement toujours son bouc très léger et fin.
-Je suis Dréguébor, le Roi des Mers. Dit-il en faisant une révérence. Puis il s'avança et passa à côté de nous. Suivez-moi, cela va bientôt débuter !
-Bien, mais... Dis-je en hésitant. Comment s'avait-il que nous étions là ou que nous allions venir ici ? C'est bizarre on dirait qu'ils nous attendaient ?
Nous l'avons suivi le longde la salle et nous avons marchés plusieurs minutes avant d'atteindre le fondde la pièce où se trouvait son trône. Il sait assis tranquillement dans celui-ci.Il était comme assemblé de pierre et de cristaux bleus et gris.
-Mettez-vous à mes côtés, une à gauche et une à droite s'il vous plaît et surtout ne parlez pas et écouté attentivement.
Mais à quoi jouait-il ?C'était vraiment une ambiance étrange, son royaume était vide en le voyant ainsi. J'ai regardé Mei en haussant les épaules et me suis mise à sa droite et Mei à sa gauche. Nous avons attendus quelques secondes et nous avons entendus beaucoup de bruit de pas. Après un moment ont pu voir une armée et un dirigeant venir, puis un autre et encore un autre. Seul les trois dirigeant se sont présentés devant le roi Dréguébor. Devant nous il y avait Brunulphe, mais il semblait légèrement plus jeune et deux autres personnes. En regardant mon téléphone j'ai vu qu'il s'agissait de Théozime et Rémial.
-Mes enfants ! Dit Dréguébor. Merci d'être venus me rendre visite sur mon invitation.
-Père ! Que faisons-nous ici !! Les Ereken veulent envahir les autres royaumes et toi tu nous convoque ! Dit l'un des Théozime. Il avait les cheveux courts et noirs ainsi les yeux noirs. Il portait une sorte de kimono bleuté et avait un tatouage sur l'œil droit. Il était légèrement typé asiatique.
-C'est vrai ! Nous avons des batailles a mené ! Sinon nos empires vont sombrés dans ta folie !Dit le second Rémial. Qui avait, quant à lui, les cheveux et les yeux noirs, également, mais aussi une barbe. Par contre son visage était marqué par des taches de rousseurs. Il avait une tenue similaire à celle de Théozime, un kimono, mais plus sombre.
Etrangement Brunulphe ne dis rien.
-Les enfants calmez vos ardeurs, je crois que vous ne comprenez pas vraiment ce qui se produit en ce moment. Il observa Brunulphe. Et toi tu n'as rien à dire avec ton épouse ? Tues marié avec une Arboren, pour unir nos royaumes. Toujours pas de descend n'est-ce pas ?Puis il dévisagea le blond. Et toi Rémial, tu es bien promis à la fille du Roi en Jaune, ainsi tu dois nous assurez une alliance, mais comme tu es indisposé tu n'as pas non plus de descendance ? Puis il regarda le dernier, celui avec les cheveux noirs. Théozime, tu es promis à la descendance du Roi de Jais, mais il n'a aucune fille. Qu'elle malheur nous accompagnes... Nous aurions pu bâtir un empire, mais vous êtes des incapables !
-Pardon !! Dit Théozime. Incapable ! Dis-tu ?? Nous avons toujours suivi tes conseils mais rien ne fonctionne comme tu l'avais prévu !! Tu ne désignes aucun héritier !! Tu gardes le pouvoir pour toi !! Tu ne soutiens jamais ! Tu nous laisse à la merci de nos ennemis !
-Vous voyez, ils n'ont aucun respect pour moi. Dit Dréguébor en nous regardant l'une et l'autre.
-Mais a qui parle tu !! Dit Rémial en criant. Tu perds la tête père !! Et tu nous entraineras tous !! Dans les ruines de ton empire !!
-Ces enfants sont insupportable. Je n'en peux plus. Ce monde est voué à sa perte et cela ne m'amuse plus. Dit Dréguébor en nous parlant à nous. Ignorant ses enfants. Puis il se tourna vers eux. Quittez ce royaume sans vie et poursuivez votre existence misérable. J'ai besoin de me changer les idées. Je dois réfléchir à l'avenir.
-Tu nous a fait venir pour rien père ? Dit Brunulphe vraiment choqué. Comme à chaque fois ! Tu es notre fardeau ! Tu fais honte à ton peuple père !! Ajouta Brunulphe avec rage.
-Vraiment ? Moi je fais honte à mon peuple ? Toi tu me dis ça, alors que tu as les yeux bleus comme un Jorem ? Sérieusement ? Tout le monde sait que tu es un batard ! C'est pour cela que tu n'auras jamais ma couronne. Répondis Dréguébor.
-Quoi ? Tu me traite ainsi devant mes deux frères alors que je suis l'aîné du royaume ?
-Les bruits de couloir, tu n'y as jamais prêté attention ? Ta mère était une Jorem, une catin que j'ai prise pour m'amuser et non pour être ma femme. Répondit Dréguébor.
-Hummm... Brunulphe ravala sa fierté et sa rancune en entendant ses mots. Alors pourquoi nous sommes ici ? Pourquoi tu nous fais venir pour rien ?
-Non pas pour rien. J'attendais ton intervention. Le roi Dromagon, je lui ai accordé mon aide, avait besoin que vous retiriez vos armés pour envahir les Arboren et les détruire.
-Quoi ?? Mais pourquoi as-tu fait cela ? Dit Rémial en criant.
-J'en ai assez de ces manigances ridicules. J'ai passé un accord avec Dromagon, le Roi de Jais. Pour que la guerre commence et détruise tout !
-Mais c'est notre ennemi juré ! Ce sont nos adversaires depuis toujours !! Dit Théozime.
-Donc vous voyez que vous n'êtes pas venu pour rien. Grâce à moi Dromagon prend l'avantage sur nous tous en tuant le Roi d'Emeraude.
-Cela veut dire qu'une partie de nos soldats sont morts à cause de toi !! Père as-tu complètement perdu la tête ?? Dit Rémial plein de rage.
-Maintenant que vous êtes affaiblit, que les Arborens ne sont plus, il ne reste que Dromagon et le Roi en Jaune pour finir ce combat sans fin. Vous mes enfants vous allez vous débattre comme des poissons hors de l'eau. Vous ne comprenez pas mes intentions, mais je fais cela pour le monde d'après !
-Qu'elle monde d'après ? Bon sang !! Mais réveil toi père !! Tu nous as tous détruit !! Dit Brunulphe en s'enrageant.
-Voilà cela va bientôt commencer. Dit Dréguébor en nous regardant et en souriant comme un dément.
-Tu n'es qu'un illustre fou !! Dit Théozime en montant les marches et en sortant son épée.
Puis Rémial et Brunulphe montèrent aussi en suivant Théozime.
-Je serais ainsi le premier à renaitre, car j'ai découvert le secret de la vie mes enfants ! Le secret que nous cachais le Roi en Jaune, tout n'est qu'un cycle sans fin, vous allez tous mourir !! Dit-il en riant devant ses enfants. Puis il se tourna vers moi avant de fermer complètement les yeux. Toi tu étais la promise de Shamadaï à l'origine, mais tout à changer parce que j'ai décidé d'envoyer Brunulphe au Roi en Jaune... Dit-il en souriant. J'ai changé le jeu car Egolian est devenu amoureux de toi...J'ai modifier l'ordre des choses. Puis il périt devant nous. Alors que je le regardais avec de gros yeux.
Cestrois fils frappèrent avec leurs épées sur Dréguébor. Le trône dégoulinait de sang. C'était un moment effroyable, il a organisé sa propre mort pour revivre dans le monde d'après ? Sans donner son pouvoir. Dromagon a perdu le sien et c'est Shamadaï son fils qui l'a obtenu. Le Roi d'Emeraude me la donner à moi, en le donnant à Iris. Le Roi en Jaune l'a confié à son fils. Mais lui, Dréguébor, il l'a gardé pour lui, pour pouvoir bâtir un monde à son image et en faire la fin du cycle. C'était tellement insensé comme projet d'avenir, cela montre vraiment que Dréguébor, qui est devenu Yahdéwus est complètement destructeur, car il veut juste tout diriger, avoir le contrôle sur les autres rois. Il veut engendrer la fin du cycle de la vie. Comme il le dit dans les livres Saint, il est le début et la fin de toutes choses. Il a créé le principe de bien et de mal avec les Elohims et les Fallen, ainsi il dirige le jeu du haut du ciel. C'est même peut-être luiqui a tout fait pour empêcher Egolian de me rencontrer, ainsi durant des siècles il a eu les temps de préparer tout et de mettre tout en place pour son monde à lui. Quand j'y pense c'est pas croyable ! Il a essayé de tout prévoir, pour les esprits, les âmes, tout est prévu pour que l'on ne s'échappe pas de son monde, c'est comme une prison gigantesque et il s'amuse avec l'humanité en avançant ses pions. Yahdéwus a voulu créer un châtiment pour tous les rois del 'ancien monde pour les anéantir. Avec Mei nous sommes revenus dans la tour écroulés dans le lit d'Egolian. Nous nous sommes réveillés avec le sentiment d'avoir effectué un très long voyage, nous étions épuisées, un peu secoué par ses informations. Complètement abasourdis.
-Vous savez maintenant toutes les deux ce qui s'est produit autrefois et ce qui nous attends. Dit Egolian en nous voyant nous réveillés.
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