Je me languissais d'ennuie dans ma chambre. R-pods dans les oreilles. Punaise y me joint quand ? Merde ! qu'elle journée de merde !! Je me suis levée, ce jeudi 16 septembre, du lit en colère. AAAAAHHHHH !! Mince ma jambe je suis conne ou quoi ? Je suis retombée de suite dans le lit. Je sentais quelques choses qui avait changés en moi, ben oui sa coule en bas, c'est la rivière rouge ! PUTAIN !!! RRRRaaaahhhhh !! Cela allait être ainsi durant deux ou trois jours sa dépend des marées. Sa me gonfle, presque toutes les femmes ont vers la fin du mois, non mois je suis complètement à l'envers tout au début du mois. Ça aussi sa me pète les Steaks !!! Fais chier, ils sont en train d'enquêtés ça va être compliqués. S'il n'appelle pas vite je vais le tué ! Punaise pourquoi c'était pas comme ça hier, j'aurais buté ce tueur en série, quoi que non, Mmmmmm ! je l'aurais dévoré d'abord !!! Ah mince ça coule encore plus !! Je dois me calmés, mais j'arrive pas. Mains sur la tête, en tailleur dans le lit. Calme-toi Irem !! Seth punaise tu es où ? Merde même Gaby ferais mon affaire, punaise c'est trop difficile !! J'ai la sensation que mes sens s'affolent. Je ne sais plus ce que je dis. Aujourd'hui c'est couche, jogging mode m'emmerdés pas.
C'est vrai ça il est ou Gaby punaise d'habitude il jette un caillou en matinée. Aujourd'hui rien ! Rien du tout !! Punaise je vais quand même pas prendre un truc du sachet pour me mettre KO ! J'avais la température qui montais. En plus bloqué dans ce lit de merde ! Tout ce que je fais c'est de la merde ! J'en peux plus ! Vite allez une douche, heureusement ce n'est pas toujours comme ça, je deviens folle, j'ai tellement d'images d'hommes en tête. Ahhhhmmmmm ! Vivement que je ne sois plus vierge. Bon allez faut tenter le diable, vite la salle de bain. Je vais y aller doucement. Un pas après l'autre, même pas de canne, je fais comment ? Ohhhhhouuuuuuuiiiilllleeee ! Punaise je douilles. Je ne sais pas ce que j'ai, mais punaise sa pique un peu quand même. Fêlure ? Sincèrement tu crois ? J'ai l'impression d'avoir mis trente minutes pour aller à la sortie de ma chambre, oh la porte est là... J'en peux plus !! Mon esprit est vif comme un éclair, je pense à n'importe quoi ! Je dois vite me calmer avant la boulette ! Avant de sortie de la chambre j'ai senti que le jogging était foutu, je l'ai retiré et j'ai changé de serviette et culotte. Je n'en pouvais plus, chaque attention me demandais un effort plus intense. J'avançais tant bien que mal, titubant presque, trainant ma jambe gauche.
Je me suis avancée dans un recoin du couloir et j'ai ouvert une porte, c'était la mauvaise, un débarra. Je voulais me cacher, je n'en pouvais plus de cette pression, de cette douleur, de ses idées dans la tête. Je suis entrée dedans en pleurant. M'appuyant sur un mur. Ces pulsions m'agaçaient à la fin, j'avais la sensation de devenir folle. Je voyais des types, torses nus, bien galbé, muscle tendu, ohhh, punaise, j'étais en âge, je transpirais. On étouffait dans ce placard de merde aussi !! J'avais la tête qui tournais. Ohhhh... Ma jambe me lançait. J'ai doucement descendu ma main... MMmmmmm... Je n'en pouvais plus de cette sensation intenable... J'ai trifouillé ma nénette en cherchant désespérément à me calmer. J'ai glissé mes doigts... Mmmmm Huuummm, je balançais mon visage à gauche puis à droite, c'était très humide... Beaucoup trop humide... Merde... Mmmmm.... Huuumm hummm... Je tapotais avec un doigt mon clitoris, cela glissait beaucoup... RRRhhhaaaa !!! RRRRaaaaahhhh !!! J'avais envie de beaucoup plus... Je serais les dents et grognaient presque toute seule dans ce placard... C'était étroit, oui étroit, parfois je m'arrêtais serrant le point... Huuuuummmmm... Gémissant en me caressant avec vigueur... AAAAhhhha AAAhhhhh !!!!... Lèvres serrer. Putain j'ai besoin d'un bonhomme ! Huuuummmm !!! J'en ai marre d'être seule !! Puis j'ai frappé le mur en face de moi nerveusement... Je me suis arrêté et je suis sortie du placard. J'avais les doigts de la main plein de sang... Cette histoire me montait à la tête... Vite la salle de bain. J'ai poursuivi mon chemin.
J'ai réussi à entrer dans la salle de bain, c'était l'enfer. Puis je me suis figé sur place en voyant le miroir. Ah mon DIEU !! C'est quoi ce truc de psychopathe ! MAMAN !!! Viens-vites !!
La fenêtre était ouverte, sur le miroir il y avait une écriture, avec du rouge à lèvre, sans doute le tueur, qui a noté « Tu recevras bientôt mon cadeau Irem ! ». Mais non je n'en veux pas de ton cadeau !! Je ne bougeais plus, punaise j'étais en slip et soutient gorge, rouge tomate ! J'entendais courir en bas, les flics mon entendus à mon avis, ma mère courrait. Punaise vite une serviette. Je passe devant la fenêtre, OMG! La moitié du voisinage devant, punaise ! AHHHHHHH !!! J'ai avancé plus vite, je suis tombée sur le tapis de la salle de bain. Fesse légèrement en l'air, c'est la honte de ma vie !!
Les deux flics sont entrés avant ma mère, j'étais rouge écarlate, feu rouge!
-Milo !! Ma mère était morte de rire, elle a pris une serviette m'a couverte et après que je me sois assise sur le bord d'une chaise, couverte presque partout, ma mère leur a dit d'entrée.
- Désolé. Le jeune policier était tout rouge vif aussi, il avait retiré sa casquette et la tenait dans les mains tête baissé n'osant plus me regarder. Rrrrr ! Il avait pas de matraque au pantalon, punaise la fessés !! Mais qu'est-ce que je raconte !! Je pète un câble ! J'ai juste montré du doigt le miroir au policier.
-Bien nous allons appeler l'inspecteur. Nous sommes vraiment désolés ! Le type n'arrêtait plus de s'excuser et sortie en fermant la porte. Il commençait à repousser les gens dehors, formant un périmètre de sécurité et peut-être aussi d'intimité ce serait pas mal.
Oh punaise non, tout à coup je craquais dans les bras de ma mère en larmes. Punaise ça coulait de ma culotte sur la chaise et sur le carrelage. Je n'avais pas changé la serviette hygiénique. Je n'en pouvais plus. Ma mère vit que je n'étais pas dans mes bons jours et par contre elle me demanda pour la jambe.
-C'est... maman je ne veux pas te mentir à toi, mais je suis sorti hier, je ne peux pas tout te dire, mais je suis tombé. J'étais tellement embarrassé.
-D'accord Milo, mais la prochaine fois dis-le moi, avant de le faire, j'ai bien vu que tu avais posés la trottinette et le casque au fond du jardin hier, tu sais je suis pas folle. Et surtout, la prochaine fois, enlève tes boucles d'oreilles ! Elle a éclaté de rire. Car visiblement hier soir quand l'inspecteur est venu, je me suis changée mais j'ai oublié de retirer les boucles d'oreilles.
-Je t'aime maman, mais j'ai des petits soucis avec des gens et un tueur fou qui rentre chez nous.
Mon père jamais là est rentré en catastrophe, je l'entends gueulés dehors.
-Budalo !! Avancez !! Zaboga !! Ce n'est pas possible !! [Budalo : Ce mot seul en Croate signifie con ou idiot.]
Du coup, il est même arrivé avant l'inspecteur. A mon avis il a dû rouler très vite. J'étais un peu énervés, mais contente qu'il soit là.
-Ah quoi vous servez ci tout le monde entre chez moi comme il veut ? Dit-il en engueulant les policiers en descendant de voiture. Magarac ! Disait-il en pestant à chaque porte et chaque marche. [Magarac ! *(En croate veut dire âne)]
Juste deux secondes avant que mon père n'entre dans la salle de bain, il frappa et l'inspecteur arriva avec un fourgon noir, des gens en combinaisons blanches et masques sont sortis, c'était la police scientifique, il devait y avoir Soarez, mais avec les masques ont ne voyaient rien. Monsieur Cartwright couru dans l'escalier il salua mon père.
-N'ayez crainte je suis vacciné, j'ai le passe sanitaire ! Dit-il en entrant avec mon père. Ma mère avait essuyé le sang au sol et avais déposé plusieurs lingettes sur la chaise, j'avais les fesses froides mais cela ne coulait plus.
Il se saisit la tête en voyant le mot sur le miroir. Il appela les deux policiers qui étaient devant depuis six heures du matin. Il leurs passa un savon sévère devant nous.
-Je suis tellement désolé que cela se produise ici, monsieur, madame. Je vais être directe nous allons devoir renforcer la sécurité de votre maison. S'il arrive à entrer et qu'il cible votre fille pour des mots personnels, ce n'est pas bon signe. Il ne l'a jamais fait auparavant.
Puis l'inspecteur demanda part radio et fit entrer chez nous, les scientifiques de la police pour effectués des prélèvements, des photos, des relevés d'empreintes etc... c'était une fourmilière de personnes en combinaisons de police, gant blanc et masque. Ils étaient d'ailleurs avec Anita Roarez.
-Sortez d'ici, nous allons commencer par cette pièce, on sera plus tranquille. Dit l'inspecteur.
-Non ! Dis-je d'un coup en regardant ma mère. Je baissais la tête. Je ne peux pas bougés.
-Comment ça il y a une bombe ou quelques choses ? Dit-il en s'inquiétant.
-Non, non pas du tout. Ma fille est dans sa mauvaise période, elle ne peut pas bouger d'ici.
-Maman ! Raaaahhh ! Mais tout le monde a compris maintenant ! J'étais encore hyper gênée.
-Oh milo ! C'est la nature, c'est comme ça !
- Donnez-lui une autre serviette et tenais là autour d'elle, que l'on descend tous, car on va gênés l'enquête en cours sinon. Ajouta l'inspecteur.
Je me suis levée, seigneur j'avais des lingettes collées au slip c'était l'instant gênance du siècle. Certaines sont restés sur la chaise avec du sang. Ma mère m'entoura d'une autre serviette et me suivait. Mon père et l'inspecteur descendaient ensemble.
-Je peux juste me changés s'il vous plaît ? Dis-je un peu rouge.
- Bien sûr ! Bien sûr ! Faites donc ! Dit-il sans ce tournés vers moi.
J'ai été dans ma chambre, je m'appuyais sur ma mère, alors qu'elle avait une canne, j'avais sérieusement mal à la jambe. Je me suis mise assise sur mon lit, attendant que ma mère m'apporte une nouvelle serviette hygiénique. J'avais tellement honte. J'ai vite mis un jogging ensuite et un gros pull long. Juste pour être couverte. J'ai enfilé mes claquettes et j'ai essayés de descendre avec ma mère. L'inspecteur nous regardais bizarrement.
-Mademoiselle, j'ai une question qui me trotte dans la tête ! Hier soir ?
-Ahhhh j'ai mal ! Je gueulais exprès pour qu'il arrête de parler.
-Ok je vois, nous verrons ça en petit comité. Apparemment elle ne dit pas tous, c'est bien ! C'est super, vive les jeunes ! Dit-il en riant en se tournant vers mon père.
Mon père riait jaune. En dévisageant l'inspecteur.
-Toi ! Dit-il en le montrant du doigt. C'est toi le chef de toute la merde là ? Un fou est rentré chez moi ? Et toi tu rigoles ? Criant plus fort.
Même avec ça peau plus mate je l'ai vu rougir devant mon père.
-Désolé, monsieur, je ferais tout pour que cela n'arrive plus.
-Écoutes bien ! S'il rentre encore... Une fois... Tu m'entends ? Je te coupe la tête ! Dit-mon père devant lui sans ce dégonflé. Zagoba ! Dit-il en s'asseyant sur le canapé. En croisant les bras.
L'inspecteur n'a pas osé répondre, pour que mon père se calme.
-Je suis désolé monsieur, mon... Dis ma mère en parlant à l'inspecteur.
-Muči ! Tu dis rien du tout ! Dit-il à ma mère. Tu vas t'excusez parce qu'ils sont incompétents ?
Ma mère ne savait plus quoi dire. Elle avait un peu honte qu'il parle aussi fort et mal aux gens. Même s'il avait raison pour une fois.
Une personne en combinaison blanche descendu part l'escalier, en retirant son masque intégral, on pouvait reconnaitre madame Soarez.
-Il n'y aucune marque, aucune empreinte, rien. Tu es sûre que ce n'est pas elle qui veut juste faire son intéressante ? Dit-elle tout bas à l'inspecteur, mais bon pas assez bas, j'ai tout entendu, sympa la meuf !
-Non on va continuez comme j'ai dit, je suis sûre que c'est vrai. J'ai confiance. Mais tu as raison elle ne dit pas tout. Répondit-il à madame Soarez.
Tout à coup une alarme se mise en fonction hurlant dans la maison. Tout le monde regardait partout. Puis la télévision devant mon père s'alluma toute seul. Mon père était déjà dans le canapé, ma mère le rejoignit avec l'inspecteur, tout le monde regardaient l'écran de télévision dans le salon. On y voyait le tueur, masqué. Il tourna la caméra et me filma dans mon lit, je dormais.
-Ecoutez attentivement ! Sa voix était impressionnante, complètement déformé, on aurait dit Dark Vador. Tout le monde fixait l'écran de télévision.
On le voyait écris avec un de mes rouges à lèvres sur le miroir, il portait de gros gants épais.
-Je vous laisse ce message pour attirer votre attention ! Vous êtes vraiment incompétent ! Monsieur Kovacic à raison.
-Dobro ! Fala !. Répondit mon père presque en riant nerveusement. [Dobro ! Fala ! *(Du croate Bien ! Merci !)]
-A partir d'aujourd'hui je vais réduire votre ville à feu et à sang ! Je vais tuer plus que de raison pour vous montrer que vous ne m'arrêterais jamais !
Il tourna la caméra plus vers le sol, le miroir. Puis peu après on vit la caméra arrivée dans une cave. Oh mon dieu ! Au fond il y avait Béatrix avec blessures partout. Elle était enfermée, prisonnière du tueur. Il y avait des débris, du sang et un symbole sur le sol. Je me suis tenus la bouche en la voyant. Il l'avait capturée en même temps qu'il m'avait ramenés à la maison. C'était pas une fille trop sympa, mais bon là elle allait mourir quand même !
-Béatrix ! Mon dieu ! Dis-je en la voyant sur la vidéo.
-Tu l'as connais ? Dis ma mère très étonnée. Car elle voyait bien qu'elle était hyper provoquante.
-Vous savez qui sait ? Demanda l'inspecteur très inquiet. Amie ou ennemie ? Soyez très franche, c'est important ?
-Euh... un peu les deux... Je dirais. Dis-je en répondant.
-On va dire ennemie, ce sera plus simple. Il regarda Soarez. Etablissez une liste de tous les gens qu'elle n'aiment pas, car je crois que l'on va avoir des morts !
-Venez avec moi ! Dit sèchement madame Soarez en me regardant. Eh elle se calme elle, j'ai rien fait ?
Je me suis levée ma mère m'aidais.
-Non, vous uniquement.
-Ah ok j'arrive. Dis-je un peu lassé de tout ce bordel chez nous.
Ma mère me laissa partir seule et doucement.
L'inspecteur Cartwright regarda un type en haut.
-Il va falloir analyser la chambre de la petite !
-Non ! ça va pas ? Dis-je en me retournant.
-Pourquoi vous avez des choses à cachés ? Dit-il assez froidement. Elle commençait à m'énerver elle avec ses réflexions.
-Non, non... Je pensais au sac de drogue, la tablette, le livre, la photo... Non je caches rien moi ! J'ai suivi Soarez dans la cuisine.
-Vous avez mal la jambe il semblerait ? Mon collègue m'a dit que vous n'aviez rien hier soir quand il est passé, donc vous êtes sortis où ? M'interrogeant assez froidement. Punaise ! J'étais même pas assise qu'elle me posait déjà dix questions.
-Je oui,.. Je suis sorti en cachette. Parlant doucement. Mon père est un peu vieux jeu. Si je lui dis, je suis morte. Je suis en prison avec lui. Même s'il est très gentil avec moi, pour lui une fille dehors à l'heure-là c'est hors de question.
-Je vois, mais vous avez été où exactement ?
Je dois réfléchir. Je dois réfléchir, une solution. Soudain la voix du tueur poursuivit son discours.
-Je vous demanderai de quitter immédiatement la maison Kovacic, sinon je vais tuer la jeune fille avec moi. En entendant la voix du tueur, Anita Roarez et moi sommes revenus au salon. On voyait Béatrix dans la cave.
-10
En voyant les images, j'ai serré les poings, car j'ai vu une chose très étrange. Cela m'a choqué, mais j'avais la sensation de reconnaitre les lieux en voyant sous cet angle. Les briques, le miroir... C'était notre cave ! Non ? C'est pas possible, il était chez nous encore !!
-9
-8
-Dépêchez-vous tout le monde sortez de la maison !! Cria l'inspecteur.
-Voilà c'est bien inspecteur, surtout soyez attentif à mes demandes sinon il y aura des morts. Vous serez le seul autorisé à entrer dans la maison. Si je vois un policier dans la maison je tue une personne chaque jour.
-D'accords. J'ai bien compris.
Ça veut dire qu'il voit tout dans la maison et qu'il sait tous, un peu comme l'inconnu de la tablette, c'est bizarre et depuis que je l'ai rencontré on dirait que monsieur tablette a disparus ? Silka17, je crois que je vais continuer à le nommer ainsi car j'ai aucun autre prénom. Il m'a dit que ce n'était pas lui le tueur, donc je le crois ou pas ? Car soient ils sont deux, soient c'est la même personne ? En se levant Soarez m'a lancée un sale regards genre on va se revoir bientôt ! Super la journée était fabuleuse, mes ragnagna, Béatrix enlevé, moi j'avais la jambe très endolorie. La police qui voulait fouillés toute la maison, tout savoir, le tueur qui nous parles, nous surveilles, génial ! Maintenant quand je vais à la douche, au wc je mets une parka ? Oh, punaise c'est vraiment le bordel.
-Irem tu devrais allez dans ta chambre, car je pense que tu vas bientôt obtenir des réponses. Dit la voix déformée de la télévision avant de se couper.
L'inspecteur fit approcher de la porte, une équipe technique, avec des appareils détectant les ondes des micros, mouchards ou caméra. Il prit les appareils et il débuta son tour dans les pièces du bas.
Moi j'essayais de monter, bizarre, pourquoi faire, il connaît Silka17 où c'est lui, je ne comprends plus rien. Je marchais à mon rythme une marche par une marche. Arrivant dans ma chambre j'entendis presque immédiatement la tablette faire du bruit. Ça c'est très chelou. Je me suis rendue près du tiroir et j'ai attrapés la tablette.
-Hey ça va pas la tête de faire peur à tout le monde ?
-Je te jures que ce n'est pas moi, mais tu n'aurais pas dû sortir hier soir, il te cherchait et contre lui je suis totalement impuissant. Dit-il tristement.
-Pourquoi ? Mais de quoi tu parles ? Tu connais le tueur ? Dis-je énervés.
-Je ne peux pas répondre, mais j'ai trouvé ton gage.
-J'espère que ça va être simple, car j'ai mes ragnagnas et je suis en colère contre toi ! Car tu ne dis pas vraiment tout j'ai l'impression, plus j'avance plus je découvre des trucs bizarres.
-Navré de l'apprendre.
-C'est quoi ton gage allez dépêches-toi ! J'ai surement plein de question alors magnes-toi vite ! Punaise il faut que je me calme.
-Tu n'aurais pas dû croisés sa route, ce tueur est un malade mental très dangereux. Ohlala ! Cela devient compliqué. Dit-il embarrassé.
-En tous cas ! Putain on dirait que tu le connais très bien ! Alors franchement, j'aimerais bien comprendre, car oui ce n'est peut-être pas toi, mais on dirait clairement que tu le connais ! Plus je voulais me calmer, plus je m'énervais, les idées étaient confuses dans ma tête avec ses cachets.
-Je... Je suis inquiet pour toi. Il ne te fera rien si tu veux savoir. Mais pour les autres, à part tes parents je ne peux rien te promettre ce serais te mentir.
-Wouais d'accords c'est bien. Merci ! Ta fait un pacte avec lui ou quoi ? Hier tu sais ce que j'ai vus ? Il y avait des gens dans l'école la nuit, des fous dangereux qui sont sans doute des satanistes d'après le gardien de nuit. Et ce n'est pas tout, il y avait mon prof ! Mr Chambers, il était avec eux ! Tu aurais pu me prévenir ! Je craquais en sanglot d'un coup. Si tu tenais vraiment à moi ! Tu aurais dû me le dire, j'ai failli mourir hier ! En plus après en rentrant j'ai foncé sur le tueur, dans un virage !!! Il m'attendait patiemment comme s'il connaît exactement le chemin que j'empruntes pour rentrer !! Dis-je en criant presque sur Silka17.
Je me suis écroulée dans mon lit, enfermant mon visage dans la couette, je pleurais toutes les larmes de mon corps. Le stress j'étais à bout en plus avec les dérèglements hormonaux j'étais pas au meilleurs de ma forme. En plus des cachets pour me déstresser, cela faisait un sacré mélange.
-Donnes-moi mon gage qu'on en finisse avec ça ! Dis-je en me relevant.
La tablette était branchée, mais plus personne ne parlait, j'entendais une personne frappée sur un meuble ou un bureau en bois à s'en casser la main de rage. Vlam ! Bam ! Crack !
-Tu découvres juste le monde réel tel qu'il ait devant nous. Avant tu ignorais tout cela, mais des gens comme ça il y en a partout, dans ton voisinage, à l'école, au boulot... L'Homme est une créature malfaisante et égoïste ! Je ne peux pas tout contrôler je suis désolé ! Dit-il un peu énerver.
-J'aurais préféré pas savoir ! Répondis-je énervée aussi. Au moins je pouvais vivre normalement.
-Moi j'ai besoin que tu voies la vérité ! J'ai besoin que tu te rappels de moi ! Dit-il en criant et en pleurant derrière l'écran. Je t'ai toujours aimé Irem ! Depuis le début !
Il y eu un blanc immense, car je venais d'obtenir une révélation, je le connaissais, ou je l'avais connu. Ce n'est pas possible ? Pourquoi je m'en souviens pas ? J'été atterrés par sa réponse, anéantis complètement. J'avais tellement chaud d'un coup, j'ai eu la sensation de ne plus savoir ou me mettre. J'avais des larmes qui sortaient de mes yeux, je ne contrôlais plus rien. C'était comme une épreuve. Un passage ou tout devient flou autour de nous et on ne comprend plus rien. On se connaissait déjà ! Punaise, ce n'est pas le hasard tout ce qui arrive !
-Déposes deux roses rouges devant ta fenêtre ce soir c'est juste ça ton gage. Snifff ! Il reniflait fort, séchant ses larmes. Ensuite tu pourras faire ta proposition et après si tu ne trouves pas qui je suis, alors pose-moi cinq questions !
Il coupa immédiatement la communication. Tout s'éteignit. Je n'arrivais pas encore à comprendre, je me suis levé pour déposer la tablette, en voulant la poser, j'ai repris la photo de l'autre main, celle en noir et blanc. Ce n'est pas moi ça en tout cas, je m'en souviendrais.
Ma mère entra brusquement dans la chambre et viens vers moi. En la voyant j'ai jeté très vite la tablette dans le tiroir, mais j'avais encore la photo dans la main. Elle voulait me dire quelque chose, mais fit un visage comme horrifiée en voyant la photo dans ma main.
-Qu'est-ce que tu fais avec ça ? Dit-elle en criant comme jamais je ne l'avais vu en colère. Presque enragé.
-Euh... Pourquoi c'est qui maman ? J'étais tellement embrouillé. Ma mère connaissait la femme de la photo ? Punaise c'est quoi ce foutu bordel !!
-Donne-moi ça immédiatement ! Tu entends ! Dit-elle très sèchement.
-Pourquoi ? Non je veux savoir qui est cette femme ? Je commençais à crier avec ma mère.
J'ai le sentiment que j'étais en train de faire un immense cauchemar, ma mère m'a giflé violemment, je ne l'avais jamais vu aussi énervées et virulentes. Elle essayait de me prendre la photo. Elle voulait cracher dessus.
-Mais qu'est-ce que tu fais maman ? Sérieusement ça ne va pas ?
-Je t'en prie ne garde pas ça chez nous ! Jette-moi ça immédiatement ! Cela va attirer le malheur sur nous ! Elle hurla. Zaboga !! C'est pour ça que nous avons tous ses ennuis ! Ou as-tu eu cela ?? Réponds à ta mère ! Elle était comme démente, très furieuse.
Ma mère s'est jetée au sol, malgré ses douleurs aux jambes, elle était en panique, elle commençait à prier en Croate. Je n'y croyais pas de mes yeux. Tout le monde à l'ère de tout connaitre autour de moi, tout s'écroule petit à petit ! Elle se releva d'un coup et cria dans l'escalier à mon père.
-Ta fille a apporté Vragovi chez nous, on est foutus ! C'est fini ! Tu vas tous nous tués ma fille ! Elle pleurait et quitta la pièce pour rejoindre mon père. [Vragovi *(en croate les diables)]
-Maman !!! D'y moi qui sait bon sang !! Dis-je en criant et en la suivant.
En descendant l'escalier, elle courait presque affolés, pleurants. Elle se tourna avant la dernière marche, me regardant presque avec haine.
-Tvoja baka ! Irina Kovacic ! Majka moja. Elle disparu en courant voir mon père. [Tvoja baka ! *(en croate ta grand-mère) Majka moja *(en croate ma mère à moi)]
Ma grand-mère ? Mais putain, c'est quoi ce truc de fou !! Silka17 il me dit que c'est son ex et il me dit que je dois me souvenir, je le connais ? J'étais en train de perdre la tête tout simplement ce n'est pas possible autrement. Comment ma grand-mère, en plus que je n'ai jamais vu, et donc ma mère ne ma jamais parlés, pouvais être l'ex-copine de Silka17, le mec c'est un papi ou quoi ? Et il dit qu'il m'aime ? Je ne veux pas épousés un vieux !! Mes idées ne trouvaient plus aucune solution, j'étais tellement bloqué et complètement confuse. J'avais la tête presque vide. Tout d'un coup. Je devais poser des roses rouges sur la fenêtre, c'est ça mon gage, ça aussi c'est n'importe quoi ? Punaise c'est quoi cette histoire de tarée ? Ma grand-mère, le diable ? Un tueur en série ? Je devais me souvenir quoi ? Qu'est-ce que j'avais avoir avec tout ça ? En plus coïncidence il y a des satanistes à l'école ! Plus rien ne tient la route, je n'en peux plus ! Qui dis la vérité dans tout ça ? Je suis tombé dans mon lit ne sachant plus ce que je devais faire ou croire. Mes émotions étaient complètement divisées partout et les règles n'arrangeaient rien. J'avais l'impression de marchés sur du coton, je me sentais légère. Je perdais la tête ou quoi ? J'ai mis du temps à descendre, j'ai récupéré deux roses que j'ai coupé sans me piqués. Je suis remonté avec du mal. Quand la main de mon père me saisis le bras avec force, j'avais l'impression qu'il voulait me brisée le bras.
-Aïe Papa !! Ça fait mal !! Aïe !! Dis-je en le regardant.
Il pleurait lui aussi. Je ne l'avais jamais vu pleurés comme ça.
-C'est toi tu as amené ça chez nous ? Regarde-moi ? Tu te rends compte que tout le monde va mourir à cause de toi ? Vrag !! C'est Vrag !! Dit-il tout rouge et très en colère. [Vrag !! *(du croate le diable)]
L'inspecteur retirais des émetteurs et voyais la scène et ne comprenais pas trop, il voulait intervenir, mais il ne fit rien. Il s'approcha tout de même de mon père.
-Qui est cette Irina ? Je ne comprends pas ?
Mon père l'a regardé en baissant les yeux. Il était perdu. Vous allez tous mourir ! Quittez la ville, car c'est trop tard ! J'ai survécu une fois, mais deux, je pourrais pas ! Et c'est ma fille qui l'amène chez nous ! Oui ma fille ! Elle comprends rien ! Irina est une Sorcière ! Il rit nerveusement.
Soudain alors que mon père parlait tout a basculé pour moi. Des images mon submergés, puis des visions, j'ai eu la sensation de vacillé ensuite, je me suis vu dans une forêt. Mais putain qu'est-ce que je fais ici ? Je tenais mon téléphone en main. Je vivais voyais tout ce que mon père racontait ?? C'est quoi ce délire ? Je pouvais avancer regarder voir tout !! Je visualisais tout !! J'avais le vent qui touchais ma peau... Tout me semblait si réel ?
-Elle vivait dans une montagne à Ogulin, près de Karlovac ! Oui elle vient de chez nous. Elle habitait dans la vallée de Dobra. Elle vivait seule, un jour, elle rencontra un homme très étrange non je me trompe comment on dit, un étranger ! Nous on appelle ça « Babaroga ». C'est une Sorcière maléfique. Son sang il est noir ! Elle n'a pas vraiment de cœur !
Je pouvais la voir devant moi, comme si elle flottait dans les airs, c'était la femme de la photo du livre de magie, et celle du bureau de Mr Chambers, c'était ma grand-mère.
-Mais elle est tombée amoureuse de l'étrangers de l'autre-monde ! Tous se sont passé très bien durant des années et des années. Jusqu'à un jour ou elle a, comment on dit Maco ?
-Infidèle, elle a trompé l'étrangers. Répondit ma mère.
Oui c'est bien lui, je le vois lui aussi, il est devant moi, le même type qui m'a bousculé dans les toilettes, celui que j'ai percuté en trottinette, c'est le tueur. Pourquoi avait-il les doigts aussi longs et noirs ?
-Voilà elle a fait du mal encore une fois ! Mais l'étrangers n'était pas non plus un Humain, comme on dit, Homme. C'était un Bubak, un monstre de Pologne, une bête assoiffée de sang.
-Il était devenu bon avec l'amour de la Sorcière, mais en blessant son cœur ! Elle a tout brisé. Le Bubak n'a jamais réussi à oublier l'histoire et son cœur saigne toujours. C'est un tisseur, la nuit de pleine lune il fabrique des habilles pour les âmes qu'ils volent. Il ne vit que la nuit. Depuis son âme est divisé, il ne sait plus qui il ait. Le Bubak est à la recherche d'un cœur pur ! Ton cœur Irem ! Il se tourna vers moi. Il te veut toi ma fille ! Car la Sorcière est tombée enceinte de lui, malgré tout. Elle a eu sept enfants.
Il pleurait et regardait ma mère. Ta mère est l'une de ses filles ! Je l'ai aidée pour échappés à la Sorcière qui était devenus très mauvaises. Oh Zaboga !! Oh Bog ! Prends-moi à sa place ! Mon père déchira sa chemise devant la télévision. Prends mon cœur ! Laisse ma fille !
Je suis soudain revenue à moi, dans le salon avec mes parents et l'inspecteur. Comme si j'avais été ailleurs durant plusieurs secondes.
-Et vous pensez que c'est une Sorcière et un monstre qui sont ici en ville ? Et que ce sont eux qui font tous ce mal ? Dit l'inspecteur à mon père et à ma mère.
-Oui ! Dirent mes parents en même temps, sans aucune hésitation.
-Alors celle-là on me l'avait jamais faites !
-Je crois mes parents, je ne savais pas, je suis désolé. Mais j'ai vu des gens faire de la magie, des gens étranges, des satanistes dans mon école, ce ne doit pas être une coïncidence.
-C'est bon j'arrêtes là j'en ai marre ! Dit l'inspecteur. Vous racontez n'importes quoi ?
Cartwright est partis d'un coup par la porte pour soufflez un peu. Il semblait un peu perdu par ses histoires de sorcières.
-Tu sais Milo, c'est pour ça qu'on t'empêche de sortir, car c'est dans ton sang, celui de Babaroga, tu es ça descendantes. On avait peur que tu sois comme elle, on voulait pas d'offrir de tentation. Quand tu vois des hommes parfois quand le sang est fort, comme aujourd'hui tu as la sensation de tous les vouloirs, tu ne sais plus qui choisir. On a fait de notre mieux pour t'éduquée tu sais. Pour que tu sois droite et que tu n'apprends pas le mensonge.
-Mais toi aussi tu es comme ça maman alors ? Dis-je à ma mère.
-Non Milo, je me suis fait opérer après ta naissance, les docteurs ont détruits tous mes organes génitaux, je peux juste aller aux toilettes. Dit-elle presque honteuse ou soulagé.
OMG ! C'est quoi ce truc de malade ?
-Car tôt ou tard, il viendra pour toi, on a changé si souvent de pays pour te protégée depuis que tu es bébé, c'est pour ça que nous ne retournerons jamais en Croatie ! Nous sommes partis quand tu avais environ huit ans et nous n'y avons plus jamais été. C'est pour cela que nous avons souvent voyager avec toi, on déménageait tout le temps, pour te protéger ma fille !
C'est vrai que j'ai l'impression d'avoir des folies furieuses parfois, mais en quoi cela me fera du mal ?
-Ne tombe jamais amoureuse du Bubak, ou alors ce sera la fin de tous.
-Pourquoi je ne peux pas ? Dis-je avec un regard sombre, j'étais à bout de nerf.
-Arriveras-tu à être fidèle jusqu'à la fin des temps ?
-Je... Je crois que oui ! Dis-je en pleurant un peu. Je crois à l'âme sœur.
-Tu l'as déjà vu ? Demanda ma mère inquiète et mon père se tourna vers moi.
-Pourquoi jusqu'à la fin des temps ? Je comprends pas. C'est arrivé quand tout ça.
-C'était au début du monde, Jogodo Moja. Mon père m'appelle ainsi parfois. Bojim Se. [Jogodo Moja *(Ma fraise, en croate) Bojim Se *(J'ai peur en croate)]
-Tu comprends pas, Milo, nous vivons presque pour toujours, ton père non ? C'est un Humain lui. Alors si tu rencontres le Bubak il restera avec toi pour toujours, et si tu le blesses de la moindre façon, il ne s'arrêtera jamais de tué ! C'est comme Vrag ! C'est peut-être son enfant, je ne sais pas, d'où il vient. Il est apparu en Pologne, c'est tout ce que l'on sait. Il peut changer sa voix, imités des gens, faire des habits et dieux c'est quoi encore ! [Milo (Mon doux, ma douce en Croate)]
J'étais dans le salon avec mes parents, comprenant peu à peu que Silka17 devait être le Bubak, c'est même sûr, mais qui était tous les autres, le tueur ? J'étais totalement désemparés. Je regardais tristement mes parents, qui avait tous sacrifié pour moi sans que je ne le sache. Qu'allions-nous devenir par ma faute ? Puis-je rencontrés le Bubak, c'était une personne qui avait de l'amour sincère pour moi, mais est-ce que j'arriverais tenir la promesse de resté fidèle ? Je ne savais plus quoi dire. A quoi pensée...
La journée s'avançais, les policiers étaient plus nombreux autour de la maison et faisait des rondes, même dans le jardin. J'en croyais pas mes yeux, c'était une base de police chez nous ? Enfin autour de nous surtout, car à part l'inspecteur personne ne pouvait entrer. Devais-je poursuivre le jeu ? Je suis entrée dans ma chambre déposant les deux roses. A mon avis si je dis ma proposition, je dis que c'est le Bubak, je ne gagnerais pas ? Après tout je peux tenter le coup. J'avais la réponse, mais je ne savais toujours pas à quoi il ressemblait. Je restais positive et rêveuse, mais j'avais aussi peur. Vraiment peur. Car mon choix pourrait tout changer. J'étais coincés dans mes pensées, attendant sa réaction. J'avais enfilé mon peignoir bleu. Il ne se manifestait pas, pour une fois. Soudain la fenêtre se remplis peu à peu de lumière bleutée, comme des centaines de lucioles étranges. Ma fenêtre s'ouvris d'un coup en coulissant toute seule. J'étais assise sur mon lit et regardais ce qui se passais avec attention. Je réfléchissais, un peu perdu par tous ses évènements.
J'avais la tablette, le livre, la photo, j'attendais quelques choses. Puis un corbeau entra dans la chambre fit le tour de la pièce et lâcha une clé non loin de moi sur le lit.
Je n'avais pas vu la tablette s'allumés, car j'étais hypnotisé par la buse, qui ensuite s'envola en criant et quitta la chambre. La tablette s'alluma.
-Voilà tu possèdes la clé de ta grand-mère ! Maintenant tu vas pouvoir te souvenir de tout avec le temps. Qu'elle est-ta proposition Irem ? Qui suis-je ?
-Là franchement, à part dire le Bubak je ne vois pas... Je suis totalement dépité de tous ce que j'ai appris. Dis-je avec lassitude.
-Je dirais non, car je pourrais presque dire oui, c'est très compliqué. Mais non je ne suis pas le Bubak de la légende.
-Comment ça tu pourrais dire oui ? Très étonné et un peu rassuré.
-Est-ce l'une de tes cinq questions ?
-Non attends, c'était juste une phrase comme ça. Première question, je vais te demander si je t'ai déjà pris en photo ?
-Non jamais. En tous cas des photos que je connais, car je ne connais pas toutes tes photos non plus.
-Je réfléchis, je t'ai vu, tu m'as vu, apparemment il semblerait que l'on se connait, mais je t'ai pas en photo ? C'est bien ça ? Alors je peux éliminer tous ceux que j'ai déjà en photo. C'est bien car j'avais des doutes. Petit à petit je reprenais un peu confiance en moi. Car j'avais la photo du tueur et donc ce n'était pas lui.
-Deuxième question, Tu connais monsieur Chambers ?
-Oui ! Dit-il presque en colère. C'est un personnage très dangereux, fais attention.
-Troisième question, qu'elle est ton lien avec Irina Kovacic, tu dis c'est ton ex, ton ex quoi ?
-Mon ex belle-mère. Elle m'a élevé un certain temps.
-Ah ! Ce n'est pas ton ex-copine ? Oublie je parles toute seule ! Un peu plus contente et souriante.
-Quatrième question, le tueur c'est qui pour toi ?
-Je ne peux rien contre lui, c'est le Bubak, c'est... Il hésita, il respirait très fort. C'est mon... Mon père.
-Ohhh ! Ce n'est pas vrai ! On est pas de la même famille rassures-moi ? Dis-moi ?
-C'est ta cinquième question ?
-Oui je veux une réponse !
-Non. Pas directement.
-C'est pour ça que tu as peur de moi ? Tu penses avoir le sang de ton père, comme moi j'ai le sang de ma lignée et tu penses que soit je te tromperais ou plutôt que si tu es amoureux, tu as peur de souffrir ? Tu sembles être juste et bon en tout cas, vu comme ça en discutant un peu. Comme moi aussi, mais tu crains quoi ? Devenir un Démon si tu es déçu ?
-C'est un peu tout cela, je dirais.
-J'ai eu tellement peur que tu sois le tueur !
-Pourtant je te l'ai dit, tu vois c'est une histoire de confiance. Sois-tu arrives à m'accorder ta confiance sinon cela sera difficile si tu penses que je mens.
-En même temps on se connaît pas vraiment.
-Discuté, on apprend à se connaitre. Ce n'est pas parce que tu ne vois pas que je n'existe pas. Dit-il soudainement.
-Oui oui c'est vrai, mais c'est dur de pas savoir à quoi tu ressembles !
-Pourquoi attaché tant d'importance à ce qui est superficiel ? Ce sont les sentiments qui sont important, ce que l'on ressent ? Non ? Les sentiments sont la clé de l'avenir.
-Ouais, mais je me vois pas faire ma vie avec un type moche quand même !
-C'est vrai, mais crois moi, souvent l'apparence est trompeuse. Cela ne veut rien dire. Les gens sont juste tels qu'ils sont. Ce qu'il y a en toi, la lumière qu'il y a en toi, si tu es heureuse, tu rayonneras si fort, que tu seras belle pour tout le monde, car la joie, l'amour se ressentira, ton charisme sera plus fort... Si tu es mauvais, dépressif, négatif, cela se voit aussi sur ton physique, on peut ressentir ses choses, comme une appréhension. Evidemment, certains comme le Bubak, mon père, joue sur cette apparence, pour semblés différent, pour tromper les gens. Certains sont de vrais caméléons, mais quelques parts tout autour d'eux est faux, ce n'est que faux semblant.
-Ouahhh ! Ben dis donc pour une fois tu parles beaucoup plus. Je comprends, mais c'est vrai que l'on a tendance à regarder d'abord avant de connaitre, c'est vrai que c'est trompeur, mais je crois que cela trompe nos sens.
-Je vais te laisser te reposer après cette journée épuisante, je suis désolé pour les actes de mon père, mais sois en sure, il ne fera rien.
La tablette s'éteignit et j'étais un peu rassurée et triste en même temps. Il avait un lien avec le « Démon » le Bubak, mais tout comme moi, il voulait peut-être vivre sa vie normalement, sans recommencer les mêmes erreurs. Déjà cela n'avait aucun rapport avec monsieur Chambers, c'est une bonne chose, si je ne l'ai jamais pris en photo, je suis un peu déçu car j'ai rencontré de belles personnes. Ça veut dire que ce n'est pas monsieur Blake dommage ! Je l'aurais bien vu en type mystérieux. Faut que j'arrêtes de me faire des idées. Tout à coup je visualisais la clé et j'y pensais fort, je la saisis. Je dois regarder, c'est quoi ce livre ? J'ai peur de lire ce qu'il contient, car si c'est mauvais, je ne veux pas devenir mauvaise ! Ma mère, mon père semblait avoir tellement peur de cette femme, ma grand-mère, Irina. Pourquoi ? Que fait-elle ? Il semblerait qu'elle soit vivante, si les « Sorcières » sont immortels. Ah !C'est bizarre tout ça. En même temps si je veux savoir, je dois l'ouvrir, mais j'ai peur d'y trouver de très mauvaises choses dedans. Tous ses secrets, j'ai horreur de ça ! Wouais ! Je prends ma tête dans les mains. Je dis ça mais je fais la même chose, je ne dis pas tout à mes parents.
Je saisis le livre et j'insérais la clé dedans. « Clling » La lanière se libéra et je pouvais ouvrir le livre. J'avais la chair de poule, devais-je vraiment le faire ? Silka17 m'avais donné la clé, donc cela ne devait pas être si néfaste ? Pouvais-je vraiment lui faire confiance ? J'ouvris la première page très lentement. Je frissonnais en entendant le bruit du cuir de la couverture. Déjà le titre, c'est bien c'est presque le même, mais des lettres sont différentes, il y a des notes à l'encre, à la main. C'est presque illisible. Il y a un dessin celui du pentagramme bon de la couverture, mais il y a l'autre au-dessous. Avec à côté un symbole à la main, une lune et un soleil. Le soleil est placé à côté du bon pentagramme, l'autre est collé à côté de la lune. Chelou se truc ? Il doit y avoir une référence aux astres. Le soleil c'est comme la lumière donc bon et la lune c'est la nuit donc, mauvais, les ténèbres je ne sais pas trop.
En tournant la page, j'allais doucement. Les pages étaient solides, cartonnés un peu. Mince, c'est quoi ça ? Tout est écris dans une langue inconnue super, pratique pour lire et c'est même pas du Croate en plus ! Je tournais en regardant, il y avait des pages manuscrites avec de l'encre, des dessins ou illustration, il y avait des recettes, avec les ingrédients je suppose et les grammages. Il y avait une partie étrange, beaucoup d'écriture et des dessins de guerre, d'affrontement ancien entre diverses puissances. Des visages déformés, des monstres sanguinaires. Puis arriva une page pliée sur elle-même en plusieurs morceaux, qui une fois dépliés formait un énorme tableau. C'était plus lisible en écriture différente à chaque case. C'était je pense une sorte d'arbre généalogique. C'est noté tout en haut de la page « राक्षसों की माता लिलिथ », j'ai photographié avec l'appli google translate, pour obtenir la traduction « Lilith la mère des Démons ». Donc c'est elle notre ancêtre à tous. On dirait bien. D'autres sont écrit dans des langues que l'appli ne détecte pas, super !
Voilà ici j'arrives lires à peut-près « Baba-Yaga Mère des Sorcières ». L'une de ses enfants est « Babaroga » et plus bas dans l'arbre je vois « Irina Kovacic » C'est une descente de la Sorcière Babaroga. Dessous je lis. « Marija Kovacic », puis « Stepan » Il est ajouté à la main « žrtvovan » *(en Croate je crois que c'est Sacrifié). Je croyais qu'on ne pouvait pas mourir ? Je continus « Ivana », « Katarina », « Lucas » lui aussi il a été sacrifié, parce que c'est des garçons ? Bizarre. « Vesna », « Jelena » et « Anka ». Apparemment elle n'a gardé que les filles, on dirait bien. En dessous de ma mère il y a une case... Dois-je écrire mon nom dedans ? Je me suis levée avec du mal j'ai pris un stylo dans ma trousse, je me suis mis assise et j'hésitais, mine contre la feuille de la page. Puis je l'ai noté « Irem Kovacic ». J'ai relevé ma main immédiatement, j'ai attendus, mais rien, rien de rien, aucune lumière, aucun truc chelou ! Pas de magie. J'ai feuilleté plus loin à la fin il y avait une sorte de lexique ou dictionnaire, avec plein de définition, mais l'appli ne détecté rien, peut même pas traduire. Génial, même la technologie ne m'aide pas. Tout au fond du livre, il y avait une trentaine ou plus de page collé ensemble comme un bloque et en tournant tout le bloque on pouvait y trouver une trace de main enfoncés dans toute ses pages collés ensemble. Les pages semblaient comme noircit ou abîmés, sale ou usées. Bon après l'inscription j'essaie la trace de main ou pas ? Je suis plus à ça près. Bon concentrons-nous ! J'ai déposé la main droite car censément c'est celle-ci qui va dedans. Encore une fois rien ne se produit. Merde ! C'est quoi ce livre de merde ! Elle est ou là magie ? Il y a peut-être des formules, mais je les connais pas moi ! ça doit bien me servir à quelques choses non ?
J'ai tous refermés et je l'ai pris dans les mains, il avait une odeur étrange qui s'en dégageait comme une odeur de, comment dire, d'herbes ou d'épices. Ça ressemblait plus à un livre de recette qu'à de la magie pour l'instant, avec de l'histoire des symboles, des traces de main et des écris bizarres, mais pour le moment rien de magique. J'étais sincèrement déçus. En me levant j'ai reposé le livre dans le tiroir, mais c'était difficile, ma jambe me tenaillait, c'était compliqué. Après toute cette pagaille, j'ai rangé la photo et la tablette aussi, je me suis allongé sur mon lit pensive. Je regardais ma main, ma peau, mes veines. Ai-je moi aussi du sang noir ? En regardant je vois rien d'étrange. Ça m'inquiétait car je ne savais pas ce qu'il fallait faire. J'avais la clé, le livre, mais rien ne se produisait. En plus quatre-vingt pourcent du livre est illisible... Je me suis endormie tel que j'étais à force de pensés à toute ses histoires. Nous étions dans le début d'après-midi et j'avais une migraine soudainement, mais qui assomme.
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