mardi 7 février 2023

Tome 1 Chapitre 8 - Révélation

Je me suis réveillée très tard dans la nuit, mais j'ai un sentiment horrible, désagréable, voir atroce, comme l'impression de me sentir lourde et nauséeuse. En sortant de mon lit, j'ai vu que tout était très silencieux, sombre, presque noir et blanc, sans vie. Je me suis levée d'un coup, un peu en panique. J'ai regardé ma jambe, rien, j'avais plus rien, mais ma peau, c'est quoi ça ? J'avais comme de la salissure sur moi, ma peau était grise. J'avais un short blanc plein de taches et un t-shirt troué, blanc aussi mais avec des saletés, des marques ou traces noirs sur moi. Je me suis dirigée à la salle de bain, en me tenant au mur, c'était vraiment pas normal, j'avais la sensation d'être dans un navire, que la maison tanguait de gauche à droite. J'avais une perte d'équilibre, je me sentais fébrile. La salle de bain était vide, très sombre aussi. Puis la fenêtre s'ouvris d'un coup avec le vent. A l'extérieur il n'y avait plus personne, juste de la brume très épaisse et un vent violent qui circulait comme des rafales intenses qui balayaient ce que j'apercevais de la rue.

Je voulu descendre, j'ai cherché, mais il n'y avait plus d'escalier ? Plus de police, il n'y avait plus personne. J'étais seule, j'avais le sentiment d'être abandonnée. Seule au monde. 

Je suis retournée dans ma chambre, j'ai cherché le livre, la tablette mais en les prenant tout tombait en poussière, ce décomposait

Je suis retournée dans ma chambre, j'ai cherché le livre, la tablette mais en les prenant tout tombait en poussière, ce décomposait. J'avais mal au crâne, une migraine affreuse. J'ai pris mon téléphone, il est resté, pourquoi ? Je l'ignore. Je l'ai pris avec moi et suis sortis de la maison. Je ne voyais rien devant moi, ni à gauche ni à droite, ni devant, juste un brouillard épais et très dense. Quand une rafale de vent arrivait je devais presque me tenir pour pas être emporté avec elle. En faisant quelques pas devant moi. J'ai crié « Il y a quelqu'un ! ». Ma voix semblait faire de l'écho et raisonnais tout autour de moi.

Soudain j'ai entre aperçus une ombre se déplacés sur la droite, tous les poils de mon corps se sont hérissés d'un coup, j'étais effrayés. Cela me glaçait le sang car je n'ai pas eu le temps de voir ou décrire la forme, c'était juste grand imposant. J'ai tout de même été vers elle, par curiosités. Puis, « Putain ! » Mon pied nu a heurté une plaque au sol. Je me suis baissée et j'ai soulevés la plaque de métal, il y avait une grosse chaine. Cela a fait un bruit assez fort en jetant la plaque de l'autre côté. En bas il y avait des marches qui descendaient dans la rue, comme un couloir d'escalier qui arrivais à une porte. Au milieu de la rue, un sous-sol ?? 

J'y suis descendu, je me sentais comme attiré par cet endroit

J'y suis descendu, je me sentais comme attiré par cet endroit. Je voulais savoir, j'avais besoin de comprendre. J'ai ouvert la porte et elle donnait sur un tunnel menant dans les profondeurs de la terre. J'ai suivi le chemin, allumant mon téléphone en mode lumière. C'était tellement noir et obscur. Les escaliers étaient froids, en pierre ou en roche. Il y avait des cristaux mauves, des plantes lumineuses, des trucs vraiment bizarres ici. J'étais dans un rêve ? D'habitude cela ne semble pas aussi réel ? Je suis arrivée au bas des marches et j'ai continué à avancer devant moi. Il y avait des ruines...

Comme si tout avait été creuser et tailler

Comme si tout avait été creuser et tailler. J'ai marché assez longtemps, plus d'une demi-heure sans arrivés au bout, parfois les marches s'arrêtaient et il y avait un tunnel puis à nouveau des escaliers. Parfois j'appelais, mais personne ne répondait. Au bout d'un moment j'étais essoufflés, mais bloqués car je voulais pas tout remontés, je n'avais pas le choix je devais poursuivre, avancés. Et au détour d'un mur se dressa devant moi une fosse incroyablement vaste, un trou béant dans la terre. Il y avait des torches suspendues par endroit, je voyais le chemin qui descendant plus profondément.

Je continuais mon chemin, en observant le centre, il y avait des piliers immenses formant les ruines d'un bâtiment en cercle

Je continuais mon chemin, en observant le centre, il y avait des piliers immenses formant les ruines d'un bâtiment en cercle. Il y avait des cailloux entassés entourant le centre, environ des dizaines de piliers et un cercle enfoncé au centre. Après quelques minutes je suis arrivé au centre du cercle. J'ai passés les piliers qui arrivaient à ma hauteur quasiment avec en haut une torche. Je suis entrée dans le cercle, il devait faire bien quatre mètres de rayon. J'ai marché sur cette roche très dur et froide quand une ombre passa d'une colonne a une autre.

-C'est qui ? Dis-je très inquiète.

Puis une vieille femme rabougrie entra devant moi, minuscule, elle ne faisait pas plus d'un mètre trente. Très très très vieille par contre.

-Je suis Baba-Yaga, la sorcière noire ! Dit-elle sèchement.

            -Je suis Baba-Yaga, la sorcière noire ! Dit-elle sèchement

La petite vieille s'avança vers moi avec une canne en bois. Elle leva la main vers moi fit des gestes et j'ai été comme aspirés par le sol, tombant à genoux devant elle, mes bras pendaient le long de mon corps comme enchainé, j'arrivais plus les bougés, j'ai la tête dressée devant elle. Elle s'avança et déposa son pouce sur mon front et dis des mots sans queue ni tête, incompréhensible. « Nala Ka Yimo Toloka, Sha Da Moude ». Quand elle eut fini j'ai senti comme si on me transperçait le crâne, quelques choses entrais en moi, s'enfonçais dans ma peau. AHHHAHHHAHAHH !!!! J'hurlais comme une démente, ne pouvant pas bougés du sol. Une lumière sortait de mon crâne. J'avais tous les muscles du visage contracté, c'était insupportable, les larmes coulaient toutes seuls, puis je sentis un liquide, du sang je crois bien qui coulais de mon front.

Puis une autre femme sortie de nulle part, j'étais déjà tremblante, j'avais la sensation de ne plus pouvoir bouger. Elle était plus grande, avec une peau noire, et une tenue plus légère.

-Je suis Monifa Bellone la sorcière jaune ! Dit-elle devant moi.

-Je suis Monifa Bellone la sorcière jaune ! Dit-elle devant moi

La femme approcha son visage de moi.

-Tu as des questions mon enfant ? Sa voix était comme un murmure fantomatique, qui se glissait à l'intérieur de moi. J'avais la chair de poule juste à l'entendre.

-Pourquoi fais-te vous ça ? Dis-je avec douleur et colère.

-Nous marquons notre progéniture pour ouvrir ton esprit au véritable monde autour de toi. Le véritable monde autour de moi, c'est exactement ce que Silka17 voulait, que j'ouvre les yeux sur le monde. Elle enfonça son doigt à son tour sur mon front.

-Ça fait mal !! Je souffre !!! Criais-je.

Puis une troisième femme toute vêtue de bleu se présenta, tandis que Monifa rejoignait un cercle d'énergie jaune. La nouvelle avait les cheveux bleus et un casque, enfin je suppose, formant des cornes sur son crâne.

-Je suis Circé, la sorcière de glace !Dit-elle en s'avançant vers moi.

            -Je suis Circé, la sorcière de glace !Dit-elle en s'avançant vers moi

-Ta mère ne ta pas prévenus du rituel d'initiation ? Dit-elle étonner.

-Non !! Je ne connais pas ! Qui êtes-vous ? AAAAhhhh !!! Ça fait trop mal se truc.

-Nous sommes le conseil des âges ! Puis elle leva le ton d'un coup, les veines de mon cou ressortais, j'étais crispés face à elle. Aujourd'hui tu deviens l'une des nôtres ! Elle enfonçant à son tour son doigt sur mon front comme me marquant d'une énergie.

-Je ne veux pas devenir mauvaise ! Dis-en en pleurant encore plus de douleur. J'avais vraiment l'impression qu'un bout de métal entrait dans ma tête ouvrant mon crâne.

Après cela, elle se retira aussi dans un cercle bleu cyan et une quatrième femme apparue devant moi. Elle était plus imposante, plus robuste, elle avait la peau bleutée. On aurait dit que ce n'étais pas une humaine.

-Je suis Gryla, la sorcière bleue !

-Qu'est ce qui est bon ? Qu'est ce qui est mauvais ? Dit-elle en marchant autour de moi, tandis que les autres vieilles, on aurait dit des zombis ou je ne sais pas, des momies de femmes desséchées

-Qu'est ce qui est bon ? Qu'est ce qui est mauvais ? Dit-elle en marchant autour de moi, tandis que les autres vieilles, on aurait dit des zombis ou je ne sais pas, des momies de femmes desséchées. Restaient en cercle autour de moi, droite comme des piquets. Aucune émotion. Quand tu as faim, tu manges n'est-ce pas ?

-Oui !

-As-tu demandés à l'arbre ou à l'animal qui est mort si ce que tu faisais était bien ? C'est juste bon pour toi !

-Quand tu veux quelques choses tu le prends, c'est la même chose. Le bien et le mal n'existe pas vraiment. Il y a juste ceux qui penses aux autres et y font attention et ceux qui sont égoïstes et qui ne penses qu'à se servir de tous !

-Je ne veux pas être comme ça !

Elle déposa très lentement son pouce sur mon front et le tournis, j'ai eu l'impression qu'il entrait dans ma tête. J'ai vu un éclair de lumière, j'avais du mal à respirer, je suffoquais. Je me suis figé quelques secondes, je ne savais plus si j'étais consciente ou non. Je l'ai vu se dissipée comme un nuage et apparaitre dans un cercle bleu. Immédiatement après une cinquième femme arriva, mais bon sang combien sont-elles encore ?? J'avais le visage couvert de larmes, je souffrais le martyr !! Elle semblait différente, avec une grande robe imposante, d'époque, les cheveux longs et rose ou mauve avec une couronne de fleur. Elle avait un œil vert un autre différent beaucoup plus clair. Elle s'avança en silence vers moi. Alors qu'elle marchait j'entendais une voix dans ma tête, même plusieurs. Comme si elle me parlait sans ouvrir la bouche.

-Je suis Agustina Quinteros, la sorcière verte... Ces mots étaient comme des murmures transperçant.

Elle déposa son ongle contre la peau de mon front et l'enfonça brutalement et très profondément dans ma chair. AAAhhhaAAAAhhhhhhhh !!! J'ai hurlé comme une hystérique tellement c'était douloureux.

 AAAhhhaAAAAhhhhhhhh !!! J'ai hurlé comme une hystérique tellement c'était douloureux

-C'est à toi de faire ton chemin, c'est toi qui choisis ton destin. Mais saches que tout pouvoir quelques qu'ils soient, génèrent des convoitises et possède un retour de flamme. C'est un équilibre des forces ancestrales. Si tu utilises du feu ou il n'y en a pas, tu le prends ailleurs pour l'utiliser, alors tu perturbe l'équilibre des forces universelles. Tous ce qui est pris possède un prix à payés. C'est comme la nature, si tu coupes un arbre pour fabriquer une maison, il n'y presque aucune conséquence, mais si tu rases des milliers d'hectares de forêts, tu perturbes les forces, l'oxygène deviendras plus rare... Tout se paye.

-C'est bientôt fini, c'est si douloureux ? Dis-je en bavant sur moi.

Après ces quelques mots elle se rendit dans un cercle mystique d'énergie verte. J'ai eu le temps de souffler un peu, j'avais la sensation de respiré comme un cheval. Je ne pouvais toujours pas bouger, figé comme une statue. Soudain une sixième femme arriva, marchant plus rapidement, dans une grande robe rouge, de longs cheveux bruns.

-Je suis Ragana, la sorcière écarlate !

-C'est juste le temps nécessaire à ouvrir ton esprit

-C'est juste le temps nécessaire à ouvrir ton esprit.

-Je vais aussi avoir mon sang devenir noir ? Dis-je très inquiète.

-Non pourquoi cela ? Elle me regarda avec attention en me fixant. Ou as-tu vus du sang noir ? Dit-elle plus fermement.

-Ma grand-mère je crois, étais comme ça. Dis-je avec hésitation.

Elle déposa la paume de sa main sur mon front et ce fut comme une délivrance. Un effet inattendu, comme une vague me traversant, tous les poils de mon corps se sont dressés d'un coup. J'ai ressenti une décharge qui n'a pas duré longtemps, mais très peu douloureuse. Elle baissa les yeux vers moi et se retira vers son cercle d'énergie rouge. Je ne voyais plus aucun cercle vide. Tous ceux qui étaient visibles étaient remplis par une femme, je me sentais soulagé. Mais derrière moi j'entendis des pas qui claquait sur la roche. Une femme arriva à ma hauteur caressant mes cheveux, mon crane et me regardant dans les yeux.

-Je suis Solveig Grahn, la sorcière blanche ! Dit-elle avec son regard étrange avec de grande poche noire et des cicatrices recousus sur le visage.

            -Je suis Solveig Grahn, la sorcière blanche ! Dit-elle avec son regard étrange avec de grande poche noire et des cicatrices recousus sur le visage

Elle se mis face à moi, saisissant mon crane de ses mains de chaque côté. Puis une énergie sortie de ses mains et une chaleur intense envahit mon crane. Elle se penchant pour faire un baiser sur le front, après cela j'ai eu comme une absence, je me souviens de rien, je ne sentais plus rien. Quand j'ai ouvert les yeux elle n'était plus devant moi. Je flottais dans les airs plus hauts. Bizarrement je ne voyais pas mon corps.

J'ai brusquement été comme aspiré vers le centre et me suis retrouver comme j'étais au départ figer, encerclé par ses sept sorcières

J'ai brusquement été comme aspiré vers le centre et me suis retrouver comme j'étais au départ figer, encerclé par ses sept sorcières. J'ai voulu regarder mon téléphone pour les photographiés, mais malgré la douleur j'ai réussi à tourner la tête. C'était noté des heures incohérentes. L'écran avait comme des interférences et sautais complètement parfois.

La petite vieille, Baba-Yaga, regarda ses sœurs comme s'interrogeant.

-Elle à dû boire le sang d'un Démon, cette idiote penses que ses viles créatures peuvent la rendre plus forte, sans doute. N'oublie-pas, tout à prix, même pour elle. Chacune ne nous choisis son chemin à elle, nous ne sommes pas là pour guider nos sœurs.

-Peut-on mourir ? Dis-je.

-Bien entendu, comme tout ce qui existe. Nous ne sommes pas épargnés, tout comme le soleil, un jour il s'éteindra aussi. Rien ne dure éternellement.

-Même pas l'amour ?

-Faut-il encore trouvés la bonne personne. Cela ne regarde que toi.

Je sentais que la douleur diminuait peu à peu, c'était un soulagement. J'étais moins crispés.

-N'as-tu rien d'autre à demandés mon enfant ?

-J'ai un livre, mais je n'arrive pas l'utilisés ?

-Car tu n'avais pas encore l'esprit grand ouvert.

-Vais-je changés ?

-Seulement si tu le veux.

-Vous savez si je vais devenir différente, à cause de mon sang ? Ma mère me dit que je risque d'avoir des pulsions, des envies ?

-Sexuelle tu veux dire ?

-Oui ! Dis-je. Ahahahahah ! Ricana la femme devant moi.

-Ta mère ou ta grand-mère... Elle regarda les autres. Le sang noir. Puis une autre de ses sœurs. Des pulsions sexuelles. Mmmm je vois, je comprends. L'une d'elle, ta grand-mère sans doute à dû lié un pacte avec une créature et elle n'a pas respecté le contrat. En entendant ses mots, cela m'a fait comme un flash lumineux dans la tête, Silka17 a aussi fait un contrat avec moi ? S'agit-il du même genre de pacte ?

-Comment arrêté cela ?

-Le respect ou l'annulation du pacte d'une façon ou d'une autre.

-C'est-à-dire ? Très intrigués.

-La mort d'une des deux partis du pacte. Tu sais comme je te l'ai dit tout se paie un jour. Quand on ne paie pas, on triche, on subira le retour de flamme. Comme une malédiction. Nous appelons cela ainsi depuis l'aube des temps, mais ce n'est qu'un juste retour de l'équilibre.

-Comment respects-ton l'équilibre ?

-Toujours pensées aux conséquences de tes actes. Tu veux sauver une personne, il te faut une potion pour régénérer ses blessures, chaque élément que tu empruntes à la nature tu dois lui rendre. Soit par un sacrifice quelconque, soit par une offrande, peu importe le moyen. Tout ce que tu réalises doit se payer.

-Qui êtes-vous ?

-Je suis la première, l'unique, Baba-Yaga. Elle retira brusquement sa toge devant moi. Son corps était poilu, ses jambes étaient des comme celle d'un pachyderme gros et très épais, elle avait des boursoufflures des verrues et de nombreuses marques corporelles, cicatrices et autres blessures. Elle avait un sein amputé, l'autre pendait comme un gant de toilette asséché, ridé. Tu vois ! Moi aussi j'ai payé mes erreurs ! La Transgression de l'équilibre est ce que nous payons si nous ne faisons pas d'offrande ! Dit-elle en parlant plus fort.

-Comment vieillit-t-on ? j'essayais de gardés le contrôle, mon calme, car son corps était vraiment horrible, elle ne ressemblait plus à rien. C'était difficile de pas la voir.

-Tu vieilliras normalement comme tout humain, mais tu peux rajeunir quand tu veux si tu utilises tes dons. Naturellement plus la magie est puissante et contre nature, plus cela te coûtera.

-On peut tout faire ?

-Presque tout ce qui est possible, tant que tu paies l'équilibre.

-Est-ce un rêve ou c'est réel ?

-Tu es entre les deux mondes. Nous sommes ni vivant, ni mort, nous sommes dans l'Ether. Nous t'avons convoqué ici. Tu t'es endormie profondément et ton âme est venus jusqu'à nous.

-Comment savoir si c'est de la bonne ou mauvaise magie ?

-Comme je te l'ai dit, il n'y a rien de bon ou mauvais. Si tu veux tuer des gens, c'est toi-même qui trace ton chemin. Mais par la force des choses, plus tu agis pour toi et part égoïsme plus tu t'enfonceras dans les ténèbres.

-La limite entre les deux n'existes pas ?

-Non, il n'y aucune limite, c'est comme mettre une corde entre la lumière et les ténèbres soit tu tires plus sur une ou l'autre et un jour tu es complètement enfoncé dedans. Ce sont tes actes qui aux yeux des autres te rendent bonne ou mauvaise.

Je réfléchis un moment à ce que je pouvais dire ou non. Avais-je le droit de demander cela ?

-C'est qui Bubak ?

Baba-Yaga crachat sur le sol, fit un signe en reculant. Tssssi !! Tssssi !! Les autres aussi semblaient perturbées par mes mots. Comme s'interrogeant et se regardant entre elles.

-Bubak, ou Bobok, Bebok, peu importe son appellation et les légendes est une créature néfaste, sombre et mystérieuse. Je vois c'estlui que ta grand-mère a vu pour le pacte ! Arrg... Tsssiiii ! Elle crachait au sol comme un dégoût profond. Cette créature est connue pour être plus mauvaise qu'autres choses. C'est un trompeur, il ment, raconte de fausses choses. J'ai dit que le mal n'existait pas, mais Bubak est très mauvais. Mais surtout très dangereux. Ne t'approche pas de lui. Alors qu'elle prononçait ses mots je vis un visage dans ma tête qui m'apparut comme un flash.

 Alors qu'elle prononçait ses mots je vis un visage dans ma têtequi m'apparut comme un flash

Monifa Bellona pris soudain la parole, avant même que je ne réponds.

-Tu vois des choses n'est-ce pas ?

-Euh !Oui je vois des visages... Dis-je avec hésitation. Quand tout-à-coup j'ai vu un autre visage, celui d'Irina Kovacic mon ancêtre, se rendant compte de son erreur.

 Quand tout-à-coup j'ai vu un autre visage, celui d'Irina Kovacic mon ancêtre, se rendant compte de son erreur

-Ce sont les souvenirs de ton ancêtre ?

-Qu'est-ce que cela signifie ?

-Si tu les voies, malheureusement... Elle s'arrêta brusquement de parler. Je ne peux pas te le dire.

-Pourquoi ? Cela veut dire quoi ? Dis-je avec insistance.

-Silence! Cria Baba-Yaga sur un ton plus sec. Cela veut dire que tu cherchés dans ton passé, tu possèdes les clés dans ses souvenirs. Nous n'avons pas le temps. Le Bubak est une créature malfaisante !

-As-ce point-là ? C'est le diable ? J'étais choqués.

-A l'origine, c'était un enfant, on ne sait pas d'où il est venu. Il pleurait et demandait de l'aide, il arrivait même changer sa voix pour faire croire que c'était un bébé ou parlais à la place d'une personne comme un ventriloque. Il transformait sa voix, copiant ceux des autres. Un visage d'ange avec l'âme d'un prédateur.

J'ai eu à nouveau un flash très visible et imposant.

-Mais est-il mauvais vraiment ? Il fait cela comme toi, pour assouvir sa faim

-Mais est-il mauvais vraiment ? Il fait cela comme toi, pour assouvir sa faim. La seule nourriture pour lui ce sont les âmes. Cela génère une déformation faciale violente, comme si la personne était complètement vide, séché. Les yeux sont noircis, violacés de veine noire, les peaux sont craquelées, les cheveux blanchissent, les lèvres deviennent noires. La peau est beaucoup plus blanche. Certains ont eu peur et ils ont chassés l'enfant. Il a été poursuivi partout où il allait, car sa nourriture n'était que les vivants. Pour manger, comme les humains tuent les animaux, lui il tue les humains. Avec le temps, à force d'être poursuivit sans cesse, il est devenu plus violent, plus vicieux et beaucoup plus dangereux. Il a eu des enfants, très peu, les Bubak sont des créatures très rare. Personne ne les a jamais acceptés. Pourtant ils voulaient juste vivre comme chaque espèce.

-Et c'est pour ça qu'il est mauvais ?

-On racontes que l'enfant est né d'un inceste avec un Démon ou quelques choses comme ça. C'est une action malsaine qui a mis au monde une tel créature. Il existe tellement d'histoire différente sur lui.

-Mais ils sont plusieurs comme les Sorcières ?

-Oui, c'est ce que je crois, mais je n'en suis pas sure. Je ne sais pas comment ils naissent. Je ne sais pas tout, malheureusement.

-Vous en avez déjà vu un ?

-Jamais et je préfères pas.

-Pourquoi ?

-Car lorsque tu rencontres un Bubak, c'est qu'il ta choisit soit pour te manger soit pour autre chose et je veux pas savoir pour quoi d'autres. Elle fit une grimace de dégoût.

-Personnes ne peut m'aider alors ?

-Les mages noirs ont écrit sur le Bubak, car ils ont tenté de contrôler cette créature. Ils en ont capturé une, cela dura pendant plus de cent-cinquante ans... Ils l'ont torturé et ils ont tous essayés. Mais ils ont échoué ils sembleraient. Certains d'entre eux disent que la créature est une âme en peine qui cherche la vengeance, remplis de rage et de haine. Plus on blesse la créature plus elle devient violente. D'autres racontes une rumeur sur lui, ils disent que le Bubak peut offrir des miracles, ou des vœux dans certains cas. Mais je crois aussi qu'il est juste possible que ce soit un enfant, qui ne connais ni le bien ni le mal et qu'il est perdu.

-C'est quoi les mages noirs ?

-Les humains ont formés une fratrie vouant un culte à l'enfer et certains sont prêts à tout sacrifiés pour obtenir des pouvoirs, plus de vie ou encore de l'argent. L'esprit de l'homme n'est pas assez fort pour contenir tout cette puissance. Alors presque tous perdent la tête et deviennent des monstres qui non plus rien d'humain ou se consume tout simplement.

-Ah ouais c'est des satanistes quoi ! Je vois.

-Oui tu vois très bien, maintenant plus qu'auparavant, tu découvriras l'univers par toi-même mon enfant, il est temps pour toi de retournée chez toi !

Puis je me suis réveillée en sursaut dans mon lit. Tout était redevenus normal, aprioris et il faisait nuit, j'ai pris mon téléphone et j'ai regardé l'heure. Cinq heure vingt-sept du matin, c'était à peine l'aube. Aucune douleur à la tête, plus mal la jambe, comme si je n'avais rien eu, je touchais mon muscle, aucune douleur. J'ai retiré mon bandage. J'avais la fenêtre légèrement entre ouverte, j'entendais deux officiers discutés en faisant une ronde autour de la maison. Oui ! J'étais bien revenus chez moi. Mais j'avais une sensation différente, une énergie en plus, je me sentais changés. Elle m'a dit que c'était à moi de choisir, donc je peux rester tel que je suis avec un brin de magie en plus ! Ahhhh ! J'avais le moral ! J'en avais marre de la maison, j'étais pressés de retournés en cours et de savoir qui était vraiment Silka17. Pour les photos sa m'embête un peu car il a dit « Non jamais » Mais il a bien dit qu'il ne connaissait pas toutes les photos que j'avais prise, donc par déduction lui pense que je ne l'ai pas photographié, mais peut-être que je l'ai quand même eu ! Sais-ton jamais. Je me sentais plus légère moins soucieuse, même mes règles me gênaient moins que d'ordinaire, tout était différent. Même la malédiction me semblait lointaine car on pouvait la stoppé ou l'annulé. J'étais plus radieuse, plus contente qu'auparavant.

Même s'il était très tôt j'étais contente d'être revenus avec ce petit plus. Maintenant il fallait trouver une solution pour le Bubak, car j'en avais pas pour le moment et surtout avec lui autour de ma maison, comment je pourrais reprendre une vie un peu plus normale ? Silka17 semblait impuissant, C'est sûr que lutté contre son père c'est un peu délicat. Mais il me fallait un plan, une idée pour avancés. Je devais tout d'abord mangés quelques choses car sinon je crois que j'allais tombés dans les pommes à force. J'avais faim et je voulais démarrés ma nouvelle vie avec une plus grande vigueur. Je désirais être prête pour la suite.

Je suis descendu avec... Mais attends je me suis couchée en short et t-shirt blanc ? C'était les vêtements que j'avais dans l'Ether, pourquoi je suis revenu avec ses habilles ? Mais ? Deux minutes je repensais à mon voyage disons « astrale » je ne sais pas comment on dit, mais si je suis revenu avec mes vêtements, la salissure sur moi, peut-être que j'ai réussi à obtenir les photos du conseil des âges ? Sa serait bien ! J'allumais mon téléphone rapidement et regardais mes photos. Elles étaient là dans la galerie, je les avais toutes, certes avec de grosse interférence mais j'avais réussi à les obtenir. Cool j'ai les photos des Sorcières du conseil, je ne pense pas que tout le monde est réussi à faire cela ! J'avais le moral.

Baba-Yaga, voyons-voir... Oh my god ! Les photos, c'est pas possible ? Comment mon appareil arrive à faire des photos aussi belles alors qu'il faisait très sombre, j'étais paralysé ? C'est vraiment pas normal, je dois absolument demander à mon père ou il a obtenu ce téléphone, il y a quelques choses de très étrange ?

 Oh my god ! Les photos, c'est pas possible ? Comment mon appareil arrive à faire des photos aussi belles alors qu'il faisait très sombre, j'étais paralysé ? C'est vraiment pas normal, je dois absolument demander à mon père ou il a obtenu ce télép...

Elle avait de sacrée cicatrice sur le visage et un côté très sombre. Son œil blanc ressortait beaucoup. Elle avait une chaine pendant sur le visage, rattaché à son front. Un rouge à lèvre sombre, bleuté et un œil, celui de droite de couleur bleu. Elle portait une grande robe noire, mais le plus étrange c'était ces pieds, ces jambes, un peu comme un pachyderme. Apparemment il fallait tout de même très attention avec la magie. J'ai ensuite regardé la suivante, Monifa Bellone.

Elle avait tout à fait l'apparence que j'avais en tête pour les sorcières vaudou

Elle avait tout à fait l'apparence que j'avais en tête pour les sorcières vaudou. Une grande jupe noire, des tatouages jaunes ressortant bien sur sa peau, un haut très court, une brassière, des bijoux étranges, limite des ossements. Par contre son visage, c'était étrange, elle avait un liquide noir qui semblait coulé de ses cheveux. Comme de l'huile ou je ne sais quoi ? Ces yeux étaient noirs et elle avait un symbole tatoué sur le front en blanc. Ces cheveux étaient coiffés en l'air, formant un épais chignon maintenu avec un serre-tête. J'ai ensuite swipper la photo pour voir l'autre, Circé, la sorcière de glace.

Elle avait une grande bleue, très jolie d'ailleurs, avec des gants longs, montant jusqu'au biceps

Elle avait une grande bleue, très jolie d'ailleurs, avec des gants longs, montant jusqu'au biceps. Elle avait deux grandes cornes bleues cyan sur la tête avec ses cheveux bleus tombant sur le côté droit. Elle avait des marques noires sur les yeux. Un épi de cristaux sombre sur le haut du crane, entre les cornes. Ces yeux aussi étaient bleus. La suivante était la sorcière Gryla.

Elle avait la peau bleue et semblait grande et imposante

Elle avait la peau bleue et semblait grande et imposante. Ses cheveux étaient bruns et longs, un peu comme une coupe de cheveux des années soixante ou soixante-dix. Haute, retombant sur les côtés. Elle avait des tatouages étranges, comme des marques noires. Elle avait un maquillage vert autour des yeux, formant des piques sous les yeux. Elle avait les yeux roses et surtout une grande marque sur le visage côté droit. Une cicatrice, une brulure. Un rouge à lèvre de couleur rouge et quelques tatouages faciaux, sur la joue gauche et sous les lèvres, deux traits rejoignant le menton. Celle d'après, c'était Agustina Quinteros.

C'était une femme avec une grande robe, large et imposante, longue, un peu comme une diseuse de bonne aventure

C'était une femme avec une grande robe, large et imposante, longue, un peu comme une diseuse de bonne aventure. Elle était blanche et bordeaux avec des motifs. Agustina avait les cheveux mauves, et non rose, comme je le pensais. Son œil, celui que je n'arrivais pas distinguer était bleu, elle avait les yeux vairons, bleu et vert. Elle portait une couronne de fleur rose, laissant tomber un voile derrière sa tête. Elle avait aussi un collier simple avec une perle verte. Par contre, elle n'avait aucun tatouage, aucune cicatrice, rien du tout comparé aux autres. La suivante était Ragana.

Elle semblait plus douce que les autres, de longs cheveux bruns

Elle semblait plus douce que les autres, de longs cheveux bruns. Des marques tribales sur le visage en pointes avec des yeux bruns et un losange sur le front. Elle était vêtue avec une grande robe longue de couleur rouge avec des motifs argentés en écaille, cela donnait de jolie décoration. Elle avait une sorte de couronne avec un cristal rouge sur la tête. La dernière des sorcières était Solveig Ghran.

Elle avait typiquement l'allure des sorcières, grand chapeau pointu noir, une robe long sombre et déchirée

Elle avait typiquement l'allure des sorcières, grand chapeau pointu noir, une robe long sombre et déchirée. Il lui manquait un balai et elle avait la panoplie de la caricature des sorcières. Solveig avait de longs cheveux blond platine. Les yeux bleus et des marques très prononcés noirs sous les yeux. Ainsi que des cicatrices pleins le visage et un rouge à lèvre sombre, presque noir. J'avais réussi à toute les obtenir en photo alors que je tenais mon téléphone et ne pouvais plus bouger j'étais assez contente !

Bon avant de descendre, direction salle de bain, une petite toilette oblige, enlevés toutes ces crasses que j'avais sur moi. En regardant mon visage dans le miroir, je me suis fixée sur mon front, visiblement rien d'anormal, pas de tatouage étrange, de troisième œil ou de corne, c'est cool ! Car franchement l'initiation sa fait carrément mal ! Je me mettais de l'eau sur le visage, mais je pense qu'une douche s'imposait d'elle-même. Je me suis dévêtue jetant les habilles à la corbeille de linge sale et je me suis dirigée à la douche, mettant sur tiède, pas trop chaud ni trop froid. J'ai commencé à mettre mon gel douche avec mes mains et j'utilisais une éponge loofah pour me brosser bien la peau avec le gel c'était pratique. J'ai vite pris le tuyau avec la pommette de douche pour me rincée le corps, quand en me tournant je vis un truc bougé derrière moi.

C'est quoi ce truc ? J'ai arrêté l'eau immédiatement et je ne bougeais plus dans la douche. Des doigts sortaient du miroir, puis une main avec des gants noirs, ensuite une seconde et bientôt tout un corps entier était entré chez nous !!! J'avais même pas encore la connaissance d'un seul sort ni rien ? En plus j'étais quasiment nu sous ma douche, avec encore un peu de mousse sur moi, j'ai même pas eu le temps de me rincée. Le type qui sortait de mon miroir, ne me disait rien du tout, je ne le connaissais pas. C'étais qui ? En plus j'avais même pas allumés la lumière, le type se baladait chez moi ! Et j'avais pas non plus mon téléphone ! Merde ! Il avait une casquette, une marque on dirais sur l'œil gauche, il me semble, des cheveux noirs, un uniforme que je connaissais, enfin je crois. Putain c'était un des livreurs du déménagement ! OMG !! Je savais bien qu'ils étaient trois au lieu de deux ! J'avais raison ! En tout cas maintenant je sais comment il entre chez moi. Sympa comme moyen d'entrer chez les gens. C'est peut-être Silka17 que j'aperçois de dos devant moi. Il sait arrêter d'un coup, se figeant il avait un frémissement.

-Je ne pensais pas que tu serais là ! Dit l'homme de dos avec une voix suave et rauque, presque épaisse.

-Comment tu sais que je suis là ? Dis-je surprise.

-Je sens ton odeur, je la reconnais... Je m'en souviens, c'est toujours là même odeur. Dit-il avec passion et mélancolie.

-Ah merci ! J'étais un peu gênés mais bon je voulais qu'il se retourne, mais en même temps j'étais presque nu AH le dilemme !! Que fais-tu chez moi à cette heure-ci ?

-Je... Je venais te voir... Dit-il plus bassement comme embêté.

-Ah ok tu viens me voir dormir ?

-Je viens voir si tout va bien, je ne veux pas qu'il t'arrive quelques choses.

-Et ça t'arrives souvent de rentrer chez nous souvent ? Dis-je en l'interrogeant.

-Parfois. Dit-il en baissant la tête et en remettant bien ça casquette.

-Pas très bavard, aujourd'hui ? Tu sembles avoir moins d'assurance, je croyais que tu ne voulais pas de contact physique ?

-Non, je ne veux pas que tu me voies, simplement, je préfèrerais que tu éprouves des sentiments sans m'avoir vu, pour m'aimer tel que je suis. Dit-il un peu embêté par la situation.

-Pourquoi dis-tu que je dois me rappeler ? On se connais donc ?

-Tu me poses trop de question, je ne peux pas répondre, je... Je dois partir. Je ne peux pas restés. Dit-il avec un ton hésitant, des mots abrégés, rapide. Je te l'ai dit, nos origines, le passé tout est important.

Je suis sorti de la douche pour m'approcher de lui j'étais si près de lui. Il était beaucoup plus grand, large d'épaule. En entendant que j'approchais il sait jeter à travers le miroir pour disparaitre. J'ai juste eu le temps de voir l'un de ses yeux, il avait les yeux bleus comme le cristal. Un regard sensible, ressemblant un peu à son père. Comme une profonde tristesse. AHHHHHH !!! Il était là devant moi !!! Mince ! Ma première sensation, un sentiment de chaleur. C'était comme si l'air ambiant étais plus doux. J'avais eu un frisson. Déjà je sais qu'il a les cheveux sombres et qu'il est assez grand. Donc je peux supprimés pas mal de monde. Ohhlalala !! La journée s'annonçais passionnante !! Hihihih !! Je sautillais sur place !

J'ai fini ma douche assez joyeusement, ravis d'avoir entre aperçus Silka17. J'imaginais des éléments, ses yeux sur moi, cela me faisait rougir seule sous l'eau qui coulait sur mon corps j'en avais des frissons. J'avais la prétention d'avoir un désir naissant, car le peu que j'avais pu apercevoir me plaisait déjà. Je suis sortie après avoir lavés mes cheveux, j'ai été directement dans ma chambre avec une serviette autour du corps. Je me suis habillée tranquillement dans ma chambre. J'étais heureuse et d'humeur coquine, tout émoustillé par cette vision. Je me suis souvenu d'un détail, je me suis placé devant le miroir de ma chambre entièrement nu pour me vêtir en me disant qu'il me regardait peut-être. Très lentement et avec sensualité. J'ai mis un ensemble de lingerie noir la culotte uniquement et aucun soutien-gorge. J'ai choisi un jeans moulant noir, une ceinture en cuir noir pour resserrer la taille. Un petit haut style chemisier rouge à longue manche ouvert façon crop-top, des chaussures style petite bottine. J'ai également changé volontairement de coupe de cheveux, je voulais un peu de changement. J'ai fait un chignon et quelques mèches qui retombait devant, en faisant en sorte d'avoir une queue de cheval derrière. Je n'ai mis aucun rouge à lèvre, rien, aucun maquillage, tout au naturel.

 Je n'ai mis aucun rouge à lèvre, rien, aucun maquillage, tout au naturel

J'ai regardé le miroir et un peu de parfum. J'étais heureuse, j'ai envoyé un baisé en faisant aurevoir. Je me sentais tellement bien, en descendant j'ai vu ma mère qui se dirigeais vers la cuisine pour préparés le petit-déjeuner de mon père, avant qu'il ne parte au travail. Il commençait très tôt. Le bureau, les conseils, réunions et des signatures, c'était plus de la gestion.

J'ai fait un signe de la main à ma mère, j'étais bien ! Pour une fois cela me changeait un peu ! Ma mère était souriante, puis me voir, ça la presque choqué, car elle voyait une autre image de moi, malgré les nouvelles de la veille. Elle faisait couler du café en grain dans la machine. Oh ! Mince, j'avais complètement zappé Béatrix, la pauvre, c'est vrai que c'était pas ma meilleur amie, mais bon, que pouvais-je y faire ! Il me fallait du temps pour comprendre mes pouvoirs et mon potentiel, j'y pensais avec le sourire. Oui mais je dois quand même faire quelques choses, je ne peux pas la laissés souffrir à cause de moi ? Je devais rapidement trouvés une solution. Je me suis mise assise dans la cuisine prenant une tasse pour un chocolat au lait et des tartines comme toujours.

Brusquement on entendit un bruit de porte qui s'ouvrait, c'était la porte d'entrer. « Vlam !! ». Ma mère a eu un sursaut, moi je me suis levée immédiatement. C'était quoi ce bruit ? L'inspecteur, bizarre, il aurait frappé quand même ? Ma mère c'est dirigé vers la porte, mon père aussi, il était habillé et voulait déjeuner.

-Maman c'est qui ? Demandais-je.

Mais je ne reçus aucune réponse. Ma mère était devant moi, comme mon père que j'apercevais entre deux, mais on aurait dit qu'ils étaient soudainement absents. Je me suis approchée pour voir, car je ne comprenais pas ce qui arrivait.

-Maman ?

Là j'ai aperçu une vieille dame à notre porte. Elle semblait vraiment malsaine, avec le visage, la peau dans son ensemble, très marqué de veinures noirâtres. Ses yeux n'avaient aucune iris, il était entièrement noir, tout comme son rouge à lèvre, très sombre. Cheveux grisonnants. Elle avait un regard glacial, froid, transperçant. Je la trouvais très étrange et en même temps familière. Elle avait un charisme imposant et dans la rue derrière elle, tout semblait si calme, plus rien ne bougeait, les gens, tout était comme au ralentit dans une scène de film, plus aucun bruit, plus rien ne fonctionnait. Elle se tenait droite devant la porte, un peu comme Marie Poppins, puis me regarda avec attention et me fit un sourire, cela faisait même bizarre de voir son visage changé pour devenir presque gentil.

-Que faites-vous là ? Demandais-je. Tout en prenant une photo avec le téléphone. Vous désirez quoi ? Qui êtes-vous ? Demandais-je avec insistance.

-Ta mère ne ta pas parlés de moi ? Sa voix était vraiment celle d'une vieille dame un peu noble et hautaine

-Ta mère ne ta pas parlés de moi ? Sa voix était vraiment celle d'une vieille dame un peu noble et hautaine. Tout en parlant elle s'avançait et passait devant moi.

-Irina ? Dis-je presque en tremblant d'effroi en la voyant circuler librement dans notre maison.

-Allez viens avec moi, nous devons discutés toutes les deux. Elle avait une assurance et semblait savoir ce qu'elle voulait.

-Mais ? Je ne savais plus quoi faire. Mes parents ? J'ai tourné la tête. Mais qu'est-ce que tu as fait ?

Elle s'asseyait dans le salon, dans le canapé à la place de mon père. Tapotant le coussin à ses côtés.

-Allez viens ici, je n'ai pas toute la journée voyons ! En me regardant. Allez dépêches toi. Sans hausser le ton très calmement.

Je me suis avancée, mais je ne savais pas, je ne me sentais pas menacés, juste très tendu. Je me suis mise assise à côté d'elle doucement. Ne la quittant pas des yeux.

-Ta mère ta sans doute dit que j'étais une dame très en colère et très méchante, que j'étais sans doute dangereuse.

-Oui.

-Attends, laisses-moi finir. S'il te plaît.

-Oui.

-Elle ne connaît pas vraiment la vérité. Ou plutôt toute la vérité et même si j'ai essayé plusieurs fois de lui faire comprendre, mais elle ne voulait pas savoir.

-Vis-à-vis de quoi ?

-Mon histoire d'amour avec Bubak. Voyons, de quoi veux-tu que je parle.

-C'est vrai.

Elle me regarda avec beaucoup d'attention, toujours avec le sourire et les yeux presque brillants d'humidité. Puis elle se redressa et repris ses mots.

-Je l'ai rencontré un soir de pleine lune, nous sommes tombés amoureux très rapidement. J'ai même cherché à apaisés ses souffrances, car il avait faim et voulait changer. Il était jeune et beau, grand et fort, enfin tu vois le genre. Tournant la tête vers moi en souriant. Nous avons vécu plusieurs années et même décennies ensemble, sans le moindre incident. Tout était parfait. Ce qui était étrange, c'est que je l'écoutais avec attention, mais je n'avais aucun flash, aucun souvenir, rien qui me venait quand elle me parlait. Avec le temps, la seule chose que je ne comprenais pas c'est qu'il était toujours assez froid et distant avec moi. Je le trouvais fermés parfois. Comme si quelques choses le dérangeaient ou peut-être est-ce moi qui me faisait des idées. Mais à un moment j'ai commencé, je ne sais plus vraiment pourquoi, à écrire à un homme, il était différent, amusant et charmant. Je voulais juste me changés les idées. Je ne l'avais jamais rencontré, mais l'écriture me permettais de m'évadés un peu. Bubak à découvert un matin les lettres que j'avais envoyés à l'autre homme. Je ne pensais pas qu'il le prendrait aussi mal, car pour moi c'était plus une discussion qu'autre chose. Mais ça là changé, car il n'a plus été le même après ça. Bubak à complètement bouleversés ses habitudes. Il rentrait plus tard, s'absentais plus souvent parfois des semaines entières, je faisais semblant de ne pas le voir, mais il commençait à devenir très différent, j'avais la sensation que je n'existais plus à ses yeux. Le temps a passé, sa colère est retombée, le calme est revenu et il est resté avec moi, malgré tout, mais il était là sans être là. Les années sont passés plus rapidement. Nous avons eu un garçon ensemble, un beau jeune homme, fabuleux, j'étais heureuse. Quelques années après nous avons eu une fille. J'avais enfin l'impression d'avoir un but. Mais en voyant son attitude envers moi à un moment j'ai cédé. J'ai correspondu avec un autre homme. Puis un autre, je cherchais sans doute le frisson que j'avais perdus avec celui qui partageais ma vie. Nous avons échangé des courriers durant plusieurs mois. Je me suis évadée avec un autre homme que j'avais rencontré un soir dans un village. Oh mon très chère Tomac Nivland, c'était un beau viking grand et fort avec les cheveux noirs, il m'offrait ce que je n'avais eu, un sentiment de liberté. Bubak n'a rien dit, rien fait, il le savait, il m'observait. Il ruminait sa rage. Le soir en rentrant dans notre demeure il m'a attendu et m'a juste demandé de lui dire ce que j'avais fait, il voulait ne voulais pas savoir, juste l'entendre de ma bouche, il désirait la vérité. Je n'ai pas pu lui dire, j'ai préféré préservés les apparences, j'ai refusé d'avoués que j'avais des sentiments pour l'autre homme, car il savait que j'avais rencontrés quelqu'un. Alors il déposa les lettres juste devant moi. Puis il m'a regardé assez froidement, imitant mes cris de jouissance quand j'étais avec l'autre homme et il claqua la tête de Tomac sur la table en bois. Il était rouge de rage, les yeux en larmes, il hurlait. Il m'a saisi le visage, voulait prendre mon âme et à serrer ses mains si fort que j'ai cru perdre la vie. Mais Bubak m'a avoué que lors de la première rencontre que j'avais faite, par courrier, il avait aussi retrouvé cet homme et avec rage il l'avait mutilé afin qu'il n'oublie jamais. Puis il a ajouté que lors de ce premier acte de trahison, il avait agi comme moi. Il est parti à la rencontre d'autres femmes et une en particulier avec qui il a eu un enfant, un garçon. Après cela je ne l'ai plus jamais revu de ma vie. Il m'a laissé en vie car malgré ça haine il n'avait pas réussi à me haïr assez. Malheureusement ou non, j'ai obtenu des enfants, j'étais enceinte de Tomac, c'est ainsi qu'ai né ta mère. Vous êtes les descendantes de mon infidélité. Je ne l'ai fait qu'une seule fois. Je n'ai pas pu me regarder en face après tout cela. Je me sentais coupable de l'échec de notre couple.

-Je ne suis pas une descendante du Bubak donc ?

-Pas du tout. Tu vois tu ne savais pas tout.

-Pourquoi avoir écrit à d'autres hommes ?

-Je ne sais pas, pour me sentir moins seule. Pour que l'on s'intéresse à moi. Pour me sentir vivante.

-Et du coup t'es pas une cinglé qui tue tout le monde ? Pourquoi maman à peur de toi ?

Elle s'arrêta quelques secondes avant de réponde mettant son doigt en bouge comme si elle n'osait pas me dire. Elle avait peut-être honte de ses actes. Seigneur elle avait la main couverte de tache de sang. Puis elle me regarda avec plus d'attention, son regard était étrange, presque gênant, comme si elle prenait plaisir à m'observer, qu'elle me dévorait des yeux.

 Puis elle me regarda avec plus d'attention, son regard était étrange, presque gênant, comme si elle prenait plaisir à m'observer, qu'elle me dévorait des yeux

-C'est plus compliqué, j'ai eu des moments de colère moi aussi, je m'en voulais après avoir tout perdu j'ai fait des choses que je regrette. Et pour ta mère c'est juste que l'on arrivait pas s'entendre. Elle n'a jamais compris la mort de ses deux frères Stepan et Lucas. Ah l'époque, après ma relation, je suis devenu plus rude, plus sévère et malheureusement j'ai refusé d'avoir des garçons alors je l'ai est sacrifiés pour augmenter mes pouvoirs. Il ne pouvait pas devenir des Sorcières alors ta mère m'en a voulu. C'est dommage car elle était la plus puissante de mes filles, elle avait un don incroyable, mais malheureusement elle à tout gâcher. Car elle a abandonné la magie en tombant amoureuse d'un humain.

Je me suis reculée d'un coup en l'écoutant, ce n'est pas possible ? Elle se rend pas compte ou quoi ? Elle a tué ses enfants et elle ne ressent rien ?

-Tes propres enfants ? J'étais choquée qu'elle me l'avoue.

-Oui, j'ai fait de très mauvais choix, la rupture, je n'ai pas supporté.

-C'est pour ça que ma mère te voit comme une psychopathe, si tu as tué ses frères. Dis-je un peu en colère et extrêmement déçu.

-Je l'ai poursuivi aussi. Dit-elle peut fièrement en baissant la tête.

-Comment ça ?

-Tous mes enfants, j'étais en colère, je voulais réparés mon erreur, effacé la lignée de Tomac pour montrer à Bubak que j'effaçais mon péché.

-Tu as tués tout tes enfants ?

-Ta mère est l'une des seules survivantes. Dit-elle en tremblant un peu.

-Après tu t'étonnes qu'elle ne veuille pas te voir ?

-Je sais bien, mais depuis je me suis assagi, car j'ai compris que pour Bubak mon cœur c'est noirci à la seconde ou j'écrivais à un autre homme, il n'y avait plus aucune pureté en moi, je ne représentais plus rien pour lui.

-Merde tu as quand même tués tout tes enfants, c'est pour ça que tout le monde pense que tu es une malade ! Tu te rends compte ? As-tu le sang noir ? Dis-je en m'énervant et en la regardant avec colère.

-Non, enfin non je ne crois pas, pourquoi cela ?

-Maman m'a dit cela !

-Elle voit Bubak comme un Démon malfaisant, car c'est à cause de lui que j'ai essayés de tous les tués. Elle pense sans doute que j'étais contrôlés par le Démon.

-Alors que c'était plus de la colère, de la rancune, de la rage, surtout un acte insensé.

-En tous cas ne t'en fais pas je ne ferais rien contre toi ou ta mère, ma rage est finie depuis longtemps. Puis elle se tourna vers moi avec un grand sourire mielleux. Mais dis-moi tu l'as vu ?

-Qui ça ? Dis-je étonner. De quoi elle parle ?

-Bubak.

-Euh... Oui très rapidement, je l'ai percuté en rentrant chez moi l'autre nuit. J'hésitais à lui dire, j'étais un peu embarrassé.

-Et tu es vivante ? C'est très étonnant.

-J'ai vu dans ses yeux de la tristesse, une profonde mélancolie, une souffrance.

-Pour lui tu es une enfant de l'infidélité, une preuve de son échec en amour. Elle marqua un temps de silence. A moins qu'il cherche juste un nouveau cœur pur ? Disait-elle à haute voix en parlant seule. Tu penses qu'il ta choisit ?

-Je ne sais pas, en tout cas il m'a ramené chez moi. Et il m'a dit qu'il ne me ferait aucun mal.

-Tu... Elle se tourna vers moi délicatement. Est-ce que tu penses que je peux le récupérer ? En me regardant avec une certaine convoitise.

Sur le coup elle m'a fait un peu peur je me suis levés d'un coup.

-Je ne sais pas ! Oh ! Pourquoi tu me regardes comme ça ? Son regard était insistant, presque trop intrusif, elle observait chaque partie de mon corps, j'avais la sensation d'être un gâteau ou une sucrerie. J'ai croisé les bras, me suis reculée, caché ma poitrine, oh c'est pas possible, elle me met mal à l'aise !

 J'ai croisé les bras, me suis reculée, caché ma poitrine, oh c'est pas possible, elle me met mal à l'aise !

Elle se contenait et se ressaisis.

-Pardon ma petite-fille, mais j'y penses encore, à lui, j'y penses encore ! J'arrives pas l'oubliés. Bon je vais te laisser tranquille, car je ne peux pas restés.

-Pourquoi cela ?

-Car j'ai peur. Elle me fixa froidement. D'agir de la mauvaise façon ! Dit-elle en haussant le ton.

Je me suis reculée à nouveau.

-Tu as raison quitte notre maison.

Elle est partie vers la porte d'entrer, avec quelques pas d'hésitation. Puis elle quitta la rue en la traversant. J'ai refermé la porte et mes parents ont repris leurs mouvements.

-Milo c'étais qui à la porte ? Me demanda ma mère.

Je respirais un grand coup.

-Un démarcheur rien d'important.

Je devais rapidement retrouvés ma chambre et découvrir mes pouvoirs, sinon je n'y arriverais jamais. Cela devenait compliqués, elle est gentille ma grand-mère mais j'ai pas du tout confiance en elle, vu comme elle en parle on aurait dit qu'elle était prête à me tuer ou chez pas quoi pour retrouver son amour perdu. Je ne suis pas un jouet ! Hors de question ! Elle a eu des différends, sa relation est foutue, ce n'est pas mes affaires. Entre Béatrix, le Bubak, Silka17 et Irina, j'avais pas mal de chose à voir. Faut que je regarde s'il n'y a pas un truc pour se dédoubler, car j'ai trop de chose à faire ! J'ai fini mon déjeunés vitesse grand « V », pour montés dans ma chambre. J'ai couru vers le tiroir.

J'ai saisi le livre, là j'entendis la tablette s'allumés, oh ce n'est pas vrai, je suis contente, mais je voulais voir pour la magie ! Rahhhh ! Mince. J'ai posé le livre, j'ai pris la tablette.

-J'ai trouvés ton nouveau gage, car tu n'as pas encore trouvé qui j'étais. Dit-il.

-Oui mais je sens bien que je me rapproche avec la rencontre très tôt en matinée.

-C'est vrai, d'ordinaire tu dors à l'heure-là, j'ai été imprudent.

-Quelle est donc ton gage cette fois ? Car pour le moment ça va, faut être honnête, ce n'est pas trop contraignant.

-Oui, je l'avoue. Mais j'ai trouvé une idée intéressante. Tu devras te rendre à Cedar Grove Beach, c'est l'une des plages de Staten Island. Tu devras juste faire un tour, profités un peu du temps qui est assez beau aujourd'hui.

-C'est sympa, mais c'est vrai que c'est plus contraignant. Très bien je vais faire ça.

-N'oublie pas de me poser tes cinq questions ensuite. A plus tard.

-Oui, merci !

Puis la tablette s'éteignit. Je n'avais plus qu'à emportés le livre avec moi, je le feuillèterais sur la plage, sinon je sens bien que Béatrix va mourir et je vais me sentir coupable. Je vais devoir me changés. Préparer mes affaires. Je vais aller faire un tour sur la plage, en même temps cela me changera les idées.

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