mardi 7 février 2023

Tome 3 Chapitre 3 - Reviens

Une musique avait commencé sur mon téléphone. J'ai ouvert les yeux. J'étais allongée dans mon lit, le réveil n'avais pas sonné nous étions dimanche 19 septembre, il faisait beau, il y avait du soleil, Je suis rentré vers une minuit trente du soir.

 J'étais allongée dans mon lit, le réveil n'avais pas sonné nous étions dimanche 19 septembre, il faisait beau, il y avait du soleil, Je suis rentré vers une minuit trente du soir

Après le cours du soir, j'étais k.o., il était vers 9h du matin et je réfléchis seule dans mon lit. Une ancienne chanson française « Reviens », c'est un message de Silka17. Il pense à moi. Cela me fait bizarre, car j'ai tellement peur que lui et Bubak soit la même personne ou que comme Bubak il soit deux êtres différents. Je ne savais plus quoi pensée, mais j'avais le sentiment d'avoir besoin de lui. Je le sentais à l'intérieur de moi, au plus profond de mon cœur, je ne l'avais jamais vu, mais j'avais parfois l'impression de le connaitre. Ce n'étais pas une relation ordinaire, c'est certain. C'était très étrange, mais en lui parlant simplement j'étais heureuse. Je pouvais l'imaginer, le deviné à travers ses mots. Je désirais lui répondre, bien sûr je te choisis toi !

-Oui je te reviens ! Dis-je à haute voix espérant qu'il puisse m'entendre.

J'avais des drôles de sensation, mince j'étais seule, j'avais besoin d'être avec lui. J'ai saisi mon téléphone et l'ai collé sur mon cœur.

-Je veux que tu sois à mes côtés ! Dis-je à nouveau.

Je me suis levée de mon lit et je dansais dans ma chambre avec joie, en entendant les paroles, « On va vivre la main dans la main », je le voudrais tellement. Je tournais sur moi-même avec mon téléphone en main en le regardant, j'espérais le voir juste un peu. J'ai glissé l'écran pour mettre sa photo, ainsi je le voyais un peu.

-S'il te plait appel moi, discutons je suis désolée de te faire de la peine. Je veux que tu reviennes. Dis-je à mon téléphone.

Le tiroir faisait un bruit, comme une vibration, c'était peut-être la tablette. J'ai accouru au tiroir pour la saisir, le smiley était affiché.

-C'est toi Silka17 ?

Il n'y avait aucune réponse, juste le silence. Je suis sure qu'il m'entendait, mais il ne disait rien. Je me suis mise assise sur mon lit, qu'est-ce que je pouvais bien dire. Je ne voulais pas que cela s'arrête comme ça ?

-Tu as pris ta décision ? Dit-il avec une voix différente.

-J'espère que c'est bien toi, je veux bien te croire quand tu dis que tu n'es pas ton père, Egolian. Mais j'ai tellement peur que cela soit le cas. Je ne sais parfois plus quoi faire. D'ailleurs hier soir ton père est venu m'aidé. Une femme, celle qui m'avait frappé, elle est revenue m'attaquer alors que j'allais au cours du soir, ton père la tuée très vite et ma parler.

-Qu'a-t-il dit encore ?

-Ce que j'ai compris c'est qu'il cherche l'âme sœur et comme toi tu m'as choisi, j'aimerais comprendre pourquoi, mais du coup lui pense que je suis l'âme sœur alors il est curieux je pense. Il veut savoir pourquoi tu t'intéresses à moi. Indirectement il s'intéresse à toi.

-C'est sûr après toutes ses années, tout à coup il se dit tiens j'ai un fils. D'un ton en colère.

-Il m'a dit qu'il ta éduquer comme un humain.

-Il voulais plutôt dire qu'il m'a fait élever par un humain ! Mais bon c'est son langage.

-Oui sans doute, moi je ne sais pas.

-C'est vrai arrêtons ses discours, je m'égare. Je l'entendis comme essuyant ses larmes.

-Tu as raison reprenons le jeu, mais si je trouve que cela devient difficile de te trouver alors que ton père me poursuit et vu ce qu'il y a d'écrit dans le livre de magie, il semble avoir des pouvoirs difficiles à combattre.

-C'est peut-être vrai, mais le jeu prend une valeur encore plus grande pour moi, car si tu me choisis au lieu de le choisir lui, ça voudra dire que nous sommes plus fort que lui.

-Tu n'as pas tort, mais c'est quand même moi qui prends le plus de risque ?

-Franchement j'espère vraiment que non.

-C'est rassurant on dirait que tu n'es pas sûr de toi ?

-Si mais j'ai une petite part de doute. Je ne le connais pas beaucoup plus que toi. Je sais juste qu'il est imprévisible.

-Aujourd'hui aussi j'ai droit à des questions et une proposition ou c'est uniquement quand je suis dans l'école ?

-Je ne sais pas trop, j'y réfléchit, mais que vas-tu faire de ta journée, Irem ?

-Je ne sais pas encore, mais je pense être prête pour créer un Démon familier. Je ne sais pas, j'ai peut-être besoin d'aide, quelqu'un qui m'aidera à réfléchir.

-Bonne idée, je te souhaite de réussir. Je vais dire aucune proposition, mais je te laisse le choix à trois questions.

-Ok alors je commence première question.

-Ah tu sais déjà ce que tu veux dire ?

-Oui, attends laisses-moi parler. Donc la première, as-tu des pouvoirs comme ton père ?

-Presque mais pas tous je dirais.

-As-tu toi aussi une sorte de double comme ton père ?

-Non.

J'ai immédiatement souris à sa réponse.

-Yes !

-Pourquoi ?

-Non rien c'est bon je poursuis, troisième et dernière question, Hummmm... Peux-tu m'aidé comme l'autre fois, car je ne connais pas le sort, pour remonter plus loin dans mes souvenirs ?

-Oui.

-Très bien, je te dis donc à ce soir pour le sort, je t'attendrais vers disons 20h sa te conviens ?

-Oui attends, il te faudra du sable, surtout du sable, beaucoup. Et des ossements, bien plus que l'autre fois. Je ne veux surtout pas que tu subisses la transgression.

-T'inquiète pas je ferais attention ! Dis-je avec le sourire, la journée s'annonçais palpitante.

La tablette s'éteignit et je me levais en sautant de mon lit en criant YES !!! YES !!! YES !!! J'étais tellement heureuse sa faisait du bien. Ah !!! J'ai rangé la tablette dans le tiroir. J'ai pris mon téléphone, trop bien !!

Il était pas loin de dix heures, j'ai immédiatement appelé Mei, j'avais besoin de faire quelques choses.

Il était pas loin de dix heures, j'ai immédiatement appelé Mei, j'avais besoin de faire quelques choses

-Salut Mei c'est moi Irem.

-Oui je sais lol.

-Tu vas bien ? Tu fais quoi de beau ? Je voulais te demander quelques choses ? Je t'ai pas réveillé au moins ?

-Calme-toi Irem, doucement, oui je vais bien, c'est dimanche il fait beau. Non tu ne m'as pas réveillé je faisais du sport sur mon tapis de course.

-Dès le matin ? Tu es une battante toi !

-Et sinon tu voulais me demander quoi ?

-Meuf j'ai trop la bonne vibe en ce moment, je suis bien je voulais que tu me rejoignes que l'on passe l'après-midi chez moi, si tu veux bien je veux bien t'offrir un familier, mais juste à toi !

-C'est vrai ? Pour de vrai ? Tu me fais enfin confiance ?

-Oui je le veux, j'en ai marre de douté de tout le monde, faut bien ce jeté à l'eau, je sens une bonne énergie avec toi. Tu es celle avec qui les mots passent bien, tout est ok entre eux, je veux vraiment le faire si tu es d'accord.

-Oui bien sûr, je ne vais pas te dire non, mais je ne veux pas que tu te sentes obligé de le faire, c'est vrai tu veux vraiment ? Je dois faire quoi ?

-Habille-toi, fais-toi belle ma poulette, et n'oublie pas de bien mettre une serviette hygiénique, c'est important on va en avoir besoin ! J'éclatais de rire en disant ça.

-Tu ne dis pas ça pour me faire marcher ? Tu es sérieuse ?

-Attends ! Je me suis relevé tout à coup j'ai saisi mon livre, je l'ai ouvert pour lire vite fait le rite. Merde c'est à la pleine lune !! C'est quand celle de septembre ?

-Mardi soir, le 21 septembre à 1h55.

-Mince !! Moi qui voulais le faire aujourd'hui ! Mince ! Mince !

-Si c'est important il vaut mieux attendre, tu crois pas, ne jouons pas avec le feu.

-Oui tu as raison. Mais ça m'embête je m'en faisais tout une joie. En plus nous étions dimanche s'était un bon jour pour le faire, je ne sais pas j'avais envie !

-Je me doute, mais si je peux en obtenir un, vraiment, ce sera peut-être ma seule chance, grâce à ta gentillesse je préfère qu'il soit bien. J'ai entendu dire qu'un sort ou rite qui tourne mal ce n'est pas beau à voir.

-Oui je sais, tu as raison. Attends-je vais te laisser je dois demander un renseignement, pour la lune et je te tiens au courant ok ?

-Heu ouais ok, pas de soucis.

-A plus ma puce !

J'ai vite été à mon tiroir j'ai saisi la tablette, j'ai tenté de l'allumer.

-Silka17 vite j'ai besoin de toi s'il te plait ?

Après un moment il me répondit, entre temps je me suis remise assise sur mon lit attendant qu'il puisse me répondre.

-Qui a-t-il Irem ?

-J'ai besoin d'un renseignement, cela ne te concerne pas donc tu peux y répondre ?

-C'est possible ça dépend ce que sait ?

-Je veux faire un familier, mais la pleine lune c'est dans deux jours ? Mais je veux le faire aujourd'hui ! Je suis trop impatiente, c'est dangereux, ça changera quoi ? Dis-je avec tellement d'excitation.

-Attends, la pleine lune, ok, oui je vois, c'est mardi, donc c'est à deux jours d'écart, cela doit être un écart de lien ou de possibilité qu'il soit créé.

-Concrètement sa veux dire quoi ?

-Qu'il est possible que tu aies un peu moins de chance de le créer, ou encore qu'il soit légèrement plus faible, mais c'est un petit écart. Tu veux le faire quand ?

-Ce soir je dirais ? Ah mince je voulais faire le sort avec toi ! Je dois voir, je fais mon familier avec Mei et le sien et ensuite je fais le sort avec toi, sa conviendrais ?

-Tu veux donner un familier à ton amie ?

-Oui je voudrais lui faire plaisir.

-C'est toi que cela regarde, mais oui tu peux. Si tu fais le sort disons ce soir vers 20h sa fais un écart de 52 heures environs, même un peu plus. Je dirais cinq pourcents plus faibles et cinq pourcent de chance de moins de l'obtenir, une fourchette de ce genre-là.

-Merci Silka17, tu crois que c'est correct ?

-Oui mais j'ai peut-être une idée, si tu le veux.

-Ah oui laquelle ?

-Comme pour le sort que nous devons faire je peux t'aider, tu auras une sorte de petit boost pour l'invocation.

-Tu peux vraiment faire ça pour moi ?

-Oui, je vois que cela te tient à cœur.

-Très bien merci donc à ce soir 20h une fois que ce sera fait, je ferais l'autre sort avec toi.

-N'oublie pas le sable et les os !

-Oui j'oublie pas ! Merci beaucoup.

J'ai reposé la tablette et j'ai repris mon téléphone.

-Oui c'est encore moi ! C'est bon on peut le faire aujourd'hui, ça fonctionnera je te le promets !

-C'est vrai ? Tu es sure car la pleine lune c'est mardi, c'est bon ?

-Oui t'inquiète pas !

-Habille toi ! Fait toi belle ! Prend uniquement des vêtements à toi. Et sérieusement prend une serviette hygiénique c'est important, je plaisante pas.

-Ok c'est tout ?

-Le reste on verra ensemble. Je t'attends ma belle a tout de suite !

-Ok bye à bientôt ! Je me prépare et j'arrive. Tu m'envoie ton adresse par sms ?

-Oui

C'est génial !! Je vais enfin faire de la magie pour de vrai ! Avec mon amie et aussi, je rougissais un peu, avec mon peut-être futur copain. J'étais tellement bien aujourd'hui, je ne pouvais pas avoir d'échec, je veux que tout soit parfait ! Je me suis habillé, j'ai pris de petite chaussette blanche, un legging blanc, un pull mauve avec quelques motifs et traits vert et rose. J'ai tout pris dans la salle de bain avec des sous vêtement blanc, j'ai pris une douche et j'ai mis une serviette hygiénique dans ma culotte, je me suis habillée avec des baskets blanches à semelle compensée. Je suis descendue j'ai salué mes parents, j'ai pris mon petit déjeuné et j'ai demandé déjà à ma mère si une amie à moi pouvait venir à la maison, c'était une fille, je précisais àma mère. Elle est partie voir mon père, il a accepté, mais pas trop tard. Car demain c'était l'école.

J'étais contente ! Oh lalala ! C'était une bonne idée, enfin je l'espérais

J'étais contente ! Oh lalala ! C'était une bonne idée, enfin je l'espérais. Pas longtemps après j'ai entendu la sonnerie de la porte d'entrée ! Yes !

-Maman c'est pour moi j'y vais c'est mon amie ! Dis-je à ma mère.

Je suis partie à la porte et j'ai ouvert en grand avec le sourire. Tout à coup j'ai failli avoir une attaque. Monsieur Chambers était dans mon entré, devant ma porte ? Putain cette salope ma vendu !! PUTAIN !! C'est quoi ce bordel ?

 Monsieur Chambers était dans mon entré, devant ma porte ? Putain cette salope ma vendu !! PUTAIN !! C'est quoi ce bordel ?

-Que ? Pourquoi ?

-Bonjour jeune fille. Il avait le visage en berne. Je viens te présenter mes excuses pour mon comportement vis-à-vis de toi, je n'aurais pas dû. J'ai compris, on m'a fait comprendre que je devais être plus « cool » avec les élèves moins difficile.

Ah punaise j'ai cru que j'allais mourir sur place, j'étais tétanisé j'ai cru qu'il venait pour le familier et que Mei m'avait vendu, j'étais déjà décomposée.

-Bien j'accepte vos excuses. Je vous souhaite une bonne journée, j'ai pas mal de chose à voir. Je vous souhaite un bon dimanche.

-Merci beaucoup Irem. Je m'excuse, mais c'est plus fort que moi, j'arrive pas résister.

-Oui on parlera de tout ça une autre fois ! Dis-je avec insistance. Pas de soucis à bientôt. Putain si mon père voit le prof devant la porte ou ma mère, ils vont l'invités à entrer c'est hors de question !

Je fermais la porte immédiatement. Putain je ne veux plus le voir chez moi ! Ouais tu parles des excuses espèces de taré ! Tu vas voir ce que tu vas prendre mon coco ! J'en ai rien à faire de tes états de conscience, tu es un cinglé, sa changera pas, j'en suis sure ! Allez casse toi de chez moi ! Peu après ça sonnais à nouveau, j'étais contre la porte d'entrée, j'ai ouvert avec plus de force.

-Putain mais voulez quoi à la fin ? Dis-je presque énerver. Mince c'était Mei cette fois. Oups ! Désolé, quelqu'un a juste sonné avant toi ! Je fis une grimace, j'étais embarrassée.

-Hey ! Grand sourire, très étonnée, Mei me regardait bizarrement. Dis donc tu es virulente quand tu veux ! Elle se mit à rire.

-Entre !Je t'en prie. Je m'écartais et la laissais entrer.

Elle avança et entra dans la maison. Je lui présentée mes parents et nous sommes montés dans ma chambre. Mei découvrit ma maison, elle était sous le charme, les étoiles dans les yeux.

-Ben ça va tu as de la chance ! Ta une belle maison !! Elle est spacieuse, bien décorée, vraiment tes une enfant gâtée moi je te le dis ! Dit Mei presque Jalouse de moi

-Ben ça va tu as de la chance ! Ta une belle maison !! Elle est spacieuse, bien décorée, vraiment tes une enfant gâtée moi je te le dis ! Dit Mei presque Jalouse de moi.

-Merci mais tu sais c'est surtout grâce à mon père moi j'ai rien fait pour mériter tout ça. J'étais un peu gênée.

-On commence par quoi Irem ?

-Pour ?

-Je ne sais pas c'est toi qui m'as fait venir, tu veux t'occuper, y a des trucs à faire pour le rituel, on doit se préparer, trouver des objets ? Tu veux que l'on s'amuse un peu ? On discute, je ne sais pas, dis-moi ?

-Oui ok, je dois voir tout ça ! Dis-je en riant. C'est vrai qu'il y a des choses à faire, mais tu peux rester jusqu'à quand, je voulais faire le rite à 20h, donc on a des trucs à faire c'est sûr, mais on aura le temps de discuté et faire plein de chose entre deux.

-Ok oui, je peux rester pas de soucis.

-Ta pris et tu portes ta serviette, désolé j'insiste, mais faut tous réussir.

-Pas de soucis, oui je la porte. Dit-elle rougissant, un peu gêné.

-Tu es timide évidement comme moi, ça va être compliqué pour les derniers partis du rite ! Whooo ! Super ! Je ne préfère pas te dire tout de suite le reste car ça va être spécial. Dis-je en riant un peu bêtement en pensant à la scène ou on doit être nu devant le trou, super !

Je regardais Mei des pieds à la tête, legging aussi mais noir troué avec des collants noirs dessous. Des baskets blanches montantes, un pull crop-top blanc a manche longue, avec unt-shirt crop-top large a manche courte noir dessus, ça me semble correcte.

 Des baskets blanches montantes, un pull crop-top blanc a manche longue, avec unt-shirt crop-top large a manche courte noir dessus, ça me semble correcte

-Je ne suis pas assez sportive, on va devoir faire un peu de sport, mais on doit surtout aller à la place et revenir. Je ne sais plus on doit les portés uniquement, rien de précis, de la journée.

-Pourquoi ?

-Ben il nous faut du sable, enfin bon c'est moi qui en ai besoin. Bref c'est compliqué. Mais le problème c'est que je ne sais pas comment on va s'y rendre, j'ai qu'une seule trottinette électrique. J'ai pas pensé à ça ! Pis à pied ça va être un peu long je pense, surtout si on doit rentrer avec un ou deux sacs de sable.

-C'est sûr que là ça va être compliqué. J'aurais pu me changer en renard, mais bon ce n'est pas très discret en pleine rue. Dit-elle avec les sourcils en haut et les yeux grands ouverts.

-D'ailleurs ça franchement c'est la classe, j'aimerais te découvrir sous cette forme. Tu dois être trop belle ! Dis-je en souriant et un peu excité.

-Oui je pourrais te montrer, je dois juste faire attention, je me contrôle pas encore trop bien et la pleine lune approche. Parfois j'arrive plus décider si je dois redevenir humaine.

-Ah, ben vaut mieux attendre alors, pas de problème, je serais patiente.

-Mais attend au pire on peut prendre le bus non ?

-Je ne connais pas du tout les lignes pour aller à la plage. Faut juste du sable.

-On peut aller au magasin au pire ?

-Oui, mais c'est du vrai sable dedans, pas du synthétique ou chez pas quoi ?

-Je crois ! Dit-elle encore un peu dans la réflexion.

-Bon sinon il me faut des ossements, la dernière fois que j'ai eu besoin de cela j'ai été dans une boucherie et j'ai acheté une carcasse de poulet. J'ai dit que c'était pour mon chien... On pourrait acheter là-haut quelques ossements.

-Oui c'est une idée.

-Il faut que l'on arrive se débrouiller sans mes parents, je ne veux pas trop les impliqués dans tout ça.

-Mais ta maman, normalement c'est une Sorcière comme toi ?

-Oui, mais c'est compliqué, elle a plus ou moins décidé de vivre comme une humaine et de ne plus s'occuper de tout le monde surnaturel.

-Ah oui je vois. Mais on peut faire autrement, j'habite à quelques rues de chez toi dans une plus petite maison, c'est clair, mais je prends mon vélo et on va à la plage non ?

-Ok oui faisons ça ! Allez c'est partie, je prends des sacs et de l'argent. J'étais en pleine réflexion, oui j'avais encore des billets que Gabriel me donnait donc sa devrait aller.

Nous nous sommes préparés toutes les deux, nous sommes descendus pour aller au garage, j'ai pris mon casque, ma trottinette. On est parti dans la rue et j'ai prévenu ma mère que je revenais après. J'ai marché à côté de ma trottinette le temps que nous arrivions jusqu'à sa maison. En sortant de chez moi, j'ai aperçu monsieur Abbott, qui semblait presque rétablit, mais il boitait et avait l'air plus grimaçant. Nous avons traversé trois ou quatre rues toutes les deux en discutant un peu de l'école, du cours du soir.

Nous sommes arrivés devant sa demeure une petite maison paisible, j'ai attendu Mei, elle a récupéré son vélo et nous sommes partis ensemble pour la plage.

-Dis-moi tes parents, l'un des deux est comme toi, un Kitsune ? Demandais-je juste avant de démarrer.

-Oui ma mère. Mais chez nous tous les enfants ne le deviennent pas, c'est un peu aléatoire je dirais.

Nous sommes partis vers la plage, le vent, le soleil, nous étions bien, je devais pas trop accélérer, mais Mei se débrouillait assez bien, elle était bien plus sportive que moi et avançais vite. En arrivant à la plage nous avons cadenassés tous, j'ai pris les sacs et nous avons marchés sur la plage, tout d'un coup j'ai vu Mei qui retirais ses chaussures.

 En arrivant à la plage nous avons cadenassés tous, j'ai pris les sacs et nous avons marchés sur la plage, tout d'un coup j'ai vu Mei qui retirais ses chaussures

-Non, garde-les Mei ! Tu dois les portés toute la journée c'est important, même si le sable entre dedans, tant pis, mais il faut les portés. Dis-je vivement.

-Ok, pas de soucis, tu me diras ce qu'il faut ou non faire, je t'écouterais, car je veux réussir.

Elle referma ses baskets et nous avons trouvés un emplacement tranquille. Nous avons pris discrètement un peu de sable dans les sacs, en même temps, j'ai vu quelques coquillages, j'e nai pris avec, ça peut servir. J'ai d'ailleurs vidé ma bouteille d'eau, le fond qu'il me restait pour la remplir avec de l'eau de mer, on sait jamais, tout peut être utile, j'essaie de prévoir l'avenir, d'anticipé.

Après un petit moment nous sommes repartis pour la maison, mais nous devions encore passé par la boucherie. Les sacs, une chacun, pas entièrement plein, était tout de même encombrant. Nous nous sommes arrêtés à la boucherie et j'ai réussi à obtenir trois carcasses de poulet et des os de bœuf. Tout était emballé, j'ai tout mis dans un autre sac.

Ma trottinette basculait parfois à gauche, puis à droite, ça me faisait un déséquilibre avec le poids des sacs, c'était pas évident. Mais nous avons réussi à revenir à la maison. Nous avons tout ranger dans le garage et nous sommes remontés dans ma chambre. On a déposé tous les sacs. On avait un peu chaud, on transpirait légèrement. On respirait un peu plus, surtout moi, j'avoue Mei était plus tranquille.

-Bon, on va devoir faire un truc, je ne sais pas comment on va s'y prendre, mais il faut que l'on pleure. Lui dis-je avec un peu d'incertitude.

-Ah oui pleurer sur commande ça va être compliqué.

Je me suis dirigé vers le bureau et j'ai pris deux mouchoirs. J'en est tendu un à Mei.

-Voilà un pour toi, un pour moi, on doit conserver sa pour le rite, un mouchoir ou tissu avec nos larmes.

On sait assisent toutes les deux sur mon lit, une jambe pliée, l'autre au sol.

-Apparemment c'est beaucoup de chose comme ça qu'il faut, que cela vienne de nous, c'est très important pour le lien avec le familier.

-Et la serviette hygiénique c'est quoi le rapport ? Me dit-elle curieuse.

-Euh... Comment dire, il faut... Je baissais un peu la tête gênée. Un tissu, un linge intime avec un peu d'urine dessus. J'étais toute rouge.

Elle me faisait de gros yeux et éclata de rire avec moi. On était toutes les deux très gênés.

-Ok ! Ben voilà comme ça ben c'est plus clair. Sinon les chaussures ?

-C'est un lien à la terre, donc chaussette, collants, chaussures peu importe, un lien avec les pieds, car c'est avec ça que l'on marche sur le sol et il faut les avoir portés et donc que ce soit à nous.

-Ben dit donc, mine de rien je suis étonnée, tu connais bien ! Tu me surprends, je suis vraiment heureuse car je vois que tu essayes de tout respecter, tu connais ton sujet et tu m'as choisi, je suis trop heureuse. Elle pleura un peu et me serra dans ses bras. J'ai versé quelques larmes aussi. Un petit câlin rapide, après très vite toutes les deux, nous avons essuyé nos petites larmes avec le mouchoir.

-On doit les conservés car on en aura besoin, chacune le sien, on les plis dans nos affaires, faut pas les mélangés c'est important.

-Pour le familier Irem, on le choisit comment ? Moi j'aimerais bien en avoir un qui soit trop mignon et tout doux, mais d'ailleurs, comment choisit ton son nom et tout ça ? Askip y en qui ont des dragons ou des serpents de mer, y a tellement de possibilité ! Dit-elle en me regardant très heureuse.

-Ben... Je baissais un peu la tête. Pensant aussi à cela, car en même temps j'allais connaitre vraiment Mei, car si c'est une mauvaise personne, je le verrais immédiatement. On doit écrire une lettre manuscrite, expliquant ce que l'on attend de lui, apparence, caractère, tout ce que tu désir, avec tes mots, intentions, ensuite il faudra il mettre un peu de notre sang. J'ai eu un peu honte de moi, sur ce coup, mais je lui ai pas avoué, que l'on ne choisissait pas. J'avais aussi besoin de savoir si je pouvais lui faire entièrement confiance.

Elle s'est levée et sait mise sur le rebord de mon lit, je me suis mise à mon bureau, je lui ai donné des feuilles blanches un stylo et un support afin qu'elle puisse écrire correctement.

-Ça doit être long ou pas ? Me dit-elle en me regardant.

-Disons que c'est à toi de voir, c'est très personnel et intime, donc si tu as besoin de beaucoup écrire, dis tout ce qui te semble important.

-Merci Irem ! Je t'adore !

J'étais heureuse, mais je m'en voulais d'avoir encore un petit doute sur elle. J'imaginais un familier monstrueux, je me suis dit, mince et si ça arrive je fais quoi, ça veut dire que c'est une menteuse, une mauvaise personne ? Et je devais sortir de cet état d'esprit car j'avais besoin de penser à mon familier.

Nous avons écrit comme ça quelques pages durant un long moment. J'ai mis de la musique avec mon enceinte Bluetooth, une mélodie calme et paisible. Je la voyais écrire avec joie et bonheur, moi je cherchais encore mes mots. J'hésitais, je savais que je ne devais pas être indécise, c'était important. J'ai commencé parme présenter, pour sachant qui j'étais, je lui ai parler de moi, comme si je lui écrivais à lui, mon familier inconnu. Je notais que je désirais le connaître, le rencontré, apprendre à vivre avec lui. Je n'ai pas vraiment écrit d'exigence, car je trouvais cela un peu trop « Je veux ça », disons égoïste. Je suis restée plus dans un rapport amical, de désir de le rencontré et d'apprendre de lui. J'ai beaucoup plus parlé de moi pour lui dire qui j'étais afin qu'il me connaisse déjà un peu. Nous avons toutes les deux écrits avec une passion importante, puis vint le moment de la signature avec du sang. C'est d'ailleurs ce détail qui a fait naître la légende pour dire que c'est un Démon familier, alors que c'est un familier et non un Démon. J'ai fini ma lettre et j'ai regardé Mei, elle finissait aussi la sienne.

 J'ai fini ma lettre et j'ai regardé Mei, elle finissait aussi la sienne

-Bon tu es prête ? Dis-je a Mei.

-Oui, on procède comment ?

-Je ne sais pas trop, faut juste un peu de notre sang sur la feuille, une aiguille on se pique légèrement et on met notre doigt, ça te convient ?

-Oui je veux bien du moment que c'est léger.

Je me suis levée j'ai pris une aiguille, je me suis piqué un peu le doigt Aouhh ! Une goutte commençait à apparaitre, j'ai fini fait une trace sur la lettre. Je l'ai ensuite désinfecté et je l'ai donné à Mei. Elle a fait la même chose que moi. J'ai ensuite donné une enveloppe à Mei et j'en ai pris une pour moi. Nous avons mis les enveloppes avec le mouchoir en papier qui contenait nos larmes. Ainsi nous avions presque déjà tout. Je me suis tournée vers elle.

-Nous allons devoir ressortir je crois, il me reste encore un peu d'argent, nous avons besoins de bougie et d'une petite cordelette.

-Bien allons-y, ma petite Irem ! Dit-elle joyeusement. En tout cas, il faut pas mal de chose pour le réalisé, heureusement que tu te rappel de tous, c'est bien !

Je devais lui dire, pour le fait qu'elle doit être sincère, sans lui en dire plus, mais que c'est important, je ne veux pas qu'elle pense que je lui cache des choses.

-Oui t'inquiète pas, je veux moi aussi que tout fonctionne.

-Merci à toi, car vraiment je suis heureuse de ce cadeau, car c'est vrai que cela doit pas être évident pour toi. Peu de non Sorcière peuvent avoir un Démon familier, je suis contente que tu puisses m'en offrir la possibilité.

-T'inquiète pas, j'ai réfléchi et je me suis dit que c'était un pas important, comme une marque de confiance vis-à-vis de toi. Je baissais un peu les yeux, puis je l'ai regardé, je lui ai saisis les mains. Par contre, sois sincère, car je t'ai pas dit un détail, mais vraiment, il faut absolument que tu sois authentique, car tu ne pourras pas mentir à ton familier. Nous étions assisent toutes les deux sur le sol de ma chambre. En lui parlant avec émotion, j'étais un peu gêné, car je ne voulais pas l'influencer de la mauvaise façon alors parfois je fermais les yeux, de peur de lui mentir.

-Oui je comprends Irem, ne t'en fais pas, je suis très sincère, surtout avec toi. Puis j'ai senti qu'elle se rapprocha de moi légèrement. J'ai eu un présentiment étrange quand j'ai senti sa main toucher mon menton.

Je me suis reculée, J'ai eu l'impression que cela devait trop intime, j'ai eu la sensation qu'elle voulait m'embrasser, non moi je ne veux pas

Je me suis reculée, J'ai eu l'impression que cela devait trop intime, j'ai eu la sensation qu'elle voulait m'embrasser, non moi je ne veux pas. J'avais chaud tout d'un coup. J'ai dû piquer un phare. Je me suis levée rapidement, avalant ma salive, je marchais.

-Oui on va y aller Mei ! Dis-je énergiquement essayant de ne pas oublier, j'avais chaud j'étais mal à l'aise.

J'ai pas pensée a ça, peut-être elle est amoureuse de moi OMG ! Pffffouhhh !! Je soufflais légèrement, puis je la regardais.

-On y va tu es prête Mei ?

Elle ne bougeait plus, bizarre, j'étais un peu stressé, je me suis approché d'elle, main sur son épaule.

-Ça va Mei ? J'avais l'impression qu'elle pleurait un peu.

-Snifff...Oui !Elle renifla et essuya ses yeux. Elle se tourna vers moi les yeux rouges. Ouit'inquiète pas, désolé, j'ai peut-être pas compris.

 Ouit'inquiète pas, désolé, j'ai peut-être pas compris

-Non t'inquiète pas c'est moi. Je suis trop hésitante et... Comment je peux lui dire ! Je ne sais pas, je sais même pas si elle aime les femmes ou non... Ohlalalaa l'angoisse la situation. Non c'est rien rassure toi ! Je suis désolée, j'étais trop gêné, je me suis levée, j'ai senti une sensation étrange, sa ma perturbée un peu j'étais confuse, je m'y attendais pas.

-Oui pas de problème Irem. Me dit-elle avec les yeux rouges. Elle se leva. On va acheter les bougies et les cordelettes ? Elle me saisit la main. T'inquiète pas, il n'y a aucun souci, si tu veux pas, je te forcerais pas, mais ne me rejette pas si tu as peur ?

-Non je te rejetterais pas, je... J'aime les garçons, les hommes quoi et j'ai pas vraiment de désir pour les femmes.

-Oui j'ai bien compris, moi j'avoue que je ne sais pas encore, mais je me sens bien, même très bien avec toi, tu dégages une énergie positive cela me rend heureuse.

-Merci ! Elle se serra contre moi tête contre mon épaule.

Ah my GOSH ! Je ne savais plus comment réagir, je voulais pas la blessée, mais elle devait pas avoir de faux espoir, un câlin pour elle peut être ça veut dire plus ? Je ne savais plus quoi dire ou faire, car si je m'écarte et je cris elle va se sentir complètement rejeté, oh la gênance !! Fallait se changer les idées. Oh punaise j'avais des frissons, ça m'énerve je suis gentil, mais je préfère les hommes. Bon ! Oh elle sent mon parfum, j'ai l'impression qu'elle sent mon odeur...

-Bon on y va Mei, tout va bien ? J'étais un peu tendu, crispé.

-Oui Irem, allons-y, sinon je vais déraper ! Dit-elle en riant.

J'ai ris mais avec une tension palpable, avalant ma salive. Nous sommes sorties de la chambre, oh punaise maintenant que je le sais je suis super gêné, peut-être elle me laisse passé devant pour regarder mes fesses, Oh merde je dois arrêter de cogiter à tout ça, ça va me rendre folle. Mais le fait de savoir du coup c'est moi qui suis mal à l'aise, je ne veux pas mal agir.

Nous sommes sorties, reprenant le vélo pour Mei et moi ma trottinette électrique, nous avons été dans une boutique de bric à brac, un magasin avec un peu tout et rien en vente. Nous avons pris six bougies, trois pour moi, trois pour Mei, puis on a trouvé des ficelages, ficelles, on a pris ça, ce n'est pas vraiment de la corde, mais bon ça devrait aller.

Nous sommes rentrés nous avons tout déposé dans la chambre, on a mangé avec mes parents le repas était très bien, une bonne ambiance, c'était très agréable. Nous avons bien manger et discuté ensemble. Mes parents ont appris à la connaitre, ils ont parlé de la Croatie. J'étais heureuse, mais aussi tendu parfois en repensant à la scène de la chambre.

On a passé l'après-midi ensemble dans le jardin, ou dans la chambre à danser et s'amuser à rire, discuté

On a passé l'après-midi ensemble dans le jardin, ou dans la chambre à danser et s'amuser à rire, discuté. Dans le jardin Mei a fabriqué une petite couronne de fleur et me la donnée, j'étais contente mais je ne savais plus si c'était de l'amitié ou davantage. En tout cas elle était très habile de ses mains. J'aurais voulu me souvenir des dons des Kitsunes, mais sur le coup j'avais un trou de mémoire, j'aurais voulu prendre mon livre, mais bon j'étais pas encore prête à l'utilisé devant elle. Je ne pense pas qu'elle utilise des dons sur moi, j'espère pas, mais bon avec tout ce que j'ai appris j'ai l'impression d'être devenu trop méfiante. Je n'arrive plus accordée aussi facilement ma confiance, il y a trop de possibilité avec les pouvoirs et la magie et certaines personnes sont vraiment trop mauvaises.

 Je n'arrive plus accordée aussi facilement ma confiance, il y a trop de possibilité avec les pouvoirs et la magie et certaines personnes sont vraiment trop mauvaises

Petit à petit nous nous sommes préparés pour le soir, nous avons conservés les mêmes vêtements toute la journée. J'ai demandé à ma mère de faire à manger plutôt car j'avais besoin d'être libre vers vingt heures. Nous avons du coup manger plus tôt en soirée, mon père n'aimais pas trop ça, mais il n'a rien dit. D'ailleurs je le trouve moins à me surveillé depuis l'histoire avec Bubak et la télévision, la police, j'ai la sensation qu'il m'accorde plus de confiance, indirectement, qu'il est moins inquiet.

J'aurais voulu aller dans la piscine que nous avions à l'arrière de la maison, elle n'était pas énorme, mais bon nagé un peu aurait pu nous rafraichir, mais nous devions gardés nos vêtements et j'avais pas demandé à Mei de prendre un maillot de bain. Il était 19h30 cela approchais. J'étais un peu tendue A un moment je lui ai demandé de m'attendre devant ma chambre, j'ai pris la tablette dans une sacoche, je devais la prendre avec moi, j'ai récupéré ma lettre mon mouchoir, les bougies, la cordelette et ceux de Mei, j'ai tout apporté. Elle m'a regardée un peu bizarrement car elle voyait ma sacoche.

J'ai regardé très vite sur le téléphone et part une des fenêtres, la nuit ne débutait pas encore, mais c'était noté couché du soleil à 19h51, ça va commencer, tant mieux. Mais non mince c'est noté heure de Paris, Rohhh ! Ça m'énerve...

-Qui a-t-il Irem ?

-Rien je cherche pour le sort, il doit faire nuit, on va pouvoir bientôt commencer, j'espère que rien ne va nous interrompre. Que tout se passera bien, car c'est important.

Nous nous sommes dirigés dans le jardin. J'étais un peu tendu. Nous avancions toutes les deux vers un des arbres du jardin, je ne voulais trop être visible, pour effectuer notre rite tranquillement. J'avais peur que mes parents ou d'autres personnes nous voient. Il n'était pas très tard encore, j'avais un peu peur et je devais réussi à allumer la tablette, sans trop parler avec lui, j'ai pris mes R-Pod, pour avoir un contact. Pour l'entendre s'il avait des choses à dire. Je ravalais ma salive. En marchant avec nos affaires dans les mains, les bougies et tous, j'étais tendus.

-Mei, je préfère te prévenir, je connais tout mais je ne l'ai jamais réalisé, donc je stress un peu, j'espère que l'on y arrivera.

-Oui je comprends, mais ne stress pas trop car c'est important ton état émotionnel pour le rite, sinon ça peut dégénérer et j'ai pas trop envie. Dit-elle en riant. Détends-toi Irem !

-J'essaie mais on est à quelques minutes de le faire, c'est un peu angoissant, comme se jeté dans l'inconnu, c'est peut-être aussi pour ça que je t'ai choisi, pour ne pas le faire seule, pour te prouver ma confiance. Parce que j'avais peur.

-Oui, mais calme-toi, tout ira très bien. Nous avons tous les éléments tu sembles connaitre le rite par cœur, tu es très investi, je suis sûre que tu y arriveras. Accorde-toi aussi de la confiance à toi-même.

-Tu as raison.

Nous étions arrivés à l'endroit que j'avais choisi.

-On va se mettre ici. Je me suis mise à genou.

-Fais comme moi. Elle fit la même chose. Juste à côté de moi.

-Mince si j'ai oublié un truc. J'ai déposé les bougies.

J'ai couru au garage et pris une petite pioche ou pelle pour creuser un trou. Je suis revenu en courant. Je me suis remise à genou à côté d'elle.

-Ouhhh c'est dur, j'avais oublié. Je sortie une petite pelle à main. Nous allons devoir creuser un trou. Punaise j'étais essoufflée.

J'ai commencé à creuser mon trou devant moi et après de nombreux coup de pelle, je lui ai donner, j'ai fait tout de même une profondeur de dix ou quinze centimètres et une largeur de vingt centimètres minimums, un beau trou devant moi. J'ai tendu la pelle à Mei, elle a fait la même chose. J'ai retiré mes chaussures et chaussettes, j'ai déposé le mouchoir, la lettre et j'ai ficelé mon paquet et l'ai mis dans le trou.

-Mince j'ai encore oublié un truc !

Je me suis tournée, j'ai déposé la sacoche et j'ai discrètement allumé ma tablette et j'ai mis mon R-pod dans mon oreille.

-Salut Irem, je suppose que tu ne peux pas parler. Claque juste tes mains pour me dire oui. Dit Silka17. Puis je le fis et je me suis levé.

-J'ai oublié ma serviette. J'ai écarté mon legging. Ce n'est pas super pratique. Punaise j'ai chaud, je stress. J'ai attrapé ma serviette. Super ! Ça sentait l'urine légèrement. Chouette...

Je regardais Mei et j'étais rouge tomate. J'ai repris mon paquet et attaché ma serviette hygiénique avec et l'ai reposé. Elle me regarda et fit la même chose en attachant tout dans son paquet, elle n'oublia pas sa serviette.

-Calme-toi Irem ! Dit Silka17. Ne stress pas, tout ira bien.

Cela me faisait plaisir de l'entendre mais j'étais tendue quand même un peu.

-Bon la partie compliquée bientôt... Je me mis à rire. Oh my god, je te l'ai pas dit... Maintenant c'est trop tard.

-Quoi ? Me dit-elle un peu tendu et surprise.

-Rien, mais fait comme moi.

-Ouais ok !

J'ai déposé mes trois bougies autour du trou et je les ai allumés une à une avec un briquet qui trainait dans la cuisine. J'ai ensuite donner le briquet à Mei, elle a exécuté la même chose que moi.

Je me suis levée, Mei c'est levée aussi juste à côté de moi. Et j'ai commencé à me déshabiller entièrement, déposant dans le trou le legging, ma culotte, mon t-shirt, mon soutien-gorge. Puis je me suis mis à genou devant le trou. Mei à hésiter quelques secondes, elle me regardait, j'étais très gênée, elle n'arrêtait pas. Puis elle se déshabilla aussi, je n'osais pas regarder j'étais tendu je respirais fort, punaise le malaise. Elle prenait son temps. Puis elle mit ces affaires dans le trou comme moi et se a genou nu à mes côtés.

 Puis elle mit ces affaires dans le trou comme moi et se a genou nu à mes côtés

-Répète après moi. « Oh esprit du ciel, de la terre, viens-à moi, rejoint moi, accompagne-moi dans ce monde. Viens à moi esprit familier ! ». Elle prononça les paroles avec moi comme en cœur, et j'entendais Silka17 qui les disaient aussi en même temps dans mon oreillette.

Je fis ensuite tombée les bougies dans le trou mes vêtements prenaient feu, Mei fit la même chose. Nous étions toutes les deux nues devant un trou avec des flammes. Nous attendions. Après plusieurs minutes. Presque tout avait brûlé. Nous étions restés ainsi côtes à côtes sans vraiment bouger, réchauffer juste par la chaleur des flammes, le stresse qui augmentais, allez-t 'on réussir ? J'ai tout de même à un moment senti la main de Mei sur la mienne, elle voulait me tenir la main durant le rituel.

 Nous étions restés ainsi côtes à côtes sans vraiment bouger, réchauffer juste par la chaleur des flammes, le stresse qui augmentais, allez-t 'on réussir ? J'ai tout de même à un moment senti la main de Mei sur la mienne, elle voulait me tenir la ...

-Fait la même chose que moi et surtout ferme les yeux ensuite, tu dois tremper ton doigt dans les cendres encore un peu chaude et faire un symbole sur le haut de ton torse, peu importe le symbole. Fais celui qui te plait.

-D'accord Irem. Me dit-elle avec un peu d'angoisse dans la voix. Chaque fois qu'elle tournait la tête, elle regardait mon corps.

J'ai fait le geste et j'ai dessiné un symbole sur mon torse et j'ai fermé les yeux, Mei a dû faire la même chose et nous attentions seules dans le noir. Tout à coup quelques choses ma touché c'était doux et agréable, j'ai sursauté et j'ai ris, j'ai ouvert les yeux il était magnifique. Mei avait aussi le sien en même temps que moi, nous étions tellement heureuses. C'était fabuleux. Nous les avons caressés et accueillis avec beaucoup d'allégresse.

J'ai pris mon téléphone j'ai fait une photo de celui de Mei, qu'elle avait nommée « Chatouille ».

J'ai pris mon téléphone j'ai fait une photo de celui de Mei, qu'elle avait nommée « Chatouille »

Il avait l'apparence d'un chien très clair avec des reflets bleutés. Il est luminescent, avec des tâches ou des formes étranges sombres sur le corps, avec un visage différent, un bec. Il avait de gros yeux ronds et noirs. Il était magnifique et faisait environ cinquante centimètres de haut. Mei était comblée de joie. Moi le mien était une sorte de jeune chien, une sorte de louveteau très mignon avec des sombres et brillant. Il faisait environ quarante centimètres de haut, j'étais également très heureuse. Je l'ai nommé « Fripouille ». Il avait les poils noirs et blancs, avec des motifs comme dessiné sur lui. Il a des cornes comme une chèvre, cela faisait étrange.

Fripouille semblait illuminé de bonté, il était tellement beau

Fripouille semblait illuminé de bonté, il était tellement beau. Soudain j'ai eu un sursaut très étrange. J'ai pensée à nous deux nues. Mei n'avait pas d'affaire de rechange et il faillait qu'elle rentre chez elle avec son familier, Ah non ! C'est vrai, ils peuvent devenir invisible.

-Merci !! Merci ! Je suis trop contente ! Je le disais à haute voix pour remercier Silka17 pour son aide.

-De rien Irem, ce n'était pas grand-chose et de faire plaisir me procure de la joie. Répondit Silka17 dans mon oreillette.

-Mais de rien Irem, merci à toi !! Oh c'est fabuleux je suis heureuse ! Merci vraiment, il est trop beau ! Elle se jeta sur moi et me serra dans ses bras. Oh ! Mon dieu, je sentais sa peau contre moi, sa poitrine, punaise non ! Je n'étais pas bien. Rouge sans doute. Il faut que cela s'arrête là.

Elle se recula, un peu gênée, rouge sur les joues.

-Merci Irem, t'inquiète pas je n'abuserais pas de la situation, même si j'en terriblement envie.

Elle tournait la tête pour ne pas me regarder car elle était très gênée.

-Tu sais, tu es une femme merveilleuse, je crois que je t'aime Irem ou que je développe de très fort sentiment pour toi. Elle se leva devant moi toute nue.

Je me suis levée aussi et nous sommes rentré vers ma chambre en passant par le balcon. Je n'avais rien répondu, je ne savais pas quoi dire. J'ai ensuite donné des affaires à moi à Mei pour qu'elle puisse rentrer chez elle. Nous nous sommes dits aurevoir et à demain à l'école, mais elle était très heureuse, mais un peu triste que je ne lui rende pas ce qu'elle attendait en retour.

Quant à moi je me suis habillée aussi et j'ai ensuite pris les sacs de sable pour les mettre devant ma vitre de balcon et j'ai aussi sorti le sac d'ossement. J'avais tout installé.

-Que fais-tu Irem ? Dit Fripouille.

Je me suis tournée vers lui surprise.

-Ah oui c'est vrai que tu parles ! Tu es trop mignon ! Je m'étais mis au sol pour le caresser un peu, il était content.

-Oui j'hésitais à prendre la parole devant ton amie.

-Tu pouvais, maintenant je lui fais vraiment confiance ! J'étais heureuse.

-Très bien, comme ça je le serais pour la prochaine fois.

-Ce n'est pas une humaine, c'est une Kitsune, elle se change en renard.

-Ah d'accord ! Dit Fripouille.

-Alors je suis en train de préparé un autre rituel que je dois faire avec un ami, mais à distance, avec la tablette. Je vais voyager dans ma mémoire, spirituellement je crois où je suppose.

-Fais attention à toi, car là-haut je ne peux pas venir avec toi. Dit-il inquiet.

-T'inquiète pas Fripouille, je ferais attention, je suis avec une personne de confiance, pour le moment je l'appel Silka17, mais j'aimerais en apprendre plus sur lui.

-Bien, je resterais avec toi.

Tout à coup j'entendis quelqu'un qui souriait.

-Merci pour les mots dont tu me décris je suis vraiment content, une personne de confiance, cela me rassure. Dit Silka17 toujours dans mon oreillette.

-Mince ! J'avais oublié l'oreillette, tu es toujours là ! J'ai éclaté de rire. Désolée heureusement que j'ai pas dit des bêtises ! Je préparais tout le matériel pour le rituel. Voilà je suis prête !

-Très bien nous allons débuter. Dit Silka17 plus sérieusement.

Nous avons débuté le rituel ensemble, je l'entendais dire des mots étranges, je voyais le sable dans les sacs qui partaient en poussière sombre et Fripouille était assis à côté de moi et attendais. Soudain je me suis écroulée au sol. Et suis entrée dans mes souvenirs. Je marchais comme dans un épais brouillard, il y avait des lueurs avec des moments de ma vie, je cherchais des moments plus anciens. J'ai passé tout ceux de l'école, mes précédents voyages et pays, je suis retournée dans ma jeunesse, je cherchais ce fameux souvenir, j'étais intrigués. J'ai trouvé plusieurs souvenirs y ressemblant et d'autres plus sombre, c'était peut-être l'un de cela car ils n'étaient plus très clair pour moi, comme oublié.

J'ai plongé dans l'un d'eux. Je me suis retrouvée sur une plage en Croatie, j'avais peut-être huit ans. Attends c'est bizarre je me rappel pas de ce moment. Puis j'ai secoué la tête. Utilisant mon téléphone et me photographiant moi-même.

Quand je me suis regardée en photo sur le téléphone, j'ai eu un moment de silence, j'avais la sensation de ne pas me reconnaitre

Quand je me suis regardée en photo sur le téléphone, j'ai eu un moment de silence, j'avais la sensation de ne pas me reconnaitre. Les yeux jaunes, très prononcés. Quelques choses me dérangeaient. Un je ne sais quoi d'étrange. Ensuite j'ai regardé la plage, je me souviens de la plage, mais pas de ce moment précis dans ma mémoire.

J'ai tendu mes bras et fait un zoom avec le téléphone, car au long un garçon jouait sur la plage, c'est bizarre, il joue avec son père

J'ai tendu mes bras et fait un zoom avec le téléphone, car au long un garçon jouait sur la plage, c'est bizarre, il joue avec son père. Avec mon portable, je voyais beaucoup mieux. 

De l'autre côté il y avait une maison sur pilori

De l'autre côté il y avait une maison sur pilori. Soudain le téléphone vibra d'un coup et m'ajouta une notification bizarre. « Terre, Croatie, Plage de Splitz, année 2013 ». Etrange j'avais une nouveauté ? Attends, c'est quoi ça ? Je crois que je connais le père, ce n'est pas possible ! On dirait Monsieur Crow, le doyen de l'école en plus jeune. OMG ! C'est peut-être lui l'humain qui a élevé Silka17... YES !! Je me rapproche beaucoup. Je crois que j'ai trouvé la bonne piste. Vite je prends une photo.

Il tenait la main à un enfant, c'était étrange car il ressemblait à Ayden, mais ce n'était pas lui

Il tenait la main à un enfant, c'était étrange car il ressemblait à Ayden, mais ce n'était pas lui. Le plus choquant, c'est qu'il avait les mêmes vêtements que lui. Tout était identique, sauf les yeux, Silka17 avait les yeux turquoise tout comme Mr Crow.

La photo n'étais pas parfaite, mais c'est bon je me souviens maintenant, beaucoup plus du moment, mes parents mon appelé ensuite car j'étais partis trop loin, j'ai encore avancé, lui par la suite à lancer son ballon dans ma direction et avec la me...

La photo n'étais pas parfaite, mais c'est bon je me souviens maintenant, beaucoup plus du moment, mes parents mon appelé ensuite car j'étais partis trop loin, j'ai encore avancé, lui par la suite à lancer son ballon dans ma direction et avec la mer et le vent, on sait retrouver l'un en face de l'autre, il était légèrement plus grand que moi, il était content, je crois pas que l'on a parlé, mais ma mère était furieuse car à cette époque elle fuyait ma grand-mère et monsieur Crow semblait, quand à lui, aussi caché son fils. Mince j'aurais voulu entendre les voix ! Punaise, peut-être j'aurais entendu son prénom au moins. Brusquement je me suis retrouvée dans ma chambre, allongé sur le sol. Fripouille me léchais le visage pour me réveiller.

-Ça y est Fripouille ! Je crois que j'ai trouvé ! Dis-je pleine d'énergie.

-Tu as trouvée quoi ? Dit Fripouille.

-Silka17 !

-Comment ça tu as trouvé ? Dit Silka17 dans l'oreillette.

-Oui ! Dis-je souriante et heureuse. Je crois bien que je t'ai trouvé ! Dis-je très joyeusement.

-Tu voulais faire quoi comme sort ? Tu as fait quoi ? Demanda Silka17 surpris.

-Tu m'as aidé à fouiller ma mémoire, comme tu m'as parler d'une photo, de la jeunesse, de la Croatie, j'y suis allée ! Et j'ai vu toi et ton papa sur la plage ! Dis-je hyper excitée.

-Très ingénieuse, mademoiselle Irem, Rahhh... Tu m'as utilisé pour me trouver. Je vais devoir m'avoué vaincu. Dit-il souriant et un peu heureux au son de sa voix robotisé.

-Ah oui là je crois que ce n'est pas loin du tout ! Dis-je en riant. Prépare-toi pour les questions de demain Silka17 je chauffe grave ! Dis-je en étant très heureuse.

-Pas de soucis, c'est le jeu, dans un sens je suis content, on va pouvoir ce rencontré vraiment.

-Bonne nuit Silka17 !

-Bonne nuit Irem.

-À demain.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire