mardi 7 février 2023

Tome 3 Chapitre 1 - Retour en Classe

Je me suis endormie telle que j'étais, presque en boule dans le lit, même pas couverte, juste avec ma chemise de nuit bleu. J'entendais ma mère qui hurlais dans l'escalier. « Lève-toi ! ». J'étais dans les vapes, totalement dans les nuages, les yeux tout petits, du mal à me réveiller. Je n'avais presque pas dormi, les yeux lourds, un mal de tête. C'était très difficile ce matin. En même temps, la nuit avait été longue.

J'ai soudainement pensée à l'école, je me suis mise assise d'un coup dans le lit OMG ! L'école ! J'ai rien préparé !! Vite !! OOOHHHH non !! J'ai sauté du lit comme une folle, cheveux dans tout les sens, très agité, j'ai changé mes sous-vêtements,...

J'ai soudainement pensée à l'école, je me suis mise assise d'un coup dans le lit OMG ! L'école ! J'ai rien préparé !! Vite !! OOOHHHH non !! J'ai sauté du lit comme une folle, cheveux dans tout les sens, très agité, j'ai changé mes sous-vêtements, j'ai pris un des collants et en sautant sur une jambe j'essayais tant bien que mal de l'enfilé rapidement, j'ai tiré pour le monté, j'ai ensuite mis la jupe, le polo manche courte, la veste, les chaussures, j'ai pris mon sac à tout allure en regardant vite le planning. Je voyais pas encore parfaitement. Vite les cahiers les livres. J'ai pris mon téléphone, ai-je oublié un truc ? Oh punaise, vite la salle de bain. Tant pis je me rincerais le visage dans la cuisine, je préférais éviter la salle de bain, j'étais pressée. J'ai couru dans l'escalier très agité. J'ai salué ma mère rapidement, pris deux trois tartines, puis je suis sortie, j'ai ouvert le garage, j'ai pris très vite mon casque. Oh punaise ça ne rentre pas !! Vite dépêches-toi ! J'ai réussi à le fermé et j'ai démarré immédiatement. J'avançais le soleil se levais, punaise j'avais mal aux yeux, j'avais à peine fermé les yeux. Pendant que j'avançais je me demandais, qu'elle jour on était ? Mardi on sais mis d'accord pour les cinq questions, mercredi c'était le bordel avec le tueur, donc Jeudi la plage je crois, on serait AHHHH !! J'esquive un passant à pied, punaise je dois regarder la route. Vendredi ! On est Vendredi ! J'arrivais devant l'établissement, j'ai arrêté ma trottinette, je l'ai attaché puis ranger mon casque. C'est plutôt étonnant car il n'y a personne, je prends mon téléphone je regarde « 7h06 » Oh ! Punaise pourquoi j'ai couru aussi vite ? J'ai presque une heure d'avance ?? Mince qu'est-ce que je vais faire. Bon je me dirige vers les marches, le jour commence à peine à se lever. Je monte l'escalier j'ai mal au pied, mes vêtements sont mal mis, je dois aller aux toilettes pour tout bien remettre en place. J'arrive devant la porte, je regarde à droite, à gauche Ayden n'est pas là. Peut-être que je l'ai blessé, j'espère que non. J'ouvre je regarde le bureau des gardiens, c'est madame ou mademoiselle Wolfstein, la fille du prof de Physique. J'entre, elle me regarde sans rien dire. Je me dirige vers les toilettes, je souhaite n'avoir rien oublié, je me revois mettre mes affaires dans mon sac, j'ai plusieurs cours ce matin. Langue Français, Mathématique puis Education Civique. Je quitte à 11h, ensuite je reviens l'après-midi juste pour 14h, cours optionnel de Technologie. Après ça je quitte et c'est le week-end.

Au détour d'un couloir j'aperçois le doyen monsieur Crow qui marche dans le sens opposé à moi, il traverse le couloir en longeant le mur. Etrange.

-Bonjour mademoiselle

-Bonjour mademoiselle. Dit-il sans me regarder assez froidement. Et passe son chemin.

-Bonjour monsieur Crow. Dis-je timidement.

Je me suis tournée l'espace d'un instant pour le voir marché vers le fond puis il est monté par l'escalier central. Je me suis retournée. Whahaaahh !! J'ai un peu hurlé de frayeur. Monsieur Chambers était devant moi. J'avalais ma salive, je ne bougeais plus, je transpirais subitement et j'avais chaud, car je savais que c'était un fou dangereux. Je craignais le pire.

 Je craignais le pire

-Euh... B... Bonjour... Dis-je tremblante très timidement apeurée.

-Bonjour qui ? Mademoiselle ? Dit-il sur un ton autoritaire.

-Monsieur Chambers.

-Voilà c'est mieux. Que faites-vous ici aussitôt un samedi ?

-Je suis tombée du lit. Pardon Samedi ? Comment ça ? J'étais perturbée, confuse, on pouvait pas être Samedi déjà ?

-Mais qu'est-ce que sais que ça ? Dit-il comme horrifié.

-De quoi ? Demandais-je étonnée l'esprit ailleurs.

-Votre collant est filé jeune fille, déchirée sur le côté, c'est un manque de rigueur intolérable, cela donne un genre de désinvolture et je ne peux pas permettre cela.

-Votre collant est filé jeune fille, déchirée sur le côté, c'est un manque de rigueur intolérable, cela donne un genre de désinvolture et je ne peux pas permettre cela

-Ou ça ? Punaise en me dépêchant ce matin j'ai pas fait attention.

-Juste ici voyons. Il me l'indiqua avec le doigt en se baissant légèrement.

-Je vais avoir un avertissement pour ça ? Sérieusement ? Dis-je très surprise.

-Suivez-moi, nous allons voir. Dit-il sèchement. Et dépêchez-vous je n'ai pas que cela à faire.

-Mais pour aller où ?

-Comment ça pour aller où ?

-Oui je vais pas vous suivre n'importe où ? J'étais sur la défensive.

-Calmez-vous jeune fille, que pensez-vous qu'il vas arriver ? Il dit plus bassement comme un chuchotement. Il y a du monde dans l'établissement, vous pensez qu'il va se produire quoi ? Vous voulez m'humilier devant tout le monde ? Je vous préviens mademoiselle Kovacic si vous ne me suivez pas je devrais convoquer vos parents pour votre manque de rigueur !

-Non rien mais la dernière fois vous m'avez fait peur dans votre bureau.

-C'était justement le but, la rigueur et l'autorité ! Alors suivez-moi maintenant.

J'hésitais et je l'ai suivi pas rassurer. Je savais qu'il était possible qu'il ait des pouvoirs, j'étais pas tranquille du tout. En plus son comportement est toujours tendancieux ou chelou, je préfère me méfier. Nous avons juste avancé quelques mètres dans le couloir puis il a ouvert la porte d'une classe de cours qui était vide et il m'a attrapé par l'épaule pour que j'entre. Juste en passant à son niveau il me dit.

-N'ayez crainte, ici les portes ne se verrouille pas à distance, mademoiselle ! Avec un ton sec et froid.

Il ferma la porte immédiatement derrière moi, claqua des doigts et me fixa en prenant un ton sévère.

-Retirez-le maintenant, votre collant !

-Pardon ? Ça ne va pas la tête ? Mon cerveau s'agitais, j'étais comme en ébullition. J'étais complètement effarer par ses mots.

-Dépêchez-vous d'écouter ce que je vous dis ou cela va vraiment mal finir !

Je me suis avancée vers lui pour passer, mais il restait devant la porte pour bloquer l'accès. J'ai essayé de le saisir, de le poussé, mais il me repoussa.

 J'ai essayé de le saisir, de le poussé, mais il me repoussa

-Dis donc ça suffit ! Je vous donne un autre collant. Il sortit une boite neuve de sa poche, la tenant en main. Dépêchez-vous sinon c'est le conseil de classe pour dégradation du matériel scolaire.

-Qu'elle dégradation ? Je n'ai rien fait ! Ça ne va pas la tête ? Vous êtes vraiment malade !! Je devenais folle de rage en le fixant violement.

-Vous ne voulez pas ? Vous êtes certaines de vous ? Quand j'en aurais fini ici, vous serez renvoyés de l'école, vos parents seront humiliés par vos actes. Si vous n'écoutés pas, si vous ne faites pas ce que je vous dis de faire, je détruirais toute la classe et je dirais que vous êtes devenus folles de rage... Il se mit à sourire. En plus vos parents devront remboursés toutes les réparations. Hahahahah ! Dit-il en ricanant tout en me regardant de haut.

-Quoi ? Je me suis figée sur place. Mais... Ce n'est pas possible ! Vous n'avez pas le droit de faire ça ! J'ai couru immédiatement aux fenêtres de la classe, je voyais des gens dehors, j'ai tapé sur la vitre. Hey !! Heyy !! HEY !! En criant. AU SECOURS !!

-Personne ne vous entendra. Cela ne sert à rien de s'agiter ainsi. Les vitres sont miroir côté rue et elles sont insonorisés et très solide. Vous êtes seule !

J'ai de suite pris une chaise et l'ai jeté contre la fenêtre violement. AHHH ce n'est pas vraie putain !! Elle a rebondi contre et ai retombé. Puis il s'avança vers moi doucement. Il se mit assis sur une des chaises de la classe en me regardant m'agité comme une dingue.

-J'attends ! Faites ce que je demande. Ce sera beaucoup plus simple ! Venez ici, devant moi et changez-vous immédiatement !

-Hors de question !! J'ai couru à la porte de la classe très vite. Putain !! La poignée n'ouvrais pas la porte. La poisse c'est quoi ce bordel ! Dis-je en me tourna méchamment vers lui. Vous m'avez enfermé !!

-Mince ! Il se peut que j'aie menti pour la porte. Dit-il en mettant la main sur son visage, faisant semblant d'être navré. Puis il se mit à rire et me montra la clé en la remettant directement dans sa poche de pantalon.

Je l'ai regardé assis dans le milieu de la classe, ensuite j'ai levé la tête et j'ai regardé la caméra

Je l'ai regardé assis dans le milieu de la classe, ensuite j'ai levé la tête et j'ai regardé la caméra.

-Et les caméras ? La sécurité va venir ici ! Vous allez être viré d'ici ! Votre comportement est inadmissible !

Il resta assis tranquillement en souriant.

-Bon vous ne voulez rien comprendre n'est pas. Je vais changer de stratégie je vais être plus direct ce sera plus efficace je pense.

Il me regarda avec attention, penchant la tête et me fixa à nouveau avec son sourire pervers et narcissique. Moi non plus je ne le quittais pas des yeux, car je me demandais ce qu'il voulait faire. J'avais peur, j'avais chaud, putain de stress !

-Je dirige une classe avec des cours du soir, ou je sélectionne des élèves particuliers, si vous voyez ce que je veux dire. Vous vous doutez bien que vous n'êtes pas arrivés dans cet établissement prestigieux par hasard mademoiselle Kovacic ? Je connais bien votre famille. J'ai immédiatement pensée à ma grand-mère et sa photo dans son bureau. J'éduque les jeunes pour leurs enseignés l'ordre, la rigueur, la discipline et surtout l'obéissance. Vous avez sans doute des dons particuliers, c'est très bien, mais ici vous allez devoir m'écouter !

-Non je ne vois pas de quoi vous parlez ! Je veux juste sortir d'ici !

-Moi je veux que tu obéisses Babaroga ! Dit-il d'un ton beaucoup plus sévère moins détendus en levant la voix.

-Baba quoi ? Dis-je étonnée. Putain il sait que je suis une sorcière ! Super !

-Ta grand-mère était une vraie lionne, Mais comme elle tu finiras par écouter ! C'est moi qui dirige ici !

-Ouais c'est ça ! Je me voyais pas du tout marché à quatre pattes avec une laisse, il rêve ou quoi lui ! Hors de question d'écoutés ! Putain il est fou !! C'est pas possible ! Je suis dans la merde !!

-Comme vous voulez mademoiselle Kovacic, c'est vraiment dommage pour vous. Si vous n'acceptez pas, vous ne pourrez plus rester dans cette école. C'est terminé. Dit-il sur un ton plus bas. Ah c'est vraiment déplaisant, une fille avec tant de talent, vos parents ne s'en remettrons pas.

Il se leva paisiblement et sans aucune bataille, ni aucun pouvoir. Il marcha vers moi, je me suis reculée, il glissa la clé dans la serrure. Il se tourna vers moi une dernière fois.

-Je vous laisse encore une chance d'intégré la classe des cours du soir ? Peut-être que vous y trouverez des amis. Ainsi que des apprentissages intéressants. Vous pourriez acquérir de grande connaissance... Mais c'est à vous de choisir.

-Rejoindre un groupe de sataniste non merci ! Dis-je avec colère et panique.

-Sataniste ? Oh je vois. Il se mit à rire aux éclats. Vous êtes la femme avec le casque de l'autre nuit. Le gardien vous a dit que nous sommes des cinglés, des satanistes, car il sans doute vu des choses étranges. C'est normal qu'il ne comprenne rien, c'est un humain ordinaire. Les humains ont peur de nous ! Vous vous doutez bien... Dit-il en souriant. Que je ne suis pas un humain ?

-Vous êtes quoi ?

-Un professeur pour vous, cela me semble suffisant pour le moment. Alors vous faites ce que je dis. Vous obéissez ou vous quittez l'établissement ? Car je vous assure que vous ne resterais pas ici. Je m'arrangerais pour que votre père perde ses affaires, ses clients et toute sa société. En utilisant mes talents particuliers si nécessaire. Car vous vous doutez bien que j'ai moi aussi des dons, mais contrairement à vous, j'ai beaucoup plus d'expérience pour les utilisés. Vous n'aurez plus qu'à partir ailleurs. Est-ce ce que vous désirez ?

Je ne savais plus quoi faire, ce mec est pas bien c'est sûr, mais fait chier, dans cette classe il y a peut-être Silka17 ou je ne sais qui ? Mais le mec c'est un menteur, je ne peux pas lui faire confiance c'est clair ! En même temps il est sans doute capable de faire ce qu'il dit, je ne veux pas déménager. Putain merde je fais quoi moi maintenant. Arrrrrgggg !!!

-Qui a-t-il ? Une hésitation ? Je ne ferais que regardé promis, je ne vous toucherais pas. N'aillez crainte ! Voyez cela comme une épreuve pour votre admission personnelle. Dit-il avec un sourire.

-Saloperie de pervers !J'ai passé mes mains très vite sous ma jupe. Putain ! J'ai attrapé les bords de mon collant, je me suis baissée et j'ai descendu mon collant d'un coup, j'ai retiré mes chaussures. Ensuite je l'ai enlevé rapidement avec dégoût et fureur. J'étais en jupe devant lui, pieds nu, main tendue en soupirant très fort. Il m'a tendu la boite. Je l'ai déchiré, jeté le carton au sol. Après j'ai soulevé une jambe afin de mettre le premier pied dedans en faisant attention de ne pas le déchiré. J'ai fait de même avec l'autre jambe, j'ai remonté le collant en soulevant ma jupe. Voilà t'es content ? Dis-je énerver et folle de rage contre lui. 

J'ai remis mes chaussures une à une

J'ai remis mes chaussures une à une. Il me regardait avec une grande attention. Il semblait jubilé de la situation.

-Oh ! Vous me tutoyer ? Vous allez devoir changer votre langage et votre comportement avec moi. C'est compris ? Il dit ça en se baissant devant moi très lentement, ramassant délicatement mon collant. Hummm... Il reniflait mon collant. Hummmm ! Puis il le mit en boule dans sa poche. C'est une odeur exquise mademoiselle. Je m'en souviendrais. Puis il ouvrit la porte. Allez-y, ne soyez pas en retard mademoiselle Kovacic. Dit-il avec un sourire jouissif.

Je suis sortie très vite de la salle, rouge de colère. Je me suis retournée plus loin dans le couloir. De peur qu'il me suive.

-Et pour la classe du soir ? Dis-je avec énervement en respirant fort.

-C'est à vingt et une heure salle deux cents six, soyez à l'heure mademoiselle Kovacic. Dit-il avec un rire sadique qui résonnait dans le couloir tout en me regardant.

Je le vis fermé la porte en restant dans la classe. J'avais envie de pleuré, mais je retenais ma colère de cette humiliation. Je voulais hurlés ma haine, je suis partie très vite et loin de cette salle. J'avais le poing serré c'était insupportable. Je saisis mon téléphone, crispé, respirant fort, sept heures vingt-sept. Cette scène m'a paru duré des heures entières, prisonnière de ce fou !

En plus maintenant je savais que Silka17 n'était pas en cours avec moi, donc cela me semblait plus long le temps, il passait trop lentement. Les élèves plus besoin d'y faire attention, j'aimais bien enquêter maintenant ce n'était plus pareil et d'un certains points de vue je dirais même que les professeurs non plus, car s'ils sont dans ma classe, ça veut dire que ce n'est pas lui non plus. Super !J'essayais de penser à autre chose, mais mon état émotionnel était trop perturbé. Ce Chambers me répugne ! J'étais intriguée par les cours du soir, mais en même temps inquiète, car j'espérais que c'était vrai, j'avais pas envie d'avoir dû subir tout ça pour rien.

Mon premier cours était celui de langue une option en français, mon père voulait que je continue à apprendre des langues. On verra bien comme cela se passe. Puis j'ai vu Mei arrivé et aussi Béatrix ? Quoi Béa est ici ? Les deux sont venus vers moi. Ont-elles fait la paix ? Béatrix était couverte d'hématome aux visages, sur le corps on voyais, ses bras, ses jambes. Elle était arrangée, j'avais envie de dire la pauvre.

-Vous allez bien toutes les deux ? Disais-je étonnée et inquiète

-Vous allez bien toutes les deux ? Disais-je étonnée et inquiète.

-Ouais... Dit Béatrix sèchement puis se jeta dans mes bras en pleurant pour se cachée. Elle sécha vite ses larmes pour éviter qu'on la voie trop faible, mais elle avait dû prendre chère. Ce type est un malade, j'ai vu des choses horribles. J'étais enfermée dans la cave d'une vieille baraque, il m'apportait à manger, on aurait dit des restes de repas et une gamelle d'eau. J'étais enchaînée au cou comme une bête. Parfois il s'absentait très longtemps je ne sais pas pourquoi. Quand j'ouvrais ma gueule il me cognait si fort et si violement que je finissais par tombé au sol. Et je ne sais pas pourquoi un matin je me suis réveillée dans l'entrepôt avec de la drogue partout et pas longtemps après la police est venue. C'était infernal, j'ai cru que j'allais mourir à chaque fois. Elle se tenais le nez et mettais la main devant sa bouche en tremblant à chaque fois.

-C'est quoi toutes ses veinures noires que tu as sur la peau ? Demandais-je un peu troublé par son récit

-C'est quoi toutes ses veinures noires que tu as sur la peau ? Demandais-je un peu troublé par son récit.

-Les docteurs m'ont dit que j'ai attrapé un champignon, une bactérie, assez rare, qui sait propager sur ma peau, j'ai un traitement à suivre juste pour ça. Ne vous inquiétez pas les filles, c'est pas contagieux. Dit-elle en reniflant plusieurs fois et retenant ses larmes.

-Ben moi, ça va s'était plus léger, c'est juste le gars de la plage, j'ai cru que j'arrivais plus respirer. Dit Mei plus calmement et timidement en entendant ce que disait Béa. Elle haussait les sourcils gênés de se plaindre à côté d'elle. Bon il m'a laissé une belle marque, mais ça va c'est rien. En tout cas contente de vous retrouver les filles.

-Moi ça va presque tout est bien ! Dis-je pas très sure de mes mots. Mais on est qu'elle jour aujourd'hui ?

-Samedi, on est le 18 Septembre Irem ! Dit Mei un peu dérouté.

-Pourquoi on est ici alors ? Je comprends rien, je pensais que l'on était vendredi ? Disais-je confuse.

-Vendredi nous étions à la plage et comme l'établissement était fermer, ils ont décalé les cours du vendredi au samedi exceptionnellement, pour que l'on ne perde pas trop sur le planning de l'année.

-Ah bon ! Choquée.

-T'es sure on dirais pas ? Dit Mei.

-Si, si c'est rien un malentendu avec monsieur Chambers.

-Encore lui ? Dit Béa. Attention les filles, car je lui fais pas confiance une seconde à lui, j'ai entendu dire qu'il était sadique et c'est un pervers narcissique. Le mec genre se prendre pour dieu tout-puissant.

-Ah ouais quand même ! Dis-je étonnée avec un rire crispé.

-Sa fille est zarb la dernière fois elle à giflée Irem juste avant que le cours ne commence. Ajouta Mei.

-Ce n'est pas clair cette histoire ! Dit Béa. Moi j'ai cru entendre qu'il aimait un peu trop les jeunes filles si vous voyez ce que je veux dire ?

-Ah bon ? Genre... C'est un pédophile ou quoi ? Dis-je en avalant ma salive en passant à ce qu'il m'avait fait endurer.

-Ohlalala !! Mais c'est quoi ce malade mental ? Ajouta Mei.

-Moi j'ai l'impression que c'est un fétichiste, un pervers, c'est clair ! Je ne sais pas si je dois vous le dire ? Dis-je en baissant la tête de honte.

-Quoi ? Dirent en même temps Béa et Mei.

-Parle Irem, c'est le mieux à faire ! Ajouta Béa un peu stressé.

-Il m'a attrapé tout-à-l 'heure car j'avais filé mon collant, j'avais un léger trou. Du coup il m'a demandé de le suivre. Et nous sommes entrés dans une salle de classe vide. Et il m'a fait du chantage. Il m'a demandé de retirer mon collant devant lui, de me changer, il donné une boite, pour cela, sinon il téléphonait à mes parents pour dégradation de matériel et tous...

-C'est pas vrai ? Tu rigoles ? Non !! Jure !! Le truc de fou ! Et tu l'as fait ? Dit Mei sous le choc.

-Oh seigneur ! Ce mec est dangereux, il faudrait voir la directrice et lui parler de tout ça. Ajouta Béa.

-Je préfère pas pour le moment. Dis-je en repensant au passage ou Mr Chambers me disait qu'il avait des pouvoirs.

-Tu es sûre de toi Irem ? Demanda Béa.

-Tiens au faite Béa, tu es en qu'elle année ? Demandais-je en changeant de sujet.

-Douzième année ! Bon, désolé, je vous laisse je dois y aller ! Répondit Béa un peu contrarié par ma réponse.

-Chelou quand même ? Dis-je à Mei en regardant Béa partir. Elle semble transformée ? Moins agressive, plus heureuse, malgré ce qu'elle a vécu. Tu trouves pas ?

-Je pense que c'est le traumatisme, elle a cru mourir, C'est sûr que ça change la vision que l'on a de la vie. Répondit Mei.

-Ouais tu as sans doute raison.

-Bon j'y vais aussi j'ai pas cours de langue moi, donc je me sauve à tout à l'heure ma petit Irem ! Dit-elle avec le sourire.

-Attends Mei, merci pour tous, tu m'as carrément sauvé de ce malade sur la plage !

-Pas de soucis c'est rien !

Je ne sais pas pourquoi, mais les voir ma réchauffé le cœur et me redonne de la motivation ! Rien de tel que les amies. Ahhhh ! Ça soulage, j'avais tellement de stress, ça va mieux. Bon allez go en cours, je ne veux pas tout rater quand même. Je me suis dirigée salle 102. Bon j'ai pas beaucoup à marcher c'est juste à côté. Porte ouverte je suis entrée. Presque encore personne. Si le prof ! Un afro-américain avec des lunettes, assez jeune encore, peut-être la trentaine je dirais. Cheveux courts en deadlock blanche à la racine et turquoise sur la longueur. C'était assez peu ordinaire, mais ce ressortait bien. Il portait une chemise jaune avec des motifs rouges, turquoises et bruns. Il avait aussi un pantalon simple en couleur turquoise et des baskets blanches. Il portait un bouc léger bien rasé et une chaine autour du cou. Il semblait très zen et détendu, très à son aise et avait le sourire.

-Bonjour ! Dis-je en français en entrant. Il sait tournée, par habitude j'ai fait une photo.

-Bonjour mademoiselle ! Il avait une voix chaude et assez douce. Légèrement rauque, une assez belle voix.

En me comptant moi nous étions pas plus d'une dizaine en cours et personne d'autre ne semblait venir

En me comptant moi nous étions pas plus d'une dizaine en cours et personne d'autre ne semblait venir. Il commença par se présenter à nous.

-Bonjour à tous je suis monsieur Milford, votre prof de langue française. Saviez-vous que c'est la langue officielle pour la diplomatie ?

Personne ne semblait savoir. Personne n'a répondu. Ont écoutaient tous sans rien dire pour le moment.

-Bon, j'ai l'impression que vous n'êtes pas très bavard. Qui a déjà fait du français dans la salle.

A part moi et deux autres élèves personnes n'a levé la main.

-Vous n'êtes pas très nombreux, je vais essayer de combler vos lacunes dans cette langue.

D'un coup un élève leva la main, un type dans le fond.

-Monsieur pouvez nous dire si le tueur a été arrêté ou pourquoi l'école a été fermer à cause du meurtre ?

-Je ne suis pas là pour ça désolé, madame la directrice nous demandes de gardés le silence, car cela fait partie de secret de l'enquête qui est en cours. Trahir ce secret pourrait avoir de grave conséquence comme des poursuites judiciaires. Donc désolé je ne peux pas.

-Ah ben comme ça du coup on ne s'aura rien du tout ! Génial !

-J'ai l'impression que ce tueur vous intéresse plus que le cours en lui-même ?

-C'est juste l'actualité du moment c'est tout.

-Bien, je vais reprendre.

Le prof semblait gêné parla question, il avait aussi du mal à capté l'intérêt de la classe pour la langue française. Il semblait assez sympa, dynamique et surtout intelligent, mais le souci c'est je pense, que cela ne faisait pas longtemps qu'il était professeur et manquait sans doute d'expérience et de pratique. L'actualité avec le tueur ne l'arrangeait pas vraiment, ça lui ajoutait des difficultés supplémentaires. Le cours c'est terminé dans une ambiance moins coincée, moins fermés, petit-à-petit les gens se sont un peu plus exprimés. A la sonnerie j'ai rangé mes affaires et me suis dirigée en salle 105, mathématique avec monsieur Bakunda. Ce n'était d'ailleurs pas très loin de cette salle. Entre deux j'ai regardé quelques instants les couloirs, les élèves, les profs. Je cherchais surtout des gens masculins, avec des cheveux noirs, mais j'arrivais pas trop me concentrer sur le sujet, soit il y avait trop de monde, soit trop peu ! Un peu agaçant parfois. J'ai vu Mei qui descendais de l'étage supérieur.

J'ai vu Mei qui descendais de l'étage supérieur

-Tu étais où ? Lui demandais-je très curieuse.

-J'étais voir la conseillère d'orientation, j'avais rien à faire et j'avais des questions sur mon avenir professionnel. J'ai trop de questions, d'idées, de choix et je perds dans toutes ces possibilités. Dit-elle avec le sourire.

-Moi mon cours c'est bien passé, mais bon Math encore, ce n'est pas ma matière préférée. Dis-je en soupirant un peu.

-C'est sûr mais faut bien apprendre pour obtenir le diplôme l'année prochaine ! Ajouta Mei plein d'enthousiasme.

Ont avançaient et ont marchaient vers la salle de classe tout en discutant.

-Je peux te demander un truc Mei ? C'est assez délicat. Je la regardais, j'hésitais.

-Quoi donc ? Qu'est-ce qu'il y a ?

-Je me demandais juste si tu connais bien l'école, durant la fermeture, j'ai entendu des rumeurs, par certains élèves sur des réseaux ou ailleurs, bref, je me posais la question... Certains disent que c'est une école un peu spéciale. Ils si passeraient des choses étranges.

-Ah bon ! Tu as entendu ça ? Et tu crois qu'il se passe quoi de chelou ? Elle était très surprise et souriait.

-Je ne sais pas, des tueurs, des machins occultes ou même satanique ! Des choses pas normales quoi ?

-Ben si ça t'intéresse, tu devrais rejoindre quelques personnes pour voir avec eux.

-Ah ! Qui ça ?

-Il y a des groupes qui se forment, disparaissent, d'autres se recréent sur des sujets divers, mais il y a un groupe de fondu de l'occulte, peut-être ça t'aidera !

-Tu peux me les présentés ?

-Je les connais pas plus que ça, mais je pourrais te montrer qui sait de visu c'est tout.

-Ok, moi ça me va.

-Pas de soucis, je ne pensais pas que tu étais dans l'occulte et les machins du genre là ?

-Non ce n'est pas ça, c'est juste que je veux savoir par curiosité !

-Ah ok, je vois le genre de meuf un peu au courant des trucs glauques. Elle se mit à rire.

Le prof était arrivé et nous discutions un peu bruyamment. Nous ne l'avions même pas vu jusqu'à ce qu'il s'accoude entre nos deux tables et que ça tête soit entre les nôtres.

Nous ne l'avions même pas vu jusqu'à ce qu'il s'accoude entre nos deux tables et que ça tête soit entre les nôtres

-Ah moi aussi je vois clair ! C'est très clair ! Moi ça me pose aucun problème. Il sourit. Mais par contre là c'est mon cours, donc si vous pouviez juste écouter ce serais sympa tout de même. Mesdemoiselles ! Il se leva et repris son cours, nous on sait redresser et on ne bougeait plus.

Le reste du cours fut long et fastidieux, j'en pouvais plus des nombres, des maths, des calculs, ma tête avait lâché prise. J'avais l'impression de tombé sur la table à force. Rien à faire, j'arrive, je comprends, mais je n'aime pas. Quand il y eu la sonnerie j'ai cru que c'était une libération ! Merci ! Les racines carrées, les équations etc... J'ai eu ma dose. Bon, éducation civique, c'est ou ça ? Tiens c'est à l'étage, salle 201.

-D'ailleurs Mei tu n'as pas remarqué... Elle est où ? Je parle toute seule ? J'ai regardé derrière moi personne. Je suis revenue un peu en arrière. Je me suis penché un peu en arrière. Et comme la porte était ouverte j'ai vu Mei demandé pardon au prof de mathématique. Là sa ma surprise. J'ai attendu un peu elle est sortie, ma rejoint avec le sourire, mais je sentais que juste avant elle était tendue.

-Qu'est-ce qui se passe Mei ? Tu faisais quoi ?

-J'ai demandé pardon pour mon comportement. Désolé Irem, mais je peux pas faire comme toi, j'aimerais mais je ne peux pas. Dit-elle presque tristement.

-Comment ça ?

-Mes parents sont pas aussi riche que les tiens ou ceux des autres élèves, je suis boursière, mon dossier a été accepté pour cette école, mais j'ai dû travailler très dur pour réussir.

-Pardon Mei, je ne savais pas. Je ne veux pas que tu échoues à cause de moi.

Nous avons rejoint l'étage et la salle de cours 201 et en arrivant à l'entrée de la salle je me suis figée net, j'arrivais plus parler, respiré. Mr Chambers était assis dans la salle de cours, c'était notre prof d'éducation civique. En le voyant j'ai cru que mon cœur allait s'arrêtée. Mei m'a regardé bizarre.

Mei m'a regardé bizarre

-R..Rien... C'est juste que je... Ne le supporte pas... Dis-je en bafouillant.

-Pourquoi ? Il ta fait quelques choses ?

-Non, c'est compliqué avec lui. Je respirais et inspirais lentement comme en apnée.

-Ah ce point-là, ce n'est pas normal ma vieille ! Dit-elle.

-Hey ! Mei c'est qui cette femme au fond contre la fenêtre, putain le truc de fou, tu as vu comment elle est vêtue ? J'ai fait tomber mon sac, pris mon téléphone et fait une photo immédiatement.

Mei sait retournée, mais elle ne voyait rien du tout.

-Tu m'inquiètes là ? Elle me regardait avec de gros yeux.

Nous nous sommes assises, elle avait ramassée mon sac.

Oh my goddess, ça fonctionnait, j'ai réussi à la prendre en photo, truc de dingue ! C'est une femme à la peau blanchâtre

Oh my goddess, ça fonctionnait, j'ai réussi à la prendre en photo, truc de dingue ! C'est une femme à la peau blanchâtre. Des marques noirs tribales sur le visage, grises. Elle avait les yeux rougeoyants. Des lèvres noires. Un casque en forme de pique et de flamme sur le crâne. Elle portait une tenue ultra sexy très ouverte en cuir et tissus rouge et noir. Sa formait un body avec des collants et une veste en plume rouge. Elle avait des bottines rouges. J'ai discrètement montré la photo à Mei. En chuchotant.

-Regarde, je ne suis pas folle, tu vois bien ?

-Chut, attends-je ne peux pas, tu me montreras après. Je dois suivre le cours s'il te plaît. Dit Mei un peu stresser de ne pas suivre son cours.

Sa confirme mes doutes, sa classe de nuit c'est que des cinglés, y veut me recruter dans son équipe de débile, j'étais énervés. Pour Mei je comprends, elle tient à ses études, pas perdre sa bourse. Mais je ne lâchais pas monsieur Chambers des yeux. C'est quoi cette femme, apparemment personne ne la voit sauf moi ou quoi ? Tout d'un coup pendant qu'il effectuait son corps, la femme s'avança dans la rangé entre les élèves, j'entendais même le claquement de ses talons sur le sol, mais il n'y avait que moi qui les entendaient, ou alors les autres ne disaient rien, c'était trop étrange. Le prof en parlant faisait clairement des signes à la femme. Puis elle a penché en arrière la chaise d'une fille, qui fut déséquilibré presque à tomber en arrière. Oh non ! Mais qu'est-ce qu'ils font ? Là fille c'est rattrapé et c'est levée subitement énervée et a giflé le type derrière. Moi je savais qu'il n'avait rien fait. Puis monsieur Chambers se leva en haussant le ton.

-Qu'est-ce qui se passe ici ? Il demanda aux deux élèves deux restés après la classe pour comprendre ce qui s'était produit. En se tournant vers le tableau il me regarda et fit un sourire.

OMG ! !! J'ai compris, si c'est ça, c'est vraiment un gars qui va pas bien. La fille en basculant en arrière elle a écarté les jambes et monsieur Chambers était en face de la fille. Il va faire quoi ensuite, là consolé après les cours ?Il veut se donner le bon rôle alors que c'est un pervers Démoniaque. Rhhhaaaa sa me dégoûte ! Ce type est pas bien. Je me suis tournée deux minutes et la femme en rouge m'a regardé en souriant, elle a giflé avec ses ongles le gars dans le dos de Chambers. Celui qui avait déjà été giflé, lui lacérant le visage lui formant une marque de griffure sur toute la joue. Comme ça il ne consolera pas la fille, il demandera au type de vite aller à l'infirmerie et pour l'élève Pffff !! Je préfères pas savoir !Il utilise des pouvoirs pour ses perversités. Ce n'est pas un prof c'est une honte ce mec ! Je sens que son groupe de nuit pu a deux kilomètres, je vais m'y rendre une fois et après j'y retourne plus ! qu'elle fils de pute ce gars ! Raaahhhh !!!! Sa me fou les boules, ça m'énerve ! J'aime pas être vulgaire mais il y a des limites quand même ! Je sens déjà que ce cours va être long. Il écrivait son nom au tableau, punaise je suis étonnée, il a une écriture de dingue, superbe ! Mais bon ce n'est pas ça qui change l'homme qu'il est ! 

Enfin apparemment ce ne serait pas vraiment un homme je comprends pas. Pourquoi il agit ainsi, c'est surement une créature surnaturelle, je dois trouver son point faible.

-BUUUUU...BA.. BA... BAKK !! KKKkkkk !! Punaise j'ai vite mis mes mains à ma bouche, pourquoi je parle à haute voix ? Je deviens folle ?

BAKK !! KKKkkkk !! Punaise j'ai vite mis mes mains à ma bouche, pourquoi je parle à haute voix ? Je deviens folle ?

-Voilà qui est intéressent, mademoiselle Kovacic ! Pouvez-vous dires à la classe pourquoi vous faites cela ?

-Je m'excuses, je suis désolée... La honte. C'est chelou, il m'a jeté un sort ou quoi ?

-Vous avez dit le mot Bubak je présumes. Il souriait. Je me disais bien que nous n'étions pas seul. Vous entendez des voix ?

-Non pas du tout, je réfléchissais et... Il me coupa la parole.

-Pas au cours en tout cas ! Il suffit ! Il frappa son bureau en se retournant avec virulence. Je ne laisserais personne se moquer de moi !

Je ne laisserais personne se moquer de moi !

-Pardon. J'ai baissé la tête, putain le type est vraiment arrangé.

Je suis dans la merde, il sait maintenant que je sais c'est quoi... Je peux plus pensée à des mots ou nom de créatures sinon je vais les dires. Chez pas, c'est trop bizarre. Je réfléchissais et brutalement tous les élèves se sont endormis à leurs places sur la table devant eux. J'ai regardé autour de moi, je me suis levée. Il ne restait que moi, le professeur et la dame en rouge. Chambers se mit assis sur le coin de son bureau en croisant les bras. La dame en rouge s'approcha de moi doucement. Elle ricanait. Elle avait une voix cassé presque trop haute, grave. Pour une femme elle était assez masculine dans sa voix.

-Bon mademoiselle, pouvez-vous nous dire pourquoi vous pensiez à un Bubak durant mon cours ? Dit-il de son bureau en me regardant.

-Je.. Euh... Je crois que le tueur du journal qui a tué cette fille dans l'école est l'une de ses créatures. J'ai essayé d'avoir plus d'aplomb, car je ne voulais pas lui montrer que j'avais peur.

-Tu as entendus la demoiselle ? Dit-il en utilisant une voix plus mielleuse pour lui parler. Puis il sait retourner vers moi. Il y a un Bubak dans notre ville, comme c'est intéressant. Savez-vous que c'est une créature extrêmement rare, alors comment savez-vous que s'en ai un ? Vous êtes Sorcières depuis quoi même pas une journée je présume ?

-C'est compliqué, c'est une créature qui suit ma famille et qui était en couple avec ma grand-mère et je ne sais pas pourquoi il ne veut aucun mal.

Il frappa le bureau de son poing faisant des grimaces violentes.

-Irina bien entendu et son Bubak ! C'est l'original ? Je ne sais même pas s'il en existe d'autre comme lui, tellement ils sont peu. Foutu sorcières ! Il craquait ses os et grognait presque de fureur. Il resserra sa cravate d'un coup. Je dois garder la maitrise de moi, ce ne serait pas polis de vous accueillir ici, parmi nous sans aucune élégance.

-Tu aura peut-être, une chance, Samuel. Dit la femme en rouge.

-C'est possible oui ! Les seuls, les légendes, que j'ai retracé sur cette créature sont tous similaires, dans tous les pays du monde et si on relève les indices. Il décrive toute la même créature ! Je crois que depuis le début il est seul, il n'y en a pas d'autre.

-Que voulez-vous faire ? Demandais-je à Chambers.

Il me regarda avec les yeux brillants.

-Tout d'abord j'aimerais rencontrer ce Bubak, deuxièmement je vais revoir, grâce à vous, votre grand-mère car nous avons débutés une chose que nous n'avons jamais fini. Troisièmement J'aimerais avoir le plaisir de vous connaitre un peu mieux.

La femme en rouge s'avança d'un coup et passa à côté de moi et se mis en face de moi, comme pour me défier. Elle avait un regard et un visage froid.

Soudain elle se pencha vers moi rapidement et arracha ma jupe

Soudain elle se pencha vers moi rapidement et arracha ma jupe. Puis s'en alla derrière moi.

Puis s'en alla derrière moi

-Mais putain ça va pas ?

-Voilà c'est déjà mieux. Il fit un sourire. Donne-lui son courrier. La femme me tendit une feuille.

-Tiens ceci doit être pour toi ! Elle me dit en me tendant le courrier, elle parlait bizarrement, je n'arrivais pas reconnaitre son accent, comme si elle avait un cheveu sur la langue. Elle souriait de sa connerie.

-C'est quoi ? Dis-je très en colère.

-C'est une lettre pour vos parents, pour les cours du soir, vous octroyant une permission de sortie nocturne. Comme je les sais très vieux jeux, je me suis dit qu'un courrier officiel de l'école avec l'appui de la directrice ferais l'affaire.

J'ai saisi le courrier sèchement.

-Ouais, vous avez pensées à tout, mais qui vous dit que j'ai besoin de vous ?

-Je penses que vous connaissez encore très peu notre monde, un peu d'expérience avec nous, ne vous ferais pas de mal. Au moins ainsi vous pourriez progresser dans votre apprentissage surnaturel. Car au risque de vous déplaire, je crains qu'il n'y ait personnes d'autres qui puissent le faire.

-C'est peut-être vrai, mais le Bubak peux m'aidez lui. Disais-je en rétorquant avec véhémence pour me la pétée.

-Vous pouvez toujours essayés si vous préférez. C'est votre choix. Mais ayant travaillé assez longtemps avec Irina, j'ai pas mal de pratique avec les sorcières. Je connais au moins les bases.

-Ouais, mais je ne vous aime pas du tout, vos manières, votre allure supérieure, le pire de tous, votre perversité malsaine, vous me répugniez !

-Tant que cela ? Je m'en moque, cela ne me gêne pas. Je suis ainsi c'est tout. Moi je me voile pas la face en faisant semblant d'être une autre personne. Dit-il en affichant un large sourire.

-Sauf avec les humains !

-Les humains sont des jouets, rien de plus. Dit-il avec amusement.

-C'est ainsi que vous voyez le monde ?

-Quand vous apprendrez qui je suis vraiment, vous verrez que peut-être je suis mauvais comme vous dites, mais que je m'accorde toujours à respecter ma parole quand je la donne. Je suis quelqu'un d'obtus, je ne lâche jamais prise, je suis têtu et obstiné.

-Vous ne répondez même pas ?

-Pour les humains non ? Aucune importance. Ils vivent s'éteignent et ne savent rien du monde dans laquelle ils naissent et meurent. Ils sont comme des fourmis pour moi.

-Votre fill... Il me coupa la parole à nouveau.

-Ne me parlez jamais d'elle ! Je vous l'interdit ! Dit-il avec férocité le regard braqué sur moi très méchamment. Elle est à moi !

-Qu'attendez-vous de moi en échange de l'aide que vous m'offrez ?

-La réalisation d'un sortilège que je ne peux pas accomplir, donc vous aidez c'est m'aidez moi-même.

-A quoi sert-il ?

-Il me permettra de rajeunir de quelques décennies.

-Vous n'êtes pas éternel ? Disais-je en haussant les sourcils.

-Si mais ce corps vieillit et j'ai hâte d'être comme auparavant. Mon corps subit l'âge du temps environ tous les dix ans je vieillit d'une année environ. Donc parfois je dois faire appel à une Sorcière comme vous.

-Vous avez donc besoin de moi !

-Bien entendu je vous l'ai dit.

-Je veux bien accepter, mais je veux connaitre votre race avant d'agir, ce sera ma demande.

Ils se mirent à rire tous les deux très fort.

-Tu vois je t'avais dit. Dit-il en regardant la femme en rouge. Elle est comme sa grand-mère, elle à des exigences et ne se dégonfle pas. Elle prend de l'assurance. J'adore ça ! Il descendit du bureau pour s'avancer vers moi. Mordant ses lèvres en me regardant, il salivait presque. Puis il sourit. Il me tendit la main.

-Que voulez-vous ?

-Conclure un marché avec vous, je vous donne ma parole, je vous aiderai, je vous dirai ma race et ensuite vous effectuerez le sortilège ou rituel de transcendance pour moi.

-Conclure un marché avec vous, je vous donne ma parole, je vous aiderai, je vous dirai ma race et ensuite vous effectuerez le sortilège ou rituel de transcendance pour moi

J'hésitais à faire cela. J'ai avancé ma main. Il me là saisit.

-Ce n'est qu'une poignée de main, il n'y a pas de magie. C'est juste un principe pour honorer mes mots et ma parole donné. Ce n'est pas comme si nous avions signé un pacte ! Donc à ce soir Irem ! Et il sortit comme ça de son cours, la femme le suivit et me jeta ma jupe en passant. J'ai à peine eu le temps de la remettre que les élèves commençaient à émerger et il y eu la sonnerie de fin de cours.

Je me suis tournée et Mei m'a regardé debout.

-Le cours était bien ? Dis-je un peu remonté, pas contre elle mais bon.

-Oui j'ai adoré toute la partie des lois, des amendements. Et toi ?

-Tu ne te souviens de rien ?

-Non pourquoi ? C'était vraiment un cours agréable !

Tous ceci me semblait tellement superficielle tout d'un coup. Il avait peut-être raison ? J'espère pas devenir comme lui dans quelques siècles ! Après avoir vécu tant de chose on accorde sans doute moins d'importance à la vie des autres. On se lasse. Je ne veux pas devenir comme ça ! C'est hors de ma compréhension pour l'instant. Elle dormait et elle à rien remarqué, je là plein presque. J'ai la sensation que tout change autour de moi. Je me demande de qu'elle race il est ? Et surtout j'espère que mes ancêtres ont notés des choses sur lui et essentiellement ses points faibles car il ne mérite pas de vivre comme il le fait.

-Tu viens Mei ?

Soudain il y eu une annonce au micro dans l'enceinte de l'établissement.

-Suite au dernier évènement, le cours de monsieur Bayulee et monsieur Fobos sont annulés. Bonne journée à tous. Il me semble avoir reconnu la voix de madame ou mademoiselle Wolfstein l'agent d'accueil.

-Ah ben c'est mes cours ! Yes ! Du coup je peux rentrer chez moi ! J'ai regardé Mei. Et toi tu as fini aussi ?

-Oui, mais moi ça me fait deux heures de permanence surtout car j'ai encore un cours après ! Donc à plus tard ma belle ! Amuse-toi bien et pas de folie. On se fit un câlin et un tchek.

Je ne vais pas considérer les humains comme inférieur ! Il y a peu je ne savais même pas que j'étais une sorcière. Il y a peu tout ce qui me préoccupait s'était TikTok, mes musiques, mes applis, j'avais aucune notion de tout ce qui existait réellement. J'étais un peu abattu moralement. Ma mère a choisi un humain c'est beau, mais elle va devoir assister à son décès et à nouveau elle sera seule. Ce n'est pas une vie de vivre ainsi. Oh mon dieu je dois me changer les idées sinon je vais avoir le cafard avec tout ça. Je suis sortie un peu hésitante... Je rentre, je fais quoi maintenant ? Puis je me suis dirigée vers ma trottinette, j'ai pris mon casque et je suis rentré à la maison. Je devais parler à Silka17 voir avec lui son avis ? Avant de faire des conneries monumentales ensuite. Il avait sans doute plus d'expérience que moi. J'ai traversé plusieurs rues, tête en l'air à regarder autour de moi, j'allais lentement, je prenais mon temps. N'y a-t-il que ça qui est de l'importance ? C'est si angoissant de se dire que je pourrais m'attachés à des amies et les voir disparaitre et moi je resterais ici. Des amies surnaturelles ? Le peu que j'ai rencontré, ont diraient qu'ils sont tous cinglés ou presque, non ce n'est pas vrai, sauf Silka17 jusqu'à preuve du contraire, il ne fait pas de mal ou m'utilise pas etc...

C'est vrai dans le fond ceux que j'ai vu, je ne sais pas qu'elle âge ils ont, mais c'est des vieux fripés, déglingués ou torturés par ce qu'ils ont accomplis partant dans des délires extrêmes. Whhhouuuaaaahhhhh ! La loose, je vais déprimer ou quoi ? Je secouais la tête, c'est un truc de fou. Je commence à peine, je vais déjà pensée au pire ! Je peux pas rester comme ça !! Je dois trouver mon âme-sœur ! Il faut que j'y arrive sinon je sens bien que je n'aurais pas d'avenir, j'arriverais pas vivre seule disons mille ans, non ce n'est pas possible autrement ! J'ai la tête comme une pastèque à force de chercher.

Soudainement, en traversant des rues en rentrant chez moi, mes yeux se sont ouverts en très grand.

Je voyais une femme étrange, vêtue de noir en combinaison sombre, une capuche, comme prête au sol

Je voyais une femme étrange, vêtue de noir en combinaison sombre, une capuche, comme prête au sol. Les mains collées au sol, comme si elle m'attendait ?? Elle avait un couteau, punaise ? C'est quoi ce bordel ?

A peine je suis arrivée à sa hauteur, qu'elle sait lever d'un coup en courant surmoi, comme une furie ! Mais putain elle à un masque orange ? Elle avait un corset orange aussi, une poitrine presque apparente avec des lanières de la même couleur qu...

A peine je suis arrivée à sa hauteur, qu'elle sait lever d'un coup en courant surmoi, comme une furie ! Mais putain elle à un masque orange ? Elle avait un corset orange aussi, une poitrine presque apparente avec des lanières de la même couleur qui ressortais sur son ensemble noir.

A peine je suis arrivée à sa hauteur, qu'elle sait lever d'un coup en courant surmoi, comme une furie ! Mais putain elle à un masque orange ? Elle avait un corset orange aussi, une poitrine presque apparente avec des lanières de la même couleur qu...

C'est quoi ce délire de débile ? J'ai essayé de braquer à gauche puis à droite. Merde c'est quoi ? Elle me saute dessus là furieuse ! Je tombe avec elle, réfléchit putain je crois qu'elle a une dent contre nous ! Elle se redresse un peu vers moi, je la pousse en arrière avec mon pied sur son ventre. Je me redresse sur les coudes, je recule, non ? Elle se lève déjà ? Mais non ? Vite je me redresse. Punaise elle me frappe très vite et avec violence, plusieurs fois. Punaise j'en prend la tête ! J'ai pas le temps d'esquiver !! Putain ???

Punaise j'en prend la tête ! J'ai pas le temps d'esquiver !! Putain ???

-Arrêtez-vous ! Qu'est-ce que vous faites ? Dis-je en criant.

J'avais déjà le visage tuméfié, elle ne s'arrêtais pas la cinglée ! Vite je dois réfléchir ! Je suis sorcière non ? Merde je perds mes moyens ? Cela va beaucoup trop vite !! Elle n'arrête pas ?

-Arrêtez-vous ! Dis-je en hurlant sur elle avec rage.

Elle ne dit rien fonce, coup de couteau gauche, droite, je saute en arrière pour éviter la lame, putain j'ai chaud ! Je transpire, ça va trop vite ! Elle enchaine les coups, elle porte un coup vers moi, je lui attrape le bras, mais merde j'ai pas ...

Elle ne dit rien fonce, coup de couteau gauche, droite, je saute en arrière pour éviter la lame, putain j'ai chaud ! Je transpire, ça va trop vite ! Elle enchaine les coups, elle porte un coup vers moi, je lui attrape le bras, mais merde j'ai pas le temps ! Elle se retourne vite, pivote coup de coude, je vacille en arrière je saigne au visage.

-Mais merde pourquoi vous faites ça ?

Brusquement elle tend son bras vers moi, j'ai pas le temps de souffler deux minutes et l'enfonce !! OMG !!! Ahhhh !!! ça fait mal !! Ahh !! La merde, j'ai une douleur atroce dans le torse. AAAAAHHHHH !!!! Seigneur son bras est enfoncé en moi, comme... OMG !!!

La sensation est horrible, j'ai complètement vacillé d'un coup tombant au sol

La sensation est horrible, j'ai complètement vacillé d'un coup tombant au sol. Comment fait-elle cela ? Sa main à traverser mon corps, un peu comme un fantôme, mais j'ai senti une étrange douleur, très gênante.

Soudain la police est arrivée sur place une vieille voisine est sortie pour dire ce qu'elle avait vu, c'est elle qui a appelé la police

Soudain la police est arrivée sur place une vieille voisine est sortie pour dire ce qu'elle avait vu, c'est elle qui a appelé la police. Je l'ai remercié. Sans elle je serais encore en train de me battre. J'ai fait une déposition pour agression et j'ai pu rentrer chez moi sans autres soucis. Mais qu'est-ce que cette folle voulait à part me tuer punaise ! Même la police ne comprend pas. Punaise-je n'ai pas pu prendre de photo, bon c'était déjà assez compliqué de survivre. Si ça continue je vais demander à Mei qu'elle me donne des techniques de combat ?

Je suis rentrée chez moi, la tête cassée, pleine de sang séché. J'ai tout raconté à ma mère, je n'ai rien compris là !

Je me souviens même plus si j'ai vu ces cheveux avec la capuche, blonde ou brune, c'était si soudain, si rapide, j'étais tellement concentré sur son couteau que j'ai l'impression d'avoir complètement zappé le reste

Je me souviens même plus si j'ai vu ces cheveux avec la capuche, blonde ou brune, c'était si soudain, si rapide, j'étais tellement concentré sur son couteau que j'ai l'impression d'avoir complètement zappé le reste. J'étais à quoi trois ou quatre rues de chez moi ! Ma mère après ma soigné, nettoyé. Elle a regardé, j'avais la lèvre inférieure gonflée, aucune dent cassée, c'est les gencives qui ont pris à la violence du coup et la lèvre. Super vla ma tête comme ça !

Après avoir mangé un peu, même si j'avais du mal, je suis montée dans ma chambre. J'ai pris la tablette et le livre. J'ai relu le livre de magie une page après l'autre, vraiment c'est un monde très hostile et très complet, je me suis arrêté pour regarder l'heure le soir arrivait et je stressais d'aller au cours du soir. J'avais un peu peur et je posais des questions sur la fille qui m'avait attaqué. Il y a des races comme celle-là dans le livre j'espère vraiment que ce n'est pas ça ? Car cela y ressemble et je ne veux pas mettre ma famille en danger. J'ai pas eu le temps de finir le livre, mais c'est très intéressant de comprendre, je dois absolument participer au cours du soir, même si j'ai la frousse, je dois me préparer à combattre les personnes qui me veulent du mal. J'ai pas le choix. Surtout je veux comprendre le monde qui m'entoure Bubak, je ne sais pas si je dois le nommer comme ça, mais il a l'air très étrange. Punaise cette histoire de personne avec deux corps, c'est trop bizarre, j'espère vraiment que ce n'est pas ça ! Je m'imagine pas au bras, d'un gars, avec son « Avatar » monstrueux qui nous suis partout, c'est un cauchemar. Non, non non ! Sa me donne la chair de poule tous ces trucs de cinglés. Je me demande bien qu'elle est la race de Mr Chambers, car lui c'est vraiment un psychopathe pervers ? Oh my Gosh ! J'ai trop de question en tête ! Mais minute j'y pense, Baba Yaga ou ma grand-mère m'ont dit que Bubak était un enfant, dans le livre y parle de ça avec Lilith. Je me suis relevé d'un coup du lit ou j'étais allongé avec mon livre et la tablette. Non !! Ayden, c'est peut-être Bubak aussi ?? Mais non, lui qui me semblait si gentil, j'avais presque envie de lui faire un câlin ? Ce n'est pas possible cette histoire ! En même temps je ne me vois pas sortir avec un enfant ! Rhooo !! C'est compliqué... Je me suis étalée d'un coup sur le lit. VLLLAMMM ! Oh punaise !! Me frottant le visage. Qu'est-ce que je vais devenir ? Je ne veux pas que mon âme sœur, si c'est bien lui soit un truc détraquer et étrange !!

Attends, page, je me redresse, assise et prend le livre d'un coup et tourne les pages. Y parle d'écran de smiley bizarre comme quoi que ce soit propre à la race de Bubak, ça aussi c'est inquiétant. Logiquement, s'il ne ment pas, il me semble que je lui ai demandé est ce n'est pas Bubak donc sa peut pas être lui, mais je dois demander pour Ayden, pour en avoir le cœur net, car ça me stress cette idée ! Mais attends ça veut dire qu'à chaque fois il me voit à travers les écrans, donc la tablette, mon ordinateur, une télévision ! Ohhhhh c'est pour ça qu'il est apparu sur la télévision avec la police devant mes parents !! Pis mon téléphone surement avec !!C'est pour ça que depuis le début je pense que c'est un pirate informatique, en réalité pas du tout !! Il contrôle les écrans depuis son monde à lui, le« Monde Miroir ».Mais là je cogite trop !! GGrrrrraaaahhhhh !! C'est compliqué !!Silka17 n'est pas Bubak, enfin comme c'est écrit c'est plutôt le Croquemitaine, ou encore Egolian plus simplement, bref !!

Mais ça veut dire que Silka17 a sans doute des dons similaires à ceux de son père et que lui aussi peut-être il ne souffre pas de la Transgression qui affectent apparemment beaucoup de créatures surnaturelles ?

-Bipp ! Bipp !! Bippp ! La tablette se mit à sonner, comme une petite alarme.

Je là saisis brusquement, un peu remonter, j'avais passé une sale journée, en plus je me suis fait cassée la tête par un cinglé !! J'espère que ce n'est pas une des Amazones du livre, un taré envoyé par les Chasseurs ?

-J'ai trouvé ton gage Irem. Dit la voix robotisée de la tablette, avec toujours ce simley souriant.

-Ah oui ! C'est quoi ? Dis-je avec un peu de colère.

-Que t'arrives-t 'il ?

-Rien j'ai eu une journée assez tendu et moche ! Dis-je toujours remonté.

-Que s'est-il passé ? Dit-il inquiet.

-Monsieur Chambers est un pervers Démoniaque c'est clair ! Dis-je en lui racontant tous les détails en effectuant un long monologue.

-Quoi ? Il semblait triste et très en colère, j'entends des bruits très violent et bizarre provenant de son micro. Je ne peux pas céder à la violence ! Mais cette personne est abjecte !! J'ai... Il poussa un cri effroyable. Je voudrais lui faire du mal !

-Non rassure toi je m'en occuperais moi-même, c'est moi qui ai souffert de ces agissements, je dois apprendre la magie et me débrouillé, si je compte toujours sur une autre personne, je resterais faible et fragile ! Dis-je un peu remué, de l'entendre réagir ainsi. J'étais entre colère et tristesse, confuse. Je t'ai dit que je te raconterais tout, je ne veux pas que tu souffres à cause de moi, mais c'est la vérité, je ne peux pas la changer. Dis-moi ton gage que je puisse le faire, je te poserais les questions et puis la proposition... Pense à autre chose, le jeu continu, mais j'avoue que je ne suis pas au meilleur de ma forme. Et cette femme, ça ma surprise, je ne m'attendais pas à me faire agresser en pleine rue... Je suis désolée Silka17, mais aujourd'hui c'est vraiment pas la meilleure de mes journées. J'avais un petit faible, de la compassion pour une personne, je veux savoir ! Je suis déçue, très contrariée... Le monde de la nuit est tout de même assez sombre. Je ne pensais pas que tout ceci allait m'arriver.

-Je... Il hésitait, prenant plusieurs grands silences. Je l'entendais faire les cents pas. Mon gage pour toi. Oui. Non. J'arrive plus réfléchir, j'ai trop d'image en tête ! Je ? Je l'entendais qui craquais ses os, d'énervement.

-Allez Silka17 dis-moi ton gage, arrête de réfléchir, s'il te plait je veux avancer ! Dis-je avec fougue et un peu de tristesse.

-Oui, je vais te le dire. Il semblait dépité, absent, ailleurs. Collecte du sable environ cent cinquante grammes, puis plusieurs os de poulet feront l'affaire, installe-toi devant ta baie vitrée et pense à moi simplement. Le reste se fera tout seul.

-C'est ça mon gage ? Tu plaisantes ? Dis-je un peu surprise. J'ai regardé ma montre il était 18h37, j'avais encore le temps de faire un aller-retour à la plage. Avec une batte cette fois c'est plus sûr. Des os de poulet, ok, je pouvais toujours acheter des carcasses chez un boucher, en disant que c'est pour un animal. Je ne trouve pas ça très compliqué, je suis vraiment déçu ! Dis-je un peu boudeuse.

-Fait cela et tu comprendras. Je ferais quelques choses moi aussi. Préviens-moi quand tu commences.

Il raccrocha aussitôt, c'est très étrange, il semblait préoccupé, en même temps c'est lui qui voulait connaitre la vérité ? Je n'allais pas lui cacher des évènements aussi importants ? Je me suis levée d'un coup, enfilant un jeans rapidement, j'ai gardé mon vieux t-shirt que je porte à la maison, j'ai pris rapidement un petit bonnet, j'ai laissé presque tous mes affaires comme ça. J'en avais marre ! Je me suis dirigée vers le garage, je l'ai ouvert, j'ai pris ma trottinette électrique et je suis partie sans rien dire à mes parents. J'ai foncé sans réfléchir à la plage, je me suis hâté à remplir du sable dans le porte bagage, puis je me suis dirigée vers une rue ou il y avait des boutiques en cherchant un boucher. J'ai tourné un peu, mais j'ai fini par trouver ce dont j'avais besoin. J'étais un peu remonter, contre moi, contre tout le monde. C'était pas un gage, encore une fois et toutes ces choses qui m'était arriver. FAIS CHIER !! Dis-je en criant dans la rue en rentrant avec une carcasse de poulet et du sable.

Je suis arrivée chez moi j'ai récupéré un sac en plastique ou j'ai transvasé tout le sable et la carcasse de poulet. J'ai vite fermé la porte du garage et je suis remontée aussitôt dans ma chambre, j'ai fermé à clé. J'ai saisi la tablette me suis mise assise devant ma baie vitrée et j'ai déposé d'un coup le sac de sable avec le poulet dedans. Je regardé mon téléphone 19h52, Super !

-Eh maintenant je fais quoi ? Dis-je en regardant la tablette. J'avais l'air bien comme ça ! Je me rappelais les mots dans le livre, les émotions, attention nana ni nana na... Merde !! J'en ai assez !! Je craquais presque d'un coup, pleurant tout à coup, ne savant plus quoi pensée, j'étais trop dans la confusion. Bon je fais quoi maintenant ? Dis-je à nouveau en reniflant.

La tablette s'alluma.

-Pense à moi, enfin ce que tu peux imaginer. Car tu ne me connais pas. Puis j'entendis des mots étranges, comme une langue morte, Latin, Grec, non ce n'est pas ça.

J'ai tenté de me concentrer un minimum, mais j'étais un peu dérouté ne sachant pas ce que je devais faire. J'attendais bêtement devant ma tablette et mon sac de supermarché. Soudain le sable devient gris, poussiéreux, j'ai fait de gros yeux.

-Qu'est-ce qui se passe ? Dis-je inquiète.

J'avais la tête qui tournais d'un coup et je me suis écroulée sur le sol de ma chambre. Pourtant j'avais la sensation d'être consciente. Je me suis relevé d'un coup. Mais là j'ai hurlé. Je me levais, mais mon corps restait au sol. C'est quoi ça ? Je suis en esprit ? Je regardais mes mains et plus bas je voyais mon corps. J'étais dans ma chambre, mais c'était bien plus grisonnant.

-Va dans la salle de bain. Dis la tablette avec une voix encore plus déformer que d'habitude. Une voix presque d'outre-tombe, complètement stridente, parfois grave, se disloquant à chaque mot, comme au ralentit.

Je me suis dirigée vers la salle de bain, mais tout semblait en mouvement comme si j'étais dans l'eau, même les murs s'ondulaient lentement. Quand je suis arrivée à la salle de bain, j'ai juste eu le temps d'ouvrir la porte d'un centimètre. Ensuite j'étais dedans comme enfermer dans ma douche prisonnière de mon corps. Devant moi, il y avait Silka17. C'était la scène de la salle de bain que j'avais vécu juste avant ! Très rapidement tout est devenu blanc, comme un flash puissant et je me suis relevée dans mon corps, dans ma chambre, sur le sol. Aaahhhhh !! J'avais mal la tête ! Je me suis retourné vers la tablette. J'avais mon téléphone en main. C'est quoi ça ? Je regardais, punaise, j'avais une photo du moment. Comme si j'étais revenu dans le temps pour prendre une photo du passé. C'était très étrange.

-Voici ton gage Irem, tu as une photo de moi maintenant. Ce soir il n'y aura aucune question juste un choix, car aujourd'hui. Dit-il avec un peu de colère. Je te demande et ce sera toi qui choisis ! Tu préfères les enfants, suis Ayden, va avec mon père et amusez-vous bien ensemble ! Sinon fait moi confiance ! Il pleurait et raccrocha.

J'étais figée devant mon téléphone, je ne savais plus quoi dire.

J'étais figée devant mon téléphone, je ne savais plusquoi dire

J'ai pensé à mon téléphone, car j'avais un lien avec moi et la magie. Je pouvais voyager n'importe où, sous d'autres formes, ou temps, je l'avais toujours avec moi et je pouvais l'utiliser. C'était devenu un objet important pour moi, utile.

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