J'ai passé encore un moment seul dans la demeure d'Aion a regardé des ouvrages, évoquant les forces, l'équilibre de l'univers, les Divinités Primordiales, les Personnifications et nombreuses autres choses, car il y avait même des livres sur ce qui devait naitre, apparaitre et qui n'était pas encore survenue, j'avais peur d'avoir tout-à-coup bien trop de responsabilité, car je pouvais modifiés l'avenir. Comme me l'avait confié Aion, il n'était pas possible de tout réparer, de tout changer, mais je cherchais à comprendre, pourquoi, certains peuvent changer et d'autres non ? Car il y avait une logique dans l'univers, de l'ordre, partout, chaque atome, chaque cellule, tout allait ensemble et tout avait un opposé, par des forces, des énergies et cela formaient un ensemble concret. Il y avait une cohésion, donc il devait y avoir une raison, un élément, même invisible, qui devait se produire pour que certain évènement soit comme marqué d'une pierre blanche et qu'importe ce que l'on fasse, il ne pouvait être changer. Puis en cherchant davantage, j'ai trouvé un livre évoquant des forces primaires créer par An-Ké, l'épouse d'Aion, bien avant l'apparition de l'œuf et des Divinités Primordiales. J'étais peut-être sur la bonne voie, car je me disais que si quelqu'un lui en voulait, c'est qu'elle avait fait des choses contraignantes ou des lois rigides qui empêchaient certaines actions, comme des sécurités. Et vu qu'elle représentait l'ordre, je me disais que cela devait être l'une des raisons.
C'est étrange, il y avait un graphique très bizarre, mais aucune explication, aucune note, sauf la page à côté avec des écris, mais qui ne parle pas réellement de ces symboles, ces numéros... Si cela parle d'un douzième élément, étrange ?Vu qu'il y en a onze avec le chaos. Le néant serait le hasard. Mais encore plus étrange, le reste du livre est vide, il n'y a aucune suite, rien du tout.
C'est vraiment mystérieux, on dirait que An-Ké à présenter un projet à Aion et il n'y a aucune suite. C'est sans doute accepté puisque de nos jours la chance et la malchance existe, mais je ne comprends encore trop le rapport avec l'ensemble. Il est possible, comme elle l'écrit que cela influx sur tous les éléments, certains ont dû comprendre qu'il n'avait pas un pouvoir absolu que rien n'était prévisible à cent pourcent. Il y aurait toujours, même si très peu, la possibilité que l'impossible arrive à se réaliser. Du coup même une vision pourrais ne pas arriver, tout est possible s'il l'on va part là, cela change tout ? Mais c'est étrange que le livre soit vide. Elle n'a rien écrit de plus ? Je trouvais cela surprenant. Avec le temps qui passait, j'avais presque oublié de retourner à la maison, j'ai ranger les livres et je suis sortie de la demeure d'Aion, je devais rejoindre les autres. J'avais beaucoup de chose à régler encore, je ne savais même pas encore ou était les autres, comme Toz-Il (Samael) ou Haz-Gul (Lilith), je n'avais même pas encore pu voir Egolian. Il faisait encore nuit. Il y avait plein d'étoile dans le ciel. Je ne savais même l'heure, à cette époque il n'y avait pas de montré, ni rien de tel. Je me suis avancée pour sortir et quitté les terres d'Aion quand j'ai entendu un bruit suspect.
Je me suis retournée vers le bruit. Une ombre fine et sensuelle est sortie de derrière un arbre. C'était une femme, mais elle se déplaçait de façon étrange, comme si ces articulations étaient déboitées, désordonnés, lente, parfois rapide, comme si son corps étaient disloqués, désarticulés, saccadés. J'ai avalé ma salive, faisant un pas en arrière, je n'étais pas tranquille. C'était dérangeant, pas humain, trop étrange. Puis elle a disparu et son visage est apparu devant le mien, froid et interrogateur. J'ai presque cessé de respirer en la voyant si près de moi, mais je ne pouvais pas hurler, je devais contenir mes émotions, faire attention. Aion m'avait prévenu, j'allais rencontrés des êtres plus anciens, plus puissant et le problème c'est que j'allais attirés leurs attentions vers moi. Je reconnaissais son visage, j'avais d'autant plus de pression en sachant qui elle était.
C'était Tia-Mat, une femme aux cheveux rouges, les yeux bleus, un masque noir squelettique sur le bas du visage, des cornes noires, deux de chaque côté.
-N'est-ce pas étrange de rencontrer une si jeune fille, aussi loin de sa demeure à cette heure si tardive ? Dit-elle avec une voix sèchent et bizarre, comme enrouée ou cassée.
-Et vous pourquoi êtes-vous ici ? Vous me surveillez ? Je pourrais en dire autant ? N'avez-vous rien d'autre affaire ? Dis-je en la regardant, en tentant de ne pas m'enfuir dans l'autre sens. Je respirais déjà plus vite, mais je devais rester, sinon je n'y arriverais pas.
-Je vois que tu as du répondant, mais que fais-tu ici ? Réponds-moi sans plus attendre sinon je te promets d'être plus directe.
-Pourquoi, est-ce une forêt interdite, est-ce votre territoire ? Oseriez-vous lever la main sur l'une des filles de Ga-Ya ? Dis-je en me redressant un peu.
-Tu ne veux pas répondre ! Très bien je vais t'ouvrir en deux et je chercherais la réponse dans tes entrailles ! Dit-elle en levant la main en l'air, ongles et doigts pointés sur moi comme une dague.
Soudain une seconde ombre se dévoila derrière elle.
C'était un homme, lui aussi aux cheveux rouges, avec de nombreux tatouages, tribaux, les yeux bleus, aussi. Une grande écharpe blanche au cou, comme une écharpe enroulé plusieurs fois. Portant un masque de fer accrocher au visage. Muni de piques et de crochets en métal.
-Laisse-là, ma sœur. Dit-il en passant sur le côté. Il avait une voix brisée, un peu comme ça sœur, mais plus rauque, plus masculine. Tu sais très bien qu'il serait mal vu d'en venir là sur l'une des Personnifications créer par K-Os. Il se tourna vers moi. Je suis Tia-Matu, le frère jumeau de Tia-Mat.
-Très bien mon frère. Dit-elle en se redressant. Nous allons laissez la petite tranquille ! Puisse que tu insistes. Mais je trouve cela étrange, qu'elle se promène dans ce lieu sacré. Ce sont les terres d'Aion, tu le sais très bien. C'est tout de même surprenant.
-Comment se fait-il que j'ignore qui tu es ? Dis-je très instinctivement sans réfléchir en repensant au « note » d'Aion sur le Divinités Primordiales. Il n'y avait aucune mention sur un jumeau de Tia-Mat ?
-Tu n'aurais pas dû te montrer à cette fillette, maintenant elle va le dire à tout le monde. Répondit Tia-Mat.
-Non, je pense qu'on peut lui faire confiance. Dit-il en m'observant.
-Est-ce que tu as perdu la tête ? Dit-elle en regardant son frère avec colère.
Il se pencha plus près de moi, à ma hauteur.
-Je suis sure, qu'elle a accès aux archives de l'ancien. Tu vois, il n'accorde aucune confiance à personne, sauf à elle, c'est plutôt étrange non ? Et tu sais très bien que les archives, nous cherchons depuis très longtemps à les obtenir. Il est encore vivant n'est-ce pas ? Dit-il en me regardant dans les yeux.
-Je... Je ne sais pas ce que vous désirez, mais je voudrais juste rentrer chez moi. Dis-je en les regardant, car je ne savais plus quoi trop en pensée. Bon ou mauvais, qu'elle importance, j'avais la sensation de détenir des secrets qu'ils désiraient tous les deux.
-Quand une personne veut fuir, quand elle ne fait que se défendre avec véhémence, tu peux être sure qu'elle nous cache quelques choses. Je n'aurais de cesse de chercher les réponses, jamais je n'arrêterais, tant que tu ne répondras pas. Je suis têtu, obtus, déterminé, même si à la fin il n'y a aucune vérité, juste un vide absolu. Peu m'importe, si tu caches des choses, je les trouverais, que ce soit à travers toi ou au travers des autres. Et si tu ne me connais pas, c'est simplement parce que personne ou presque, ne connais mon existence. An-Ké a gardé ma naissance secrète. Car il y a parfois de chose inavouable, mais moi j'ai horreur des secrets. Ben super, je ne sais pas c'est quoi, mais lui c'est un bon client potentiel pour avoir tué An-Ké ! J'espère que je me trompe car je veux rester en vie.
-Et qui est An-Ké ? Dis-je en l'interrogeant.
-Je me demande si tu cherches à gagner du temps ou si tu l'ignores vraiment, mais il est possible que tu désires juste savoir ce que je sais, n'est-ce pas ?
-Tu as raison Tia-Matu, laissons cette fillette, tu parles trop, nous devons partir d'ici. Dit sa sœur en lui saisissant le bras.
-Vois-tu, An-Ké était notre mère, tu le sais, bien entendu. Dit-il en observant fixement mes yeux. Mais lors de la conception de l'œuf avec Aion, elle avait défini un nombre de naissance, très précis, mais pour une raison inconnue, je suis venu au monde, mais j'étais de trop, vois-tu. Alors j'ai vécu caché, dans l'ombre de ma sœur, durant très longtemps. Jusqu'à ce qu'un drame survienne et que notre mère disparaisse. Ensuite Aion à affronter plusieurs d'entre nous, jusqu'au jour où il a attaqué et tuer l'époux de ma sœur, Zu-Ab. Ce fut une tragédie supplémentaire, mais notre père, n'a jamais cessé de chercher la vérité, ne la trouvant jamais, pourtant il a détruit de nombreuses vies, sans jamais chercher la rédemption pour ses actes.
-Après il s'étonne que nous soyons rebelles ou encore féroce ! Répondit Tia-Mat. Mais comment veux-tu que l'on soit juste alors que lui ne l'a jamais été. Que nous ayons fait ou non quelques choses, nous en avons tous payés le prix, car sa colère était si grande qu'elle n'a jamais eu de fin. Je comprends sa tristesse, car il me là infligé sans aucune pitié. Qu'elle est l'importance de ses regrets ? Comment lui accordé le pardon, alors que lui n'en a accordé aucun ? Nous avons tous souffert de sa fureur. Coupable ou non, nous étions tous fautif à ses yeux. Aujourd'hui ce serait à nous d'avoir pitié de lui ? J'espère que tu plaisantes. Aujourd'hui le grand ordonnateur des lois, c'est K-Os, le représentant divin, le successeur d'Aion. Que crois-tu ? Nous cherchons tous le responsable !
-Alors acceptez mon aide et aidez-moi à découvrir, nous avancerons plus vite, si tout le monde acceptes de s'unirent plutôt que de se faire la guerre ? Dis-je en les regardant tous les deux.
Les deux sont restés silencieux quelques instants.
-Tu as peut-être raison mon frère, elle a sans doute quelques choses de différent en elle, car il est vrai que nous n'agissons que par haine et rancœur, alors que l'on devrait voir à s'unir pour obtenir la vérité.
-Nous devons y réfléchir, jeune Personnification, mais je te trouve très mature, tant par ton esprit que par ton âge. Tu as peut-être raison, pas que nous n'y ayons pas pensée, mais que tu es le courage de nous redonner un espoir que nous avions perdus depuis longtemps. Ajouta son frère.
-Comment puis-je vous contactez, savoir ce que vous allez décider car j'ai besoin de soutient. Je pourrais ensuite, voir à accorder ce que vous désirez si vous m'aidez. Dis-je à mon tour.
-Oh, tu désirs nous offrir des faveurs s'ils ont t'aide ? En voilà des nouvelles. Es-tu si importante que cela ? Me dit Tia-Mat en me regardant de haut.
-Non, mais vous cherchiez des réponses et il est possible que j'en obtienne davantage si j'ai dû soutient. Regardez, on ne se connait pas vraiment, pourtant ton frère c'est dévoilé à moi, vous m'avez parler, sans plus attendre. Je ne cherche pas le conflit, vous le savez. Je souhaite rétablir l'ordre disparu. Dis-je en appuyant sur mes derniers mots, avec conviction.
-C'est bien tu as l'air décidé et convaincu, car il t'en faudra pour rencontrer certains d'entre nous. Saches que nous avons tous des blessures plus ou moins forte, mais je t'assure que certains, peu importe le passé, son de véritable monstre. Je vais te dire que je veux bien accepter ton choix, l'union plutôt que la guerre, mais en retour j'attendrais ce que tu désirs nous offrir. Ajouta Tia-Matu.
-Les paroles ont-elles une valeur à cette époque ou la guerre fait rage entre vous tous ?
-Quand tu le pourras, rejoint nous ici, nous acceptons, mais tu devras nous offrir une preuve de ta bonne foi. Répondit Tia-Mat.
-Donc à bientôt les jumeaux. J'aurais pensée avoir des problèmes alors que j'ai peut-être trouvé des alliés. Ajoutais-je avant de partir vers la demeure de Ga-Ya.
J'ai poursuivi mon chemin, pensant à ce que j'avais appris et mes dernières rencontres et plus j'avançais et plus j'étais satisfaite de moi. Je suis arrivée devant la maison, je suis entrée discrètement. Prenant garde si quelqu'un était réveillé. Il y avait Tal-Aq qui était debout et qui lisait un livre, écrivais et dessinais sur une table, mais il était accompagné par Erodian.
-Tu fais quoi ? Demanda Erodian en s'approchant de lui.
-Je réalise un dessin, j'imagine une femme, qui fera de grandes aventures, j'aimerais devenir artiste et faire des sculptures d'elle. Dis Tal-Aq assez rêveur.
-Je pense que tu devrais voir plus loin. Nous avons des dons et nous pouvons faire beaucoup plus que des dessins et des statues.
-Comment ça ? Demanda Tal-Aq.
-Tu pourrais peut-être lui donner vie, voir à ce qu'elle vive pour de vrai avec toi, si c'est ton rêve non ? Ajouta Erodian pour lui répondre.
-Mais c'est dangereux, mère a dit que la magie, les pouvoirs, doivent être utilisé avec réflexion.
-C'est parce qu'elle ne veut pas qu'on les utilise.
-Mais tu veux faire comment ?
-Si tu veux je t'aiderais à réaliser ton projet. Répondit Erodian.
Punaise ils étaient en train de parler de la création d'Iris quand je suis arrivée. J'ai poussé la porte et je suis entrée, je voulais les interrompre, les empêchés d'agir, mais je devais me contenir, car il est possible qu'en changeant cela je n'existe pas ou jamais en tant qu'Irem ou que tout l'avenir en soi transformer. Je ne voulais pas risquer de perdre. Immédiatement en me voyant, Erodian fit une grimace, limite j'avais la sensation de le dégouter.
-Pourquoi réagis-tu ainsi quand tu me vois ? Dis-je en le regardant avec insistance.
-Rien, tu m'énerves, tu ne devrais pas être ici ! Je suis sûre qu'avec le temps, tu vas prendre la place de l'un d'entre nous ! Répondit Erodian.
-Ah ouais super, tu ne penses qu'à toi et tes avantages, ça t'énerve car je dois travailler c'est ça ? Je ne suis pas à ma place ? Tu as une bonne mentalité toi ! Chacun à sa place ! Sincèrement tu n'arrives pas comprendre qu'ils nous divisent uniquement pour mieux nous dirigés ? Tu l'as dit toi-même ! Ils nous brident, nos pouvoirs, nos agissements, tu le sais très bien ! Alors arrête de ne penser qu'à toi, à ton bonheur et ton univers parfait !
-Ouais ! Dit-il en grommelant tout seul et en râlant, comme refusant que j'aie raison. Tu nous écoutes, tu nous surveilles hein ? Dit-il en me regardant presque méchamment.
-N'importe quoi ! Dis-je en partant.
Cela me décevait beaucoup, ça façon de réagir. Mais il avait changé en murissant sans doute, car là enfant c'est vraiment quelqu'un de mauvais. Je me suis dirigée vers une autre pièce en m'arrêtant pour les entendre.
-Tu sais quoi, Tal-Aq, j'ai une idée pour notre projet. Elle s'appelle comment ?
-Je ne sais pas encore, je dirais Iris, mais je n'ai pas encore choisi. Je ne suis pas sure.
-Iris, très bien.
-Mais tu veux faire quoi ? Demanda Tal-Aq.
-Je ne sais pas encore vraiment, mais Ir-Ka fera partie du projet ! Dit Erodian.
-Ah bon ! Mais on va faire comment ?
-Je dois juste vérifier quelques choses avant. Car mère nous a longtemps enseigné le voyage des énergies et des âmes, des esprits. Il y a donc une possibilité de transformer le corps, la matière, j'en suis sure. Je vais me renseigner et poser des questions à notre mère. Répondit Erodian.
-Tu penses qu'en suite, Iris sera vivante, elle sera tel que je l'ai inventé ? Mais réel ? Demanda Tal-Aq complétement ailleurs subjugués par les mots d'Erodian.
-Tu sais, il faudrait essayer pour voir si cela fonctionne.
-Oh ce que tu me dis, c'est complètement fou ! Si cela fonctionne je serais tellement heureux ! Moi je suis d'accord.
-Ne t'inquiète pas mon frère, je t'assure que nous allons réussir.
En entendant cela j'étais horrifiés car j'en connaissais déjà le résultat. Après cela je suis partie et j'ai rejoint la chambre. J'ai ouvert doucement. Puis je suis entrée, Muu-Ra dormais encore dans le lit. Je me suis avancée délicatement pour prendre des affaires.
Parla même occasion, j'ai regardé très succinctement les affaires de Muu-Ra pourvoir si je trouvais des choses intéressantes. J'étais en train de fouillé ses livres, notes, écrit et objets. Je ne connaissais pas vraiment encore vraiment Muu-Ra, c'était un peu une inconnue pour moi, il me fallait plus de renseignement. J'ai trouvé de nombreux poèmes qu'elle écrivait, elle aimait peut-être l'écriture, pour le moment c'était assez flou. En lisant l'un d'eux j'ai eu un doute, car les mots utilisés étaient plutôt étranges. On aurait presque dit des formules magiques déguisés. Je me suis demandée ce qu'elle faisait. Car à en croire Erodian, Ga-Ya les avaient mis en garde contre l'utilisation des dons, de la magie et tout autre forme de pouvoir. Comme si c'était mal. Je trouvais cela encore plus intéressant en découvrant que plusieurs d'entre eux cherchaient, chacun de son côté, des formes d'utilisations différentes et discrètes. Puis après quelques dessins surprenant, sombre, après les avoir déposés, je me suis rendue compte qu'il ne s'agissait pas de tâches, d'illustration au hasard. Muu-Ra semblait bien plus intelligente, plus douée. Car en les disposant d'une certaine façon j'ai vu comme un plan se dessiné. Mais pour aller où ? A quoi servait ce plan ?Ensuite j'ai compté les sphères, regardés les détails avec plus d'attention. J'ai été choquée, car j'ai l'impression que Muu-Ra avait connaissance des mondes, des autres mondes autours. Tout compte fait, elle était peut-être un peu comme moi, un peu curieuse, mais donnais une tout autre apparence de fille sage et espiègle. Brusquement j'ai entendu du bruit derrière moi.
-Ben qu'est-ce que tu fais ? Demanda Far-Un en entrant dans la chambre.
-Rien, je cherchais mon livre. Dis-je doucement en me tournant vers lui.
-Je pensais pas te trouver ici.
-Et toi que viens-tu faire ici ?
-Heu... Je venais voir Muu-Ra. Dit-il presque un peu gêné.
-Ah je vois, je comprends mieux.
-Non non c'est pas ce que tu penses. Je venais juste la voir, savoir si elle était réveillée, ne vas pas t'imaginé n'importe quoi. Dit-il en me regardant avec de gros yeux.
-Ne t'inquiète pas je ne dirais rien. Dis-je en souriant en le regardant de côté.
-Mais il n'y a rien à dire ? Je t'assure ! Répondit Far-Un. Je viens juste voire comment vas Muu-Ra.
-Mais c'est bon je plaisante, ne t'inquiète pas, promis, je ne dirais rien.
-Rhhooo mais non ! Dit-il plutôt anxieux.
Quand brusquement j'entendis une autre personne derrière nous.
-Que ce passe-t-il ici ? C'était Muu-Ra qui venait de ce levé, nous avions fait trop de bruit. Tu fais du chantage à Far-Un ?
-Pardon ? Non, je plaisante avec lui pourquoi cette remarque ? Dis-je en la regardant moins souriante.
-Arrête de mentir j'ai tout entendu!
-Mais non cela n'a rien à voir !
-Tu veux que j'aille voir notre mère pour lui dire ce que tu fais ?
-Pourquoi est-ce que tu es comme ça, si froide et méchantes ?
-Tu me trouves agressive, étrange et bizarre ? Pourtant c'est toi qui viens d'arriver non ? C'est toi qui fais du chantage et veut changer les choses ?
-Oui c'est vrai, je le reconnais. Mais n'est-ce pas ce que tu veux ?
-Arrêtez les filles ! Calmez-vous ! Cria tout à coup Far-Un. Et toi, Ir-Ka, tu veux que l'on soit plus unis entre nous ? Comment y parviendras-tu si tu te mets tout le monde a dos ?
Ils me regardaient tous les deux.
-Bon, Muu-Ra tu aimerais en savoir plus sur la magie, les autres mondes ou encore ce que l'on nous cache n'est-ce pas ?
-Tu as fouillé mes affaires ? Dit-elle en colère.
-Je ne pense pas que ce soit le problème principal tu ne crois pas ? Le problème c'est qu'ici ou ailleurs, Ga-Ya, Ur-Nos et peut-être d'autres, essaie de nous séparer de nous diviser pour que l'on ait le moins de pouvoir possible. Moi c'est ça qui m'inquiète. En tout cas si tu cherches on se voir plus, je serais heureuse de pouvoir t'aider. Car personnellement je connais tous mes dons et je sais comment les utiliser. Maintenant si tu préfères continuer à faire semblant que tu vas bien et que c'est moi la méchante. C'est comme il te plaira.
Elle resta sans voix pendant un moment. Ne sachant plus vraiment quoi dire.
-Ok d'accord mais qu'est-ce que tu veux toi ?
-Déjà j'aimerais savoir où sont ceux que mère appelle les rebus ?
-Très bien dans ce cas je vais peut-être pouvoir t'aider. Il va falloir que tu me suives et je te montrerai où ils sont.
-Merci, tu vois qu'on peut trouver un terrain d'entente. Je veux bien te suivre mais il va falloir attendre le soir je pense. Car la journée nous allons être surveillés.
Far-Un, écoutais mais ne disais plus rien. Je suis sortie de la chambre, j'ai regardé un peu partout et j'ai ensuite rejoint les escaliers pour visiter l'étage. Je suis montée doucement. En arrivant en haut j'ai remarqué qu'il y avait une salle sur la gauche. Mais c'était très étrange car il y avait des objets un peu partout. Des cranes ou encore des statues, mais aussi tes symboles sur le sol. Il n'y avait de nombreuses bougies déposées tout autour. On aurait dit un autel de prière.
Je suis rentrée dans la salle pour regarder de plus près. Mais assez rapidement j'ai entendu du bruit. En me retournant j'ai pu voir Dim-En près de la rampe de l'escalier. Il avait un visage froid et fermé.
-Que fais-tu ici Ir-Ka ? Est-ce que tu es au courant que ma mère ne veut pas que nous venions ici ?
-Non je ne le savais pas. Comment pourrais-je connaître toutes les règles de la maison que je viens d'arriver ?
-Très bien. Pour cette fois je ne dirai rien.
-Merci Dim-En, mais justement pourrais-tu me dire à quoi sert cette pièce et pourquoi il y en a qu'ont pas le droit de venir ici ? Et si nous n'avons pas le droit de venir ici pourquoi toi es-tu ici ?
-Je t'ai simplement suivi. Personnellement je sais très bien que nous n'avons pas le droit. Pour ce qui est de la nature, de cette salle, si tu veux vraiment le savoir il va falloir que tu demandes à mère. En tout cas, sache que je garde un œil sur toi, car je ne te trouve pas très honnête, tu fouilles, tu te balade partout. Si tu cherches quelques choses, ne t'inquiète pas tu trouveras.
-Bon d'accord je vais descendre. Dis-je sèchement en m'avançant vers lui et en prenant les marches pour descendre. Tandis qu'il me guettait.
En arrivant au rez-de-chaussée, je suis partie sur la gauche, presque instinctivement, sans réfléchir, presque de façon innée. Puis tandis que je réfléchissais, je sais maintenant me surveille, j'entendis un cri provenant d'une chambre du fond du couloir. C'était la voix, d'Egolian ! Mon esprit s'agitée d'un coup, mais je savais que la porte était verrouillée, c'était la chambre de Ga-Ya. Bon sang !! Mais que ce passait-il ? J'ai ouvert la porte en face sans vraiment savoir ce que je cherchais et brusquement j'ai aperçu un objet qui a immédiatement attiré mon attention. Il y avait un miroir.
Ce fut très étrange comme situation, mais je cherchais, car il devait y avoir un moyen ! J'ignore ce qui sait produit tout-à-coup j'ai vu dans le miroir Egolian, comme je pouvais voir ce qui se passait juste à côté.
Je le voyais enfin, il était seul, en tout cas pour le moment. Je pouvais voir la chambre, vaste et immense de Ga-Ya. Son lit était noir, avec des draps et de nombreuses décorations. Il y avait de nombreux meubles en bois, et des bougies. Egolian laissa le miroir visible, comme un portail. Je pouvais tout voir. Il y avait des plantes et le lit était réhaussé, comme sur un socle en bois, formant de petite marche autour du lit. Ma fois, c'était très jolie. Mais ce n'est pas la beauté de la pièce que je regardais avec attention. Je me demandais s'il pouvait m'entendre.
-Salut Egolian, comment vas-tu ? Demandais-je. Je me demandais, il me connaissait ? Que savait-il ? Moi j'étais inquiète, car je savais qui il était. Cela me stressait beaucoup, car je savais, en tout cas, j'imaginais ce qui se produisait dans cette pièce, presque dans un sens je ne souhaitais pas savoir. Car j'avais peur d'être en colère et d'agir sur l'instinct et de perdre le contrôle de mes actes.
-Salut Ir-Ka ! Dit-il surprit. Que fais-tu ici ?
-Je te cherches, je veux te voir, te rencontrer, mais tu es prisonnier de cette chambre ?
-Oui, je n'ai pas le choix, entre le ménage et toutes les exigences de Ga-Ya, je suis son serviteur personnel.
-Mais pourquoi toi ? C'est vrai ça ? Me disais-je à moi-même, pourquoi si elle nous déteste, Ga-Ya a besoin de lui ? Y a-t-il quelques choses qui m'échappe ? A laquelle je n'avais pas encore pensée ?
-Elle m'a dit que je ne devais pas être avec les autres, mais surtout pas avec toi.
-Ah bon, mais... Donc c'est vraiment pour nous séparer, pensais-je. Ne t'inquiète pas Egolian, j'ai réussi à venir ici, je trouverais un moyen de te délivrer. Je te le promets. Mais ou es Ga-Ya ?
-Elle se prépare, elle va arriver, pourquoi ?
-Non parce que j'ai entendu des cris tout-à-l 'heure, cela m'inquiétait. Je me demandais, car j'ai reconnu ta voix.
-Elle était énervé, car je n'avais pas remis en place des objets que j'avais déplacés en son absence.
-Mais tu ne sors jamais d'ici ? Demandais-je.
-Attention ! Dit-il soudainement en touchant le miroir. Je pouvais le voir, mais je suppose que lui ne me voyais plus ou ne m'entendais plus. Punaise !! Je n'ai même pas eu le temps de le touché, de le serré contre moi !
Soudain une porte au fond de la salle s'ouvrit et elle entra dans la chambre. Oh seigneur non... J'en avalais déjà ma salive et serraient déjà mes poings en la voyant venir. Elle était entièrement nue...
-Dépêches-toi fils, viens ici. Dit-elle sans même le regarder.
-Oui mère, j'arrive. Dit-il en me regardant dans le miroir et en baissant la tête, plein de honte.
-Que ce passe-t-il mon fils, je te sens ailleurs ? Es-tu préoccupé ? Demanda Ga-Ya.
-Non mère, il n'y a rien, mais j'ai encore mal, là où tu m'as frappé.
-Ce n'est rien, la douleur passera, tu dois être un homme n'est-ce pas ? Pas un faible qui pleurniche pour rien ! Allez va me chercher la bassine et lave-moi les pieds.
-Oui maman, j'arrive, je vais chercher tout ce qu'il faut.
-N'oublie pas le baume vivifiant, car j'en ai besoin, mes muscles sont douloureux.
-Non ne t'inquiète pas.
Après quelques instants il apporta une bassine en bois, remplis d'eau et un linge propre et chaud. Mais aussi un baume dans un ravier en pierre, avec une autre serviette, une éponge et pleins d'autres petits ustensiles en métal ou encore en bois, comme de petites brosses.
-Tu en as mis du temps. Allez dépêches-toi, viens ici face à moi. Dit-elle en le voyant venir.
Egolian s'activa de venir auprès d'elle déposant tout le matériel qu'il transportait sur un meuble face à Ga-Ya. Tandis qu'elle se mise assise sur le bord du lit.
-Allez mon fils, prend soin de ta pauvre mère qui se dessèche a vu d'œil. Je n'ai pas le temps pour les manières.
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Egolian se retourna vers elle avec la bassine en bois et elle souleva les pieds l'un après l'autre, alors qu'il la glissait sous ses pieds. Pendant qu'il s'adonnait à rincer les pieds avec l'éponge et l'eau, puis les emballaient dans le linge chaud. Elle le regardait attentivement.
-Tu dois prendre garde aux femmes, mon fils, car elles sont fourbes. Elles feront tout pour obtenir ton cœur, parce que tu possèdes le visage d'un ange innocent, mais ne soit pas abusé. Ne tombe pas dans le piège, car elles ne voudront obtenir de toi que la sécurité, ton attention, mais aucune ne dois être plus important que ta mère. Tu m'entends ?
-Oui maman, je ferais attention. Dit-il en frottant avec une brosse sa peau.
-Une fois en sécurité avec toi, elles en auront assez de ta tendre, de tes attentions, alors elles chercheront davantage et surement ailleurs, car elles auront le besoin d'avoir le frisson, la tentation, le plaisir charnelle. C'est ainsi qu'elles te blesseront. Elles écorcheront ton petit cœur fragile, car tu es trop idiot pour t'en rendre compte. Ta gentillesse est une faiblesse, les femmes désires de la fermeté, qu'ont les dirigent, tu m'entends ? Car c'est ce qu'elles cherchent toutes, un homme grand et fort, pas un faible qui s'écroule et baisse la tête comme tu le fais. Tu crois que tu seras à la hauteur ? J'ai dû mal à le croire en te voyant.
-Mais j'ai peut-être une idée pour te rendre plus fort, mais il te faudra souffrir pour grandir un peu. Ajouta Ga-Ya. Tu le sais sans doute déjà, Ir-Ka est ici et cela je ne peux le permettre, elle est bien trop proche de toi ! Il est hors de question qu'elle me vole mon fils ! Je t'interdis de lui parler, de lui adresser la parole, sinon je serais méchante avec toi, tu as bien compris. N'oublie jamais ce que je t'enseigne car tu dois être différent. Tu peux oublier le respect et toutes ses choses ridicules, comme la galanterie, c'est charmant mais inutile, car de très nombreuses femmes veulent juste de la poigne et rien de plus. Parfois même plus tu les repousses plus elles reviennent à la charge, car elles ne supportent pas d'être rejetés. Si j'ai le temps, je te montrerais tous ce que tu peux faire avec une femme, ainsi tu connaitras toutes les faiblesses des femmes. Si tu écoutes ton cœur tu seras perdu, car tu seras à sa merci ! Ce sont toutes des chiennes et des trainés sauf ta mère ! Tu entends ! Elles te feront croire que l'amour est important alors qu'elles veulent juste des plaisirs charnels. Qu'on s'occupe d'elle comme il faut, c'est tout !
Après cela elle se coucha sur le lit.
-Allez masser moi le dos, j'ai mal et ensuite laisses-moi me reposé, j'ai besoin de tranquillité.
-Tu verras, quand j'aurais fini de te modeler correctement tu seras parfait, tu pourras faire succomber n'importe qui sans jamais tomber dans le piège de toutes ses femelles enragées. L'amour n'existe pas, c'est un mythe inventé pour les faibles ! Alors écoutes-moi bien !Sinon tu finiras meurtri à jamais. N'oublies-pas c'est comme un jeu, si tu cèdes tu perds ton cœur. Ne t'attache pas, ne cède rien, elles te trouveront plus attirant, plus attrayant car elles sont toutes faibles ! Tout ce qu'elles désirent c'est remplir ce qu'elles ont entre les jambes, rien de plus !
Soudain j'ai eu un sursaut très brusque en entendant du bruit derrière moi ! TOC TOCTOC !!C'était fort et très bruyant. J'étais tellement concentré sur ce qui se déroulais dans la chambre, cela me m'était tellement hors de moi, qu'elle l'utilise ainsi, qu'elle lui remplisse la tête de toutes ses conneries ! J'espère qu'il tiendra le coup, même si je sais qu'ensuite il deviendra Egolian, le croquemitaine, je me demandais si ce n'était pas cela qui m'avait convaincu son image sombre ? Je préférais pas pensée à cela, je ne voulais pas lui donner raison ! L'amour existe ! Puis j'ai tourné la tête très vite ensuite vers la fenêtre. Un homme m'observait, barbu. Mais qu'est-ce que sait ?Bon sang ! Non, c'est ? Je crois que c'est Pon-Tos ! Tous les Divinités Primordiales vont venir me rencontrer ou quoi ? Il frappait sur du bois avec le pommeau de sa canne, il était grand, imposant.
J'entendais encore les paroles de Ga-Ya dans mon dos, alors que Pon-Tos était à la fenêtre me faisant des signes de le rejoindre.
-Personne ne dois jamais savoir que tu es ma faiblesse à moi. Dit Ga-Ya alors que j'écoutais et voyais Pon-Tos faire de plus ample signe de me hâter vers lui.
Quoi ? Mais comment c'est ça faiblesse ? Cela veut dire quoi ?
-Mademoiselle, venez vite, je ne peux pas rester ici très longtemps. Allez jeune fille ! Venez ! Nous devons discutés ? Dit-il en me regardant.
Mince je fais quoi ? Je ne peux pas me couper en deux ? Je veux savoir !!! Mais je ne vais pas faire attendre l'autre Divinités devant la fenêtre ?
-Mademoiselle, dois-je entré pour que vous m'écoutiez, mais je ne pense pas que ce soit la bonne solution, Ga-Ya serait furieuse et notre discussion ne serait plus possible. Nous devons absolument discutés ensemble. J'ai des informations à vous fournir. Allez, sortez d'ici. Ajouta Pon-Tos en me regardant presque étrangement.
Merde ! Je vais devoir sortir, pourtant je suis certaines que Ga-Ya aussi à des secrets étranges, mais je ne peux pas écouter les deux, je dois choisir ? Je pourrais toujours demander à Egolian qu'il me raconte ce que je n'ai pas pu entendre ? Zut ! Je me suis dirigée vers une porte j'ai longé un couloir et j'ai rejoint Pon-Tos dehors. Il portait un chapeau étrange, avec quelques plumes comme une distinction avec une broche. Il était vêtu de noir, de lanière en cuir et quelques morceaux d'armures en métal. Il avait les yeux bleus, une barbe assez épaisse et un piercing sur l'arcade sourcilière gauche.
-Alors jeune fille, vous me faites attendre ? Dit-il avec un ton légèrement hautain. Il avait une grosse voix épaisse.
-Désolé monsieur, heu... Pon-Tos c'est bien ça ? Vous êtes le fils Em-Ra et E-Ther n'est-ce pas ? Pardonnez-moi je suis un peu agité.
-Oui je vois très bien pourquoi. Dit-il en regardant par-dessus moi, par la fenêtre en direction du miroir. Cela vous plait de regarder les gens de façon indiscrète de cette manière ? Si vous désirez je peux vous obtenir des esclaves pour un très bon prix, si vous aimez cela ?
-Non ! Pas du tout, mais... Je cherchais quelques choses d'autres et je me suis rendue compte que le miroir permettait de voir au travers, cela ma surprise ! Dis-je en m'agitant et en souriant.
-Oui, je vois, je vois. Passons au sujet principal si me le permettez. Ga-Ya n'aime pas avoir des surprises et je suis ici sur son domaine, donc je préfèrerais abréger cette conversation au plus vite.
-Oui, sans aucun souci, mais pourquoi êtes-vous ici ? Qui avait-il de si pressant, pour que l'on ne puisse en parler ailleurs et dans de meilleure condition ?
-C'est primordial et de première importance. Je ne pouvais attendre. J'ai entendu qu'Ur-Nos et Tia-Mat avait rencontrer une jeune femme qui prétend avoir rencontrer Aion, donc oui je m'inquiète.
-Vraiment Ur-Nos vous a dit cela ?
-Non pas tout à fait, il m'a parler d'une jeune femme qui connait l'avenir et nul ne peut ignorer les conséquences de l'avenir ?
-Je comprends et vous êtes venu jusqu'ici pour cela ?
-Oui j'ai vogué à travers les océans, parcours toutes les mers à la recherche d'Aion, mais je ne l'ai jamais retrouvé. Je suis un explorateur, un voyageur et personne ne connais mieux que moi cette terre. Malgré tout il reste introuvable et cela depuis très longtemps. Alors évidement quand j'ai entendu cette rumeur, j'ai accouru au plus vite pour vous rencontrer.
-C'est un grand honneur de faire votre connaissance.
-S'il vous plait, cessons les coutumes et traditions de respect, de politesse, nous n'avons pas le temps. J'aimerais simplement savoir si à travers vous, ou par un autre moyen, j'aurais la possibilité de voir, de rencontrer ou bien de transmettre un message à Aion. C'est extrêmement délicat et capital part la même occasion ?
-Dison que c'est possible, j'accepte votre message, cela veut-il dire que je risque un danger ?
-Pour qu'elle raison ?
-Vous me dites que c'est important, j'estime que c'est un secret que vous désirez partager avec lui et que vous ne désirez pas transmettre aux autres Divinités Primordiales.
-Je pense que cela partie de la vérité qu'il est nécessaire de faire savoir. Je voudrais lui dire directement, mais je suppose que c'est impossible ?
Il resta un moment silencieux, comme réfléchissant à ses propos. Subitement le temps devint gris et maussade, une brume épaisse c'est levé, nous avons été comme assiégé par ce brouillard. J'ignorais si c'était lui, mais il semblait que oui. Il ne voulait que personne ne sache. Nous sommes presque devenus invisible dans cette brume. Tout était gris et blanchâtre autour de nous.
-Il y a des choses que personne ne doit savoir, mais je crois avoir trouver la cause du délit originel. En parcourant les océans et les profondeurs, j'ai découvert un objet étrange. Il s'agit d'un mécanisme très ancien, avec de nombreux rouages. Il permet sans doute de créer quelques choses, mais j'ignore encore quoi. Je n'ai pas encore trouvé son fonctionnement. Mais il ne s'agirait pas d'une arme, mais plutôt d'un artefact générant une énergie. Je crois, je n'en suis pas sure, mais je crois que c'est un objet qui permet d'occulter un évènement et je pense que c'est la raison qui fait qu'Aion, même en remontant le temps, ne peux voir réellement l'acte qui a été réaliser. Mais tentative ont révélé l'accroissement d'une source d'énergie inconnue. Alors qu'il parlait je pensais à l'élément perturbateur, le néant, le vide. Peut-être que l'objet répand autour de celui qui le détient un immense vide qui perturbe tous les autres éléments. Générant du hasard ou encore d'autre chose. Cela m'intriguait beaucoup.
-Mais à votre avis, qui aurait pu créer cet objet ? N'y a-t-il aucune marque, inscription ou technique précise qui pourrait identifiés une personne ? Pour qu'elle raison une personne aurait créer cela ?
-Vous ne savez pas tous, jeune demoiselle, il est important que vous sachiez... Brusquement il sait arrêter de parler. Comme s'il était déranger par quelques choses. Puis on vit une forme sortir de la brume. Puis une lumière intense devint visible dans son ombre et balaya la brume, qui se dissipais peu à peu. C'était Em-Ra, la Divinité Primordiale de la lumière du jour. Avec ses longs cheveux gris bleuté et ses yeux bleus.
-Que faites-vous ici à vous dissimulez dans la brume ? Vous accomplissez des cachoteries ? Dit-elle en s'avançant vers moi avec grâce et élégance. Elle tourna autour de moi puis s'avança vers Pon-Tos caressant son visage et sa barbe de sa main. Puis elle se retourna vers moi. Qui est-ce ?
-Pardonnez-moi mère. Dit-il un peu grimaçant et presque gêné par sa présence.
-Qui a-t-il mon fils ? Suis-je de trop dans votre discussion avec la jeune demoiselle ? Mais dites-moi, n'est-ce pas le domaine de Ga-Ya ? Hummm... C'est étrange. Elle se rapprocha à nouveau de moi et ce penchant vers moi. Tu serais donc l'une de ses enfants, une Personnification Mineure créer par K-Os. Dit-elle en prononçant le dernier mot très lentement avec plus d'intensité.
-Oui, je me présente à vous, je suis Ir-Ka, jeune enfant de Ga-Ya.
-Elle parle bien, mais que fais-tu avec elle ? Dit-elle en continuant à m'observer alors qu'elle s'adressait à son fils. Puis elle releva la tête d'un coup regardant droit derrière moi. Ohhh comme c'est mignon ! Dit-elle en joignant ses mains contre sa poitrine. Elle dort ! Votre mère se préserve et s'endort et vous jeune fille vous rejoignez mon fils dans le jardin. Dit-elle en souriant un peu plus fort. Cela sent le complotage non ? Ou alors les secrets ? Dit-elle plus bassement en baissant son visage et en me fixant.
-Je ne peux pas vous laissez croire cela. Vous savez bien qu'il n'y a rien de tout cela. Pon-Tos venais à ma rencontre tout simplement.
-C'est vrai, il voyage en permanence et tout-à-coup il a fait une escale juste pour toi ! Ce doit être important ou alors tu me prends pour une imbécile jeune fille ? Ajouta Em-Ra.
-Non pas du tout, je ne me permettrais pas de tel chose.
-Alors parle sans plus attendre, ce sera plus simple.
-Mère, cessez votre interrogatoire, il s'agit d'un mal entendu, je vous assure que je viens ici à sa rencontre, car... Dit-il en avalant sa salive. Ur-Nos m'a confié que cette jeune fille pouvait lire l'avenir ou le connaitre.
-Très intéressant, cela devient bien plus passionnant tout de même. Elle tourna le visage en regardant l'horizon. Et comment fais-tu pour avoir ce don ? N'est-ce pas un don du temps ou lié aux temps ?
-Je ne sais pas, je sais que j'arrive à voir des images, c'est vague et partiel, mais je vois des choses.
-De la divination, comme c'est pratique, mais encore. As-tu d'autres capacités ? Elle ne me regardait plus du tout, comme m'évitant tout-à-coup. Elle semblait presque agacée ou dérangée par ce qu'elle entendait.
-Oui j'ai des dons envers la faune et les animaux, je peux revêtir certaines de leurs compétences.
-Oh rien que cela ! Nous sommes vraiment bien maintenant, on se connait davantage. Son ton était plus énervé, contrarié.
-Pourquoi dites-vous cela ? Quelques choses ne vous plaisent pas ?
-Non pas du tout c'est parfait ! Je dois vous laissez, j'ai des choses hautement plus importantes à faire. Et toi Pon-Tos ! Dit-elle presque avec colère en levant le ton. Tu vas m'accompagnez !
-Très bien, je vais vous suivre mère. Dit Pon-Tos en acquiesçant.
Peu après ses mots Em-Ra et Pon-Tos ont disparus aussi rapidement qu'ils étaient venus. J'étais seule dans le jardin arrière de la demeure de Ga-Ya. Punaise encore une fois quelqu'un à dire des choses importantes et une autre personne intervient. Deux fois en peu de temps ! Pas de chance ou c'est fait exprès ce n'est pas possible ! Après cela je suis rentrée nous avons mangés et le soir est arriver. La journée n'avait pas été très longue. Plus tard, Muu-Ra m'attendais.
-Alors tu es prête à me suivre ? Dit-elle en me regardant.
-Oui, toutes les deux ? Dis-je.
-Pourquoi tu préfères que les autres nous accompagnent ? Aux dernières nouvelles tu n'as pas vraiment d'amis ici, donc je pense que toutes les deux c'est plus simple non ?
-Tu as sans doute raison. Donc oui je suis prête à te suivre, mais est-ce loin ?
-Nous allons avoir un peu de marche, mais on devrait être revenu avant le matin. Par contre, je te montre simplement l'endroit, mais je ne rentre pas dedans, je préfère te prévenir.
-Ok, merci te ta franchise, mais pourquoi tu n'entre pas ?
-La personne qui dirige le domaine, je ne l'aime pas trop et je préfère pas la rencontrer, ou alors le moins possible.
-Au moins c'est clair, je vais devoir être prudente.
-Mais j'espère que tu reviendras assez vite, car tu dois me montrer la magie n'oublie pas.
-Non rassures-toi je tiendrais ma parole. Tu peux compter sur moi.
Après cet échange, nous nous sommes glissés hors de la maison et avons empruntés un chemin, puis très vite, nous nous sommes enfoncés dans une forêt non loin de la maison. Nous avons ensuite traversé des champs et une colline et nous sommes arrivés près d'un ravin très profond. Muu-Ra c'est arrêté d'un coup.
-Voilà nous y sommes, la forteresse est en bas de ce trou béant. La structure est petite, mais elle descendant dans les profondeurs de la terre, c'est ici que tu trouveras les autres. Je te souhaite bonne chance, mais vraiment, ne te fais pas avoir, reviens et tiens ta promesse. Car ce n'est pas un endroit plaisant.
-Je vais faire tout mon possible, je n'abandonnerais pas. T'inquiète pas Muu-Ra, vous aussi je viendrais vous délivrés, même si vous pensez être dans un endroit merveilleux, je reviendrais.
-Tu sais, tu n'es pas la première que j'emmène ici.
-Comment ça ?
-Mat-Ey, la jeune aux cheveux blancs, avec des grandes oreilles. Elle aussi voulait voir les autres. Mais elle n'ait jamais ressorti de cette forteresse. Alors prends garde à toi. Me dit Muu-Ra.
-Oh mais cela veut dire qu'elle n'était pas avec eux avant ?
-Non elle te cherchait. Malheureusement elle a écouté Dim-En qui lui a fait croire que tu étais ici. Alors je l'ai emmené, comme toi aujourd'hui.
-Comment se fait-il qu'elle me cherchait ?
-Elle faisait des rêves étranges. Elle cherchait sa sœur. Ce que je n'arrivais pas comprendre, c'est pourquoi elle faisait ses rêves. Peut-être que toi tu le sais ?
-Elle à des dons comme nous tous. C'est le départ, le commencement, nos dons se réveillent peu à peu. C'est une bonne nouvelle. Je te remercie Muu-Ra.
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