mardi 7 février 2023

Tome 3 Chapitre 2 - Cour du soir

J'étais en larme devant mon téléphone ne sachant plus quoi pensée. Je l'avais blessé avec mes paroles, mes mots, mes avis, ce que je pensais d'Ayden, je n'avais pas compris que c'était son père, je le trouvais tellement attachant. Je n'avais pas de sentiment pour lui, mais j'étais heureuse quand je le rencontrais, je devais faire beaucoup plus attention. C'étais la seconde fois que je le décevais de suite. J'étais tellement triste, je pleurais en tenant mon téléphone. Est-ce que je le méritais vraiment ?

C'était sans doute mon âme sœur, mais j'avais des pensées confuses

C'était sans doute mon âme sœur, mais j'avais des pensées confuses. J'avais des sentiments pour Silka17, je ne pouvais pas le nier, je n'avais pas envie de tout gâchée. Je me recroquevillais sur moi serrant mon téléphone contre moi, à genoux devant ma tablette. J'ai pleuré un long moment comme ça, ne comprenant pas ce qu'il m'arrivait. Un chagrin d'amour, une profonde triste comme le cœur compressé, un besoin de respiré, mais la sensation de ne plus parvenir à y arriver. J'étais mal à l'aise, gêné par mes mots, pourquoi j'avais pensée ça ? J'avais un profond besoin de le sentir, alors que je ne le connaissais pas, je voulais me blottir contre lui, me serrer contre lui. Je devais chasser l'image du petit garçon attendrissant de mon esprit, me concentrer sur mon objectif, découvrir, rencontrer Silka17. Qui semblait tout faire pour s'approcher de moi, apprendre à me connaitre, sans jamais vouloir me faire du mal.

Je devais me ressaisir, je devais me rendre au cours du soir, hors de question de remettre des collants, l'autre taré n'aurais pas ce plaisir encore une fois, c'est bon j'avais déjà assez donné de ma personne. Je me suis habillé, beaucoup plus couverte, un pantalon cargo, une chemise noire, des gants, des bottes montantes jusqu'au genoux. Toutes en noir, j'étais d'humeur maussade. J'ai montré la feuille à ma mère, qui a prévenu mon père et je suis partie sur ma trottinette électrique vers l'établissement. J'ai fait la route tranquillement, j'avais besoin de me changer les idées. De pensée à autre chose.

Je devais avancer vers ma nouvelle vie, j'étais une sorcière, même si pour le moment je ne connaissais que de mauvaises personnes du monde occulte je devais tout faire pour en apprendre un peu plus sur ce monde que je ne connaissais pas. 

Tout à coup, au détour d'une rue, j'ai vu une ombre, je me suis stoppé net et me suis mise en travers, tout en regardant

Tout à coup, au détour d'une rue, j'ai vu une ombre, je me suis stoppé net et me suis mise en travers, tout en regardant. Un type traversais juste la route, mais j'ai eu un drôle de pressentiment, comme un frisson étrange. Puis soudain j'ai tourné la tête sur la gauche et la femme qui m'avais attaqué dans la journée, était sur le côté. Elle m'attendait encore une fois cette folle ?

 Elle m'attendait encore une fois cette folle ?

Elle se précipita sur moi, en moi voyant. C'est pas possible ? Elle courrait vers moi comme une furie, sortie d'une rue. J'étais un peu surprise de la revoir et j'avais toujours pas de connaissance magique. J'ai dû fermer les yeux deux secondes. Puis j'ai eu un frisson très fort, une énergie... J'ai juste entendu un craquement brusque. En réouvrant les yeux, je vis Bubak devant moi, lâchant la main de la femme avec son couteau à quelques centimètres de mon visage. Il ne regardait pas vers moi, comme plein de honte.

Il avait comme un masque ressemblant au smiley, un corps rachitique, très mince, mais très grand

Il avait comme un masque ressemblant au smiley, un corps rachitique, très mince, mais très grand. Des griffes noires, des marques ou tatouages verts et étrange sur tout le corps. Mais aussi des veinures noires, comme celle que portait Béatrix lors de son enlèvement. Il était dressé là devant moi. C'était une sensation étrange. Comme s'il flottait dans les airs. Une énergie émanait de son visage. L'odeur était différente, un parfum putride et horrible. La femme avait la tête à l'envers. Elle était écroulée sur le sol devant lui.

-Heureusement que je suis là pour toi, ma petite fleur ? Dit-il sans me regarder

-Heureusement que je suis là pour toi, ma petite fleur ? Dit-il sans me regarder.

-Pourquoi faite-vous cela ? Je ne vous ai rien demandé ? Pourquoi faite-vous cela à votre fils ?

Il avala sa salive, baissa la tête. Mon fils ??? Dit-il avec tristesse puis se repris. J'ai voulu lui enseigner, être différent avec lui, l'éduquant comme un humain, mais il m'a toujours rejeté ! J'ai eu un sursaut je me suis reculée. J'avais parfois la sensation qu'il voulait dire quelques choses, mais se retenais de le dire. Il tourna sa tête vers moi. Je suis juste un monstre pour toi ? Dit-il avec un peu de méchanceté. Je cherche juste ce que mon fils appel l'âme sœur. J'ai essayé avec ta grand-mère, je l'aimais vraiment au début. Soudain il leva la tête et hurla en poussant un cri si violent que j'ai aperçu l'espace d'une seconde une ombre derrière lui, un être très long, maigrelet, sans visage, la peau blanche. Les poils de tout mon corps se sont hérissés d'un coup et il sait évanouie sur place comme s'il n'avait jamais été là.

Brusquement j'ai eu un nouveau frisson et à mon oreillej'ai entendu des lèvres prononcées des mots. La voix était si profonde, commevenant d'ailleurs, comme accompagné de cliquetis.

 La voix était si profonde, commevenant d'ailleurs, comme accompagné de cliquetis

-Mon fils... Dit que c'est toi l'âme sœur !

-AAAhhh ! Je me suis retournée un peu tremblante. Il n'y avait personne derrière moi. Je me suis remise droite. J'avais le cœur qui battais si fort. Je ne savais plus quoi faire. En me redressant j'ai levé la tête et il était là devant moi à un centimètre de mon visage, avec son masque du smiley qui souris, il était grand, au moins deux mètres vingt, penché vers moi. Je me suis arrêté de respirée, j'étais paralysée, j'avais l'impression que mon cœur venait d'exploser.

-Je ne suis qu'un monstre pour toi ? Moi je voulais juste une maman, je veux trouver l'amour ! Dit-il avec la voix d'Ayden.

-Je... Je tremblais de partout, j'avais très froid tout-à-coup. Moi aussi je cherche l'amour ! Dis-je en avalant ma salive.

-Pourquoi ? Pourquoi as-tu peur de moi ? Je ne veux pas te blesser ?

-Merci de m'avoir aidé, Egolian. Dis-je avec hésitation. C'est bien sa ton vrai nom. Peu à peu j'essayais de prendre le dessus sur ma peur, je ne pouvais pas rester cloitré dans mon univers, je voulais savoir, apprendre, comprendre ce monde magique. J'ai décidé de parler.

-Tu me connais ? Dit-il en inclinant la tête sur le côté.

-Non pas vraiment, je voudrais comprendre, savoir qui tu es vraiment.

-Comprendre quoi ?

-Ce que tu veux, ce que tu es, ce que tu cherches, pourquoi parfois tu es bon et aimant et après tu écorches des gens... J'ai des milliers de questions ! Dis-je en prenant de l'assurance.

-J'aime pas faire des bobos aux gens, mais j'ai faim. Quand tu as faim tu manges non ? Dit-il avec sa petite voix d'enfant.

-Oui. Dis-je en ravalant encore ma salive.

-Moi aussi. Mais moi aussi je fais comme vous. Gentil, colère, bisou, dodo... J'apprends de vous. Je ne sais pas. Mon papa ne dit jamais rien, il ne m'apprend rien. Il me dit juste ce que je dois faire. Sa voix changea brutalement, devenant celle de mon père. Il se mit à se déplacer sur le côté, me fixant toujours. Vous détruisez notre monde, pourquoi ? Zaboga !

J'ai reculé un peu. Non, je ne pense pas. Dis-je moins sur de moi.

-Tu vois je suis gentil avec toi, petite fleur, tu ne comprends pas ? J'ai pas tué ton amie humaine. Dit-il avec la voix de Gabriel.

-Oui mais tu la frappé. Dis-je d'un coup.

-Elle criait tout le temps, je ne savais pas comment faire. Comme ça, elle faisait dodo c'était plus simple pour elle. Dit-il avec un ton un peu désolé et triste.

-C'est une drôle de façon d'être gentil ?

-Oui mais Gabriel t'embêtera plus, il était méchant. Ni son ami Daniel. Comme ça tu es plus tranquille non ? Plus de problème de drogue, ni aucun chantage...

-Oui, c'est vrai, mais on peut pas agir comme tu le fais. Dis-je avec un profond malaise.

-Tu sais ce que je veux, je te l'ai dit, je veux ton amour. Mais. Il se recula, se retourna assez vite, reprenant sa forme humaine. Toi tu ne veux pas me donner ce que je veux. Il versa une larme sur le devant de son masque. Peut-être que personne ne pourra jamais. Personne ne m'aime. Tout le monde a peur du monstre que je suis. Puis il disparut sans un mot de plus.

J'ai repris mon souffle, j'étais inquiète et soulagé, je ne savais pas trop si c'était bien ou non. En récupérant un peu, je me suis tournée et le corps de la femme avait disparue. J'avais la sensation de parler à un enfant qui avait sans doute des milliers d'années, il semblait n'avoir que très peu évolué parmi les humains, c'est étrange, il avait des phases de lucidités comme s'ils étaient plusieurs à l'intérieur. Prend-t 'il vraiment les voix des gens ou est-ce l'esprit des gens qu'ils absorbent qu'il utilise pour s'exprimer ? AHHHH !! C'est compliqué !!

Je regardais mon téléphone punaise, 20h24. Je dois me rendre à l'école. J'avançais en me posant des questions, pourquoi moi ? Il y a des milliards de femmes sur Terre. Son fils ma choisit moi, pourquoi, puis son père a suivi l'avis de son fils. Toutes ses questions, tournaient dans ma tête, alors que j'arrivais devant le bâtiment. Je plaçais ma trottinette comme d'habitude. Je retirais mon casque pour le ranger, dans le porte bagage il restait encore un peu de sable dans le fond.

-Pffff ! J'ai oublié de nettoyer ça !

Je montais les marches en me hâtant un peu. J'ouvris la porte en la poussant. En pénétrant à l'intérieur je vis le gardien entre ouvrir la porte.

 En pénétrant à l'intérieur je vis le gardien entre ouvrir la porte

-Tu es avec eux maintenant ! Pfffff... Il referma la porte.

J'étais un peu étonnée, ne sachant pas quoi répondre. Ni même d'ailleurs ou me rendre. Je n'avais pas envie de revoir monsieur Chambers, mais punaise j'étais un peu obligée. En sachant sa race, en espérant que cela ne soit pas un menteur et qu'il est vraiment une parole, j'arriverais peut-être avoir un avantage sur lui. J'avançais un peu en marchant droit devant moi. L'escalier ? Le couloir droite, gauche, punaise je vais ou maintenant ?

-C'est au deuxième ! Dit le gardien derrière moi en refermant la porte.

Je haussais mes sourcils, merci, il est con lui ! Style, y va me faire la morale alors qu'il accepte de l'argent ? N'imp le gars. Je me suis dirigé vers l'escalier en face pour monter, pas vraiment rassurée. Doucement et avec prudence, c'était pas bien éclairé, très glauque. Ah punaise ! Brusquement une femme m'appela en me faisant des signes de la main.

-Amènes-toi, c'est ici ! Dit la femme en rouge, qui était avec Chambers en cours. Salle 206 !

J'ai marché vers elle et je suis arrivé devant une porte ouverte avec une salle un peu spécial. J'ai passé la tête curieuse pour regarder. 

Je me suis figée devant un visage

Je me suis figée devant un visage. Mei, qu'est-ce qu'elle fait ici ? 

Elle se tenait la tête, assez gêné par la situation

Elle se tenait la tête, assez gêné par la situation. Il était quatre ou cinq pas plus dans la salle. Le type de l'autre nuit, le psychopathe très sombre. Théodore Senex, mais il avait une autre tenue et un masque à gaz.

 Théodore Senex, mais il avait une autre tenue et un masque à gaz

La fille en rouge, Mei. Elle je revenais toujours pas. Je suis entrée en la regardant bizarrement, elle fit une grimace et un sourire. Il y avait aussi un type au fond affalé sur une chaise derrière la mienne, car je me suis mise à côté de Mei. Il portait un masque sur le visage, forcement sa réduit l'identification de son visage. Pantalon noire, des bottines en cuir noir usé, une chemise noire également, un capuchon formant une cape. Je ne le connaissais pas j'ai fait une photo avec mon téléphone par habitude et comme ça c'est plus simple pour moi de me souvenir de lui. Je noterais les prénoms ou nom plus tard. J'étais pas à l'aise mais le fait de voir Mei, j'étais dans une situation étrange. Le type m'intriguais un masque couvrant presque son visage entier avec de grosse ouverture ronde pour les yeux, capuche, devais avoir un polo à capuche sous sa veste.

 Le type m'intriguais un masque couvrant presque son visage entier avec de grosse ouverture ronde pour les yeux, capuche, devais avoir un polo à capuche sous sa veste

Il y avait une autre fille de l'autre côté , à ma droite, je l'ai prise en photo aussi. Elle avait des cheveux noirs tressés, finement, formant des files de cheveux très longs. De toute façon elle était très sombre. Un tatouage sous l'œil gauche, un symbole bleu ciel. Le plus étonnant était son masque, transparent, un peu comme les danseuses du ventre. Avec quelques motifs dorés. Elle était provoquante, vêtue de noir, jupe noire et des collants noirs avec quelques motifs. De grandes bottines avec de nombreuses lanières. Parfois en les voyant, mise à part moi et Mei, j'avais l'impression d'être à carnaval.

Elle touchait des livres sur sa table et me regardais de travers avec ses yeux bleus très clairs d'ailleurs

Elle touchait des livres sur sa table et me regardais de travers avec ses yeux bleus très clairs d'ailleurs. Presque surnaturel. Puis l'instant d'une seconde cela m'a perturbé, je me demandais si j'avais bien vu. Elle avait une queue, comme celle des démons, en pointe, qui bougeait sur le côté. C'était une vraie !?? Je ne savais pas si je devais lui adresser la parole, j'étais gênée. Elle était quoi ? Il y a plein de race, mais là vraiment je ne comprenais pas trop. Etant à côté de Mei, je ne savais pas comment aborder le sujet. J'avais bien essayé de lui parler, mais elle avait esquivé, faisant semblant qu'elle ne comprenait pas. Elle se tourna vers moi, sourire aux lèvres.

-Finalement tu as trouvé le groupe par toi-même, désolé Irem, mais je ne pouvais pas être sûr que tu sois toi aussi une personne différente. Dit-elle un peu inquiète de savoir ce que j'allais dire.

-Oui, mais t'aurais pu juste me le dire, je n'attendais que ça que tu en parles ! Dis-je un peu embêté.

-Je sais bien, mais j'avais un doute, si tu étais juste une humaine curieuse, j'aurais commis une faute grave. On peut pas faire n'importe quoi. Dit-elle avec le sourire.

-Comment ça ?

-Il existe une sorte de close, d'accord, entre les forces surnaturelles, évités de parler aux humains, le plus possible, car durant plusieurs siècles ils ont chassé les Sorcières et plein d'autres créatures massivement. Quand les humains ne comprennent pas, ils sont curieux ou tuent. A l'heure d'internet, des réseaux sociaux, si demain une vidéo apparait avec des gens qui lance des boules de feu ou qui s'envolent je pense que cela finira mal pour tout le monde. Aujourd'hui les pays ont une armée, des bombes, des satellites de reconnaissances, tout va beaucoup plus vite.

-Ah ok oui je ne voyais pas ça comme ça. Mais dit moi coquine, tu fais quoi ici, tu es... ? J'étais un peu hésitante, ne sachant pas comment demander.

-Je suis une Kitsune, une femme renard. Dit-elle plus timidement en faisant des gros yeux.

-Ah wouais ! J'étais très étonnée. Mais normalement vous vivez pas plus loin de nous ? Les créatures... heu lunaires ?

-Tu sais l'inquisition à changer beaucoup de chose entre les relations des races. Cela évolue, certaines tribus de l'Autre-Monde se demande, se pose des questions comme vous. Nous sommes nés différents voilà tout. Mais je suis heureuse de rencontrée une Sorcière. Dit-elle en souriant.

-Comment tu sais déjà que je suis une sorcière ?

-La dernière fois sur la plage j'ai cru voir un livre, j'ai eu un peu la pression, sorcière ou inquisitrice, humaine curieuse, j'avais un peu peur du coup. Mais si tu es ici c'est qu'un des profs ta recruté pour t'inviter ici.

-Un des profs ? Tous les profs sont des êtres surnaturels ?

-Non mais toutes les classes du première étage, salle 201 à 210, je dirais oui. Les humains sont au rez-de-chaussée.

-Lol ça en fait des classifications et des différences.

Mei a continué à me parler en me donnant le prénom et nom du type, Dragan Popescu, apparemment c'était un Cavalier Noir des êtres plutôt sombre et solitaire. Elvira Stormrise était quant à elle une Sorcière aussi, mais bien plus dirigé vers la magie noire.

-Mei sa commence quand le cours ? On apprend quoi ici, j'avais peur de me retrouver seul avec monsieur Chambers le psychopathe.

-On étudie la magie et les bases, moi cela fait seulement deux jours que je suis ici, car je suis encore comme toi, je suppose, un peu jeune, je ne connais pas encore trop. Il y a clairement des profs sympas et d'autres, ce n'est pas le rêve.

-Tu m'étonnes, mais du coup si c'est trop long demain j'arriverais pas me lever ?

-Ne t'inquiète pas pour ça, cela ira bien ! Dit-elle avec le sourire.

-Du coup vous avez déjà appris beaucoup de chose, que j'ai raté durant ses jours ?

-Ils nous ont montrés les races et des choses comme ça, mais bon toi tu as un avantage sur nous non ?

-Comment ça ?

-Un des profs nous a dit que les Sorcières ont toutes un livre magique dès qu'elles deviennent Sorcières.

-Ah oui, c'est vrai. Désolé oui. Dis-je n'y pensant plus. Pourquoi les autres non pas ça ?

-Presque aucune autre race, personne ne sait le sort qu'elles utilisent pour toutes avoir un livre qui se transmet et tout. Même apparemment quand le livre est dérobé. Ben il est comme protégé, écrit en code secret. Vous avez de la chance ! Me dit-elle en me faisant un clin d'œil.

-Oui je l'ai reçu comme ça dès que j'ai su, ça fait pas longtemps.

-Et c'est qui le prof qui ta recruté ? Me demanda t'elle en me regardant comme si c'était important.

-Justement c'est Chambers, mais c'était presque du chantage. Comme je te l'ai déjà dit, il est un peu trop attiré par des choses qui m'inquiète un peu.

-C'est clair, mais bon ici il n'y a pas trop le choix, c'est l'un des profs les plus puissant, il est très bizarre, mais il connaît beaucoup de chose.

-Merde, super ! Soudain j'ai sorti mon téléphone pour voir mon emploi du temps, je regardais les numéros des salles, pour comprendre. Biochimie, monsieur Güldayakan. Je levais la tête vers elle. C'est un être surnaturel ?

-Oui c'est un Upir.

-Heu Espagnol, non salle 106, Blake Ah 101 donc non... Physique monsieur Wolfstein ?

-Lui c'est un Cerbère. Un changeur qui devient un chien.

-Non ce n'est pas vrai ! J'étais étonné. Ça veut dire sa fille aussi ? La femme qui est à l'accueil ?

-Ouais elle aussi enfin je crois, je suis pas sûr.

-Sport, non c'est dehors, les maths non c'est 105, donc première étage... Littérature non c'est 108. Histoire-économie, Madame Zaleski, salle 207 ?

-C'est une Sorcière comme toi et Elvira, mais dans leurs branchent à elles.

-Evidement Chambers. Oui je le sais mais je connais pas sa race ?

-C'est un Magnus.

-Il y a d'autres personnes que j'ai oublié ?

-Après je ne les connais pas tous.

Soudain justement monsieur Güldayakan entra dans la salle avec monsieur Chambers.

-Tout le monde est bien là ? Dit Chambers et me regarda et souris en me voyant.

-Toutle monde est bien là ? Dit Chambers et me regarda et souris en me voyant

-Oui apparemment il ne manque personne. Dit Güldayakan

Je pris mon appareil pour prendre une photo du prof que je ne connaissais pas encore. Il avait des cheveux mi-longs noir, mais épais comme des dreadlocks. Une barbe légèrement épaisse et moustache, une peau très pâle, assez ridé et des traits sombres autour de ses yeux orangés. Il semblait assez maigre et assez grand. Il avait des tatouages sur le torse et les bras, mais surtout deux traits important traversant, verticalement ses yeux. Comme un signe tribal. Il portait un pantalon rouge sur une jambe et noir de l'autre. Une chemise ancienne, ouverte sur le torse. Ainsi qu'un collier de perle de bois.

Peu après un type se leva derrière Mei

Peu après un type se leva derrière Mei. Mince je l'avais oublié celui-là, j'étais tellement posé sur Mei, Elvira, Senex et le type derrière moi. Que j'ai oublié ce mec. Oh seigneur je n'avais pas vu ! C'était un gars très costaud, grand, avec un t-shirt débardeur noir. Un pantalon noir, des tatouages tribaux partout sur les bras et le torse. Des bottes de cuir, un bandage au bras gauche. J'ai pris une photo. Cela m'a noté Bertrand Basquès, je me suis étonnée que pour une fois cela fonctionnait !?

Il avait des marques sur le visage. Les cheveux orange, brossés en l'air. Mais aussi des pates qui descendaient le long des joues. Même encore plus loin sur les épaules, il était très velu. Il avait une dégaine un peu « Rien à foutre ».

-Et lui c'est quoi ? Demandais-je discrètement à Mei

-Et lui c'est quoi ? Demandais-je discrètement à Mei.

-Heu un Lycan je crois. Fait attention c'est des méchants types.

-Ok, je ferais attention.

Le type passa entre moi et Mei et s'arrêta à notre hauteur. Il se pencha vers moi, avec un sourire, une voix forte et grave.

-La prochaine fois demande moi directement, ce sera plus simple. Avec un air de désinvolture. N'écoutes-pas les conneries de la petite renarde. Il sourit comme se sentant supérieur et tournant légèrement la tête vers elle. Il leva doucement sa main vers moi avec de gros ongles pointus et épais. Il toucha presque ma joue. Tu m'as l'air sympa comme meuf. Puis il sourit et se dirigea vers le fond de la salle.

Archibalde s'avança vers la classe, un peu plus devant.

-Installez-vous, bienvenu à ceux que je ne connais pas encore. Il marchait et déposais sur chaque pupitre une petite bague. Une anneau doré simple. Je vous donne votre anneau pour réduire votre fatigue, ceux qui n'en ont pas besoin laissez-le sur la table. Je venais de comprendre la réaction de Mei concernant la fatigue.

Soudain une fille se présenta à l'entrée de la porte, puis se mit à quatre pattes au sol à quatre pattes, marchant comme un animal, entièrement couverte de latex et de cuir. Il y avait juste une fermeture pour la bouche.

-Oh viens mon chaton ! Dis plus bas Chambers en la regardant

-Oh viens mon chaton ! Dis plus bas Chambers en la regardant. Il ouvrit une petite porte arrière de la salle, comme un cagibi et elle entra dedans puis il referma légèrement la porte. J'ai réussi à prendre un cliché discrètement.

-Excusez les manières de mon ami, monsieur Chambers, il est toujours aussi... spécial dans son attitude. Tandis que Chambers souriait.

Puis une autre personne arriva à la porte, se dressant devant, mais n'entrant pas. Le doyen monsieur Crow.

-Bonsoir mesdames et messieurs, n'oubliez pas, le cours se fini à une heure du matin pour ce soir après cette heure je vous demanderais de partir et de quitter les lieux

-Bonsoir mesdames et messieurs, n'oubliez pas, le cours se fini à une heure du matin pour ce soir après cette heure je vous demanderais de partir et de quitter les lieux. Tandis qu'il parlait, tous les élèves se levèrent, même Chambers se redressa.

-Bien monsieur Crow, aucun souci. Répondit Chambers.

Je me suis levée également avec les autres, je demandais à Mei. Et lui c'est quoi ?

-C'est un humain. Dit-elle brièvement.

-Ah bon et pourquoi tout le monde semble avoir peur ? Si c'est un humain. Je repensais au miroir à la salle, j'hésitais encore à le dire à Mei.

-Car il est bizarre, il connaît les êtres surnaturels et il n'a pas du tout peur. Et il semble immunisé à de nombreux sorts, il semble qu'il est protégé par quelqu'un de puissant.

Puis monsieur Crow quitta les lieux. Mais il s'arrêta et reviens.

-Tant que je vous tiens monsieur Chambers, vous êtes dans un établissement scolaire, vous devez vous tenir droit et ne pas débordé dans vos actions, je trouve que parfois vous allez un peu loin dans vos gestes. Il se tourna vers le fond de la salle et regarda la femme en rouge. N'est-ce pas mademoiselle Angelis ? Je vous ai vu et je ne veux plus de cela en cours.

Chambers et Angelis baissèrent tous deux la tête, sans rien répondre. Tandis que monsieur Crow quitta la salle.

-Maintenant que tu le dis c'est bizarre, car si c'est un humain pourquoi ils ont tous peur de lui. Dis-je à Mei discrètement. Quand tout à coup monsieur Güldayakan arriva près de nous.

-Mes demoiselles gardés vos réflexions pour vous, nombres d'entre nous avons l'ouïe très fine, donc ce n'est pas très discret. Merci ! Dit-il en nous regardant.

Peu après Chambers frappa son poing sur le bureau, faisant la grimace. Comme s'il grognait de rage. Je vais...

-Non Samuel tu ne feras rien ! Répliqua Güldayakan en coupant les mots de Chambers.

-Pour qui se prend-t 'il ? Dit Chambers en colère.

-Calme-toi tu sais très bien que cela n'apportera rien de bon pour nous tous.

-Mais ce n'est pas normal ! Ce n'est qu'un vulgaire humain !!

-Je sais bien, Samuel, mais certaines choses restent pourtant hors de notre contrôle.

La fille en rouge se leva, d'un coup.

-Asseyez-vous mademoiselle Angelis ! Dit sèchement monsieur Güldayakan. Sans se tourner.

Elle se remis à sa place en soupirant.

-Toi et « tes élèves » vous pensez pouvoir faire comme bon vous semble, mais je suis sûr qu'un jour tu paiera ces actions, car tu n'es pas assez prudent. Ajouta monsieur Güldayakan.

-Ouais ouais la voix de la raison comme toujours Archibalde. Il grogna encore et se remit assis sur le bureau. Il était préoccupé et pensif. Je trouverais le problème ! Ce n'est pas normal !

Monsieur Güldayakan se recula dans le fond de la salle et monsieur Chambers pris la parole.

-Nous avons vus ensemble les créatures de la nuit, les célestes, tout ce qui est Elohim, Fallen, Démon et les Esprits, car je considère pour ma part que les Personnifications sont des Esprits. Les créatures dites lunaires, donc nous, la plupart d'entre nous. Les Upirs ou vampire, les Sorcières, les Cavaliers Noirs, les Amazones et les Magnus. Ensuite les créatures solaires, il n'y en que deux et c'est déjà trop. Les Preux Chevaliers et les Thaumaturges. Ensuite les créatures de l'Autre-Monde Toutes les créatures Féeriques, il y a de nombreuses races très bizarres, puis les Transmorphes qui ont été majoritairement bannis sur Terre. Il se redressa un peu en me regardant.

-Vous confirmez mademoiselle Kovacic ? Me dit-il.

-Heu, oui oui ! Que voulait-il que je dise ? Je vais pas lui apporter mon livre de magie, en plus maintenant que je sais que c'est précieux, j'ai y faire beaucoup plus attention.

-Il y a sans doute des ombres aux tableaux, mais nous vous apprendront les bases. Les éléments et les offrandes surtout afin de ne pas finir par ne ressembler à plus rien. Sauf pour les Transmorphes qui non pas ce problème apparemment. Dit-il avec un air presque jaloux ou envieux.

Il se leva et marchait de long en large devant la classe en parlant.

-Les Cavaliers noirs n'utilisent quasiment pas la magie, ils ont des dons innés d'affaiblissement. Les Amazones c'est un peu le même principe, mais prenez garde à eux elles sont très souvent alliées aux races solaires. Donc ensuite pour la magie les Transmorphes utilisent essentiellement des enchantements sur des objets qui sont nommés « Artefact ». Mais les seuls et uniquement vrai détenteur de pouvoir magique important ce sont les Magnus évidement, moi ! Il sourit. Et les Sorcières. Bien entendu.

Il s'avança vers la classe et pris un ton plus formel.

-Mais l'utilisation d'Homonculus est possible par toutes les races, c'est le point important que je veux évoquer aujourd'hui avec un petit dernier celui que vous espérez tous, obtenir un Démon Familier. Il prit une grande respiration.

Puis se remit assit sur le bureau en regardant Elvira et moi-même.

-Je m'adresse à mademoiselle Stormrise et Kovacic car ce sont nos seules Sorcières présentent dans la classe. Car le souci reste à voir pour les Démons Familiers, hormis certains êtres, peu arrive ou parviennent à les créer. Car c'est un secret de Sorcière !

Il nous fixa comme attendant une réponse.

-Car l'ensemble de la classe aimerait avoir cette chance d'obtenir un Familier grâce à l'un de vous ? Puis il s'arrêta de parler et il y eut un silence pesant.

-Hors de question ! Dit Elvira très clairement sans hésitation.

-Heu oui je pense pareil qu'elle . Dis-je un peu plus timidement. Alors que toute la classe nous regardaient.

-C'était à prévoir, c'est bien dommage ! Dit Mr Chambers très déçu. Bon ce n'est pas grave nous verrons cela avec madame, c'est madame ou mademoiselle ? Demandait-il d'un coup à Archibalde.

-Madame je crois ! Cela change quoi Samuel ? Répondit Archibalde.

-Rien, rien, c'est juste un détail.

Puis après cela il reprit son cours.

-Bon donc les Homonculus, ce sont des serviteurs que nous pouvons créer tout simplement, certains sont plus compliqué à fabriquer et d'autres plus facile, ils ont tous leurs avantages et inconvénients.

Il se leva tout à coup.

-Je vais vous montrez. Il agita un bras en l'air.

Je l'observais attentivement, car je me suis souvenu d'un détail important les Magnus ont besoin d'un objet, ou quelques choses pour faire de la magie et pour ce faire, il avait une main dans sa poche, il doit avoir un objet caché dans la poche de son pantalon. Il est prudent. Aucune baguette, pas de livre, c'est un objet qui rentre dans la poche. Chambers m'énervait je voulais connaitre son point faible. Pour l'anéantir une bonne fois pour toute, ce type était répugnant.

Il assembla de la poussière de bois du sol, pour former un amas et un petit être de bois ce mis a virevolté sur le sol, ce levant. Il commença à effectuer des pas de danse devant la classe, passant entre les élèves, il faisait environ cinq ou dix centimètres. Il dansait entre les tables, les chaises et s'avançais et tournait comme un danseur de ballet, effectuant une danse classique. Effectuant des pointes, comme un véritable petit rat d'opéra. Soudain Bertrand l'écrasa de son pied.

-C'est bon Chambers on a compris le manège, mais un Homonculus ce n'est pas ça ! Dit-il avec hargne.

-Bien sûr que ce n'est pas cela, c'était simplement pour avoir un visuel ! Chambers était très remonté contre lui. Il le fixait avec colère. Vous n'êtes vraiment pas des gens très agréable vous autres les Lycanthropes ! Il faut avoir l'esprit ouvert pour laisser place à la poésie.

Je l'ai vu serrer son poing dans sa poche comme s'il se préparait à jeter un sort.

-Stop !Samuel !Archibalde se dirigea si vite vers Bertrand que je n'ai pu sentir que le vent de son déplacement. Il saisit l'élève par le cou et le souleva du sol avec une main. Jeune louveteau, tu ferais bien de ranger ta rébellion durant ses cours ! Le visage de monsieur Güldayakan était beaucoup plus monstrueux. Ton peuple est sans doute puissant, mais je n'ai pas peur de vous !Il jeta l'élève sur sa chaise, Bertrand sourit, mais en coin, pour pas montrer qu'il avait eu un coup de pression.

 Ton peuple est sans doute puissant, mais je n'ai paspeur de vous !Il jeta l'élève sur sa chaise, Bertrand sourit, mais en coin, pour pas montrerqu'il avait eu un coup de pression

Samuel Chambers se dirigea vers le tableau vert derrière lui. Monsieur Güldayakan revient aussitôt à sa place, se mettant assit sur une chaise. J'ai remarqué que la porte de la salle restait ouverte durant le cours. Pourquoi je ne sais pas. Samuel écrivit « Homonculus ».

-C'est un rituel à accomplir avec certains ingrédients assez précis, mais rien ne vous empêche si vous en avec l'imagination de créer le vôtre.

Une ombre apparue devant la porte.

-Bien les enfants ! Soudain madame Zaleski était devant la porte toujours avec des tenues très gothique. Un collant en dentelle noire avec des broderies une jupe mi-longue en tissu noir échancré sur une jambe, des chaussures ouvertes noires également, avec un chemisier semi-transparent, noir aussi. Toujours avec son petit chapeau rouge.

Tous les élèves se levèrent et dirent en cœur.

-Bonjour Douchenka !

-Asseyez-vous. Merci bien. Toujours avec son accent des pays de l'est. Mais elle attendait. Mais elle resta près de l'entrée de la porte.

Monsieur Güldayakan se mit debout et lui fit une révérence. Chambers semblait mal à l'aise, sa main tremblait au tableau. Il avait des grimaces faciales incontrôlable. Il se retourna vers elle avec le sourire.

-Bonjour madame Zaleski. Dit-il gentiment avec beaucoup de courtoisie. Mais on pouvait ressentir un ton très hypocrite dans sa voix.

-Viens ici Samuel ! Dit-elle plus sèchement.

Il accourut vers elle avalant sa salive. Non mais je suis en plein cours ? Tout en marchant rapidement vers elle et en tremblant.

-A genoux ! Dit-elle avec le même ton.

Samuel mit les deux genoux au sol, il était en position de faiblesse devant elle, très rouge, gêné et dans une situation inconfortable. Il transpirait. Elle leva ses deux bras et saisit la tête de Samuel entre ses mains, elle l'embrassa sur le front.

 Elle leva ses deux bras et saisit la tête de Samuel entre ses mains, elle l'embrassa sur le front

-C'est très bien mon petit ! Dit-il en l'embrassant. Tu as été sage mon garçon ? Demanda t'elle en se redressant.

-Oui... Oui... Dit-il ne sachant plus quoi dire.

-Tu ne me dit pas bonjour Samuel ? Dit-elle en insistant sur son prénom.

Il saisit et souleva sa jambe. Si ! si ! Si ! Je... Bien sûr... Il embrassa son tibia, respira sa jambe. Si... mais je travail ! Dit-il très embêté.

-Tais-toi !Je ne veux pas entendre tes excuses ! Elle retira sa jambe. Les enfants ont le droit de savoir qui commande ici ! Dit-elle en regardant la classe et en passant à côté de Samuel, en l'ignorant, elle se dirigea vers une chaise de l'autre côté de la salle. Et se mit assise à sa place, sur le siège. Vas-y je t'écoute, continu ton cours maintenant. Dit-elle avec dédain. L'ignorant et regardant les élèves tout en laissant ses jambes droites, mais entièrement découverte, elle poussa sa longue robe sur le côté.

 L'ignorantet regardant les élèves tout en laissant ses jambes droites, mais entièrementdécouverte, elle poussa sa longue robe sur le côté

Chambers se releva, j'étais un peu contente de le voir tant humilié par madame Zaleski, car apparemment il ne lui disait rien.

-Allez petit effronté, continu ! Poursuit ton cours ! Dit-elle sans le regarder.

-Heu ! Je parlais d'Homonculus. Il avait chaud, n'étais pas au meilleur de sa forme, s'essuyant le front avec un mouchoir, qu'il jeta dans la corbeille en montant sur la petite estrade devant le tableau. Il était hésitant perturber dans son rôle de dominant afficher devant tout le monde comme plus faible, il n'aimait pas cela. Il transpirait à grosse goutte je le sentais très en colère et en même temps très soumis comme ne pouvant rien dire. Car il ne disait rien. Il ne montait plus sur son air de supériorité, c'était peut-être ça, la faiblesse qu'il avait. Les femmes de pouvoir et autoritaire.

-Très bien continu Samuel. Je t'écoute. Dit-elle.

-Je... Je... Je voulais présenter les créatures que nous pouvons invoqués où créer grâce... Il tremblait, il était mal à l'aise. Soudain madame Zaleski bougea légèrement écartant très peu ces jambes.

-Grâce à quoi ?Allez poursuit, seigneur que c'est long ! Ton discours n'est pas assez limpide Samuel !Dit-elle en levant un peu la voix. Elle fit glissée une de ses chaussures au sol puis la fit tomber en écartant encore davantage ses jambes. Ramasse-la !Dépêche-toi !Dit-elle froidement, en allumant une cigarette, gardant son regard vers les élèves.

 Ramasse-la !Dépêche-toi !Dit-elle froidement, en allumant une cigarette, gardant son regard vers lesélèves

Samuel accourue vers la chaise se baissa, ramassa la chaussure et lui remis au pied. Rouge tomate. Ne sachant plus où se mettre. Bertrand riait presque ouvertement. Elvira, Léandra et Senex était un peu gêné de le voir avec tant de difficulté. Lui qui était si puissant, se transformait en serviteur. Il garda la tête baissée vers ses pieds, n'osant plus se relever.

-Voilà madame. Avalant sa salive. Il se redressa. Je vous demanderai de poursuivre, je... Je ne suis plus en état de poursuivre le cours aujourd'hui. Il était terriblement gêné et honteux.

-Pourquoi ? Demanda-t-elle.

-Je... Je ne peux plus les regardés en face. Avec ce... Que vous me faites subir en public.

-Sa suffit Samuel ! Mets-toi assis avec les élèves je vais continuer le cour à ta place comme tu es incompétent !

Il se dirigea vers un pupitre très honteusement, humilié devant tout le monde. Je souriais en le regardant. Il avait la tête baissée, comme un gosse que l'on venait de gronder. Et il ne disait rien. Il n'avait plus ces grands discours, il était totalement soumis. Il se mit assit, pleurant presque, retenant ses larmes. On voyait qu'il avait de la rage en lui, c'était indéniable.

Madame Zaleski se redressa et se leva écrasant sa cigarette dans un cendrier en verre

Madame Zaleski se redressa et se leva écrasant sa cigarette dans un cendrier en verre. Elle se dirigea vers la porte du cagibi. Elle l'ouvrit et fit sortir la femme en latex de là.

-Avance-toi ! Elle s'avança. Alors ton papa te fait la misère ? Oh my God ! Non c'est sa fille, qui est en tenu de latex ? Non... !! Mei et moi on était choqué. La fille qui m'avait frappé en plein cours. Quand je l'embête un peu, il s'en prend à toi n'est pas. Car ton papa aime les femmes de pouvoir. Allez filer mon enfant, rentre chez toi. La femme en latex se figea devant nous, ne sachant plus quoi faire.

 La femme en latex se figea devant nous, ne sachant plus quoi faire

Madame Zaleski se tourna vers nous. Tandis que la fille en latex couru pour quitter la salle, s'enfuyant de honte.

-Voilà ce qui est important à savoir, qui dirige ! Dit-elle avec véhémence. Car l'Homonculus est un serviteur, c'est vous qui devez avoir le dessus sur lui. Sinon, ma fois, il arrivera des malheurs. Ce sont des créatures que vous créez, à qui vous donner la vie, mais elles ne vivent que grâce à vous !

Elle fit un signe a Archibalde. J'ai pas raison ?

-C'est clairement cela madame Zaleski. Lui répliqua t'il.

-Voilà, après peu importe si vous donnez vie à un épouvantail, un golem, une goule ou tout autre chose, c'est un serviteur ! Les gargouilles, les squelettes, les momies, ce ne sont que des « modèles » différents, mais c'est la même chose. Brusquement elle me fixa. Toi. Chambers ta demander pour savoir comment faire les « Démons Familiers » ?

-Oui.

-Qu'as-tu répondu ?

-Non je ne peux pas.

-Voilà !C'est bien ! Je suis contente ! C'est notre don, pas celui des autres. Elle fixa Angelis Toi tu as des dons propres à ta race, n'est-ce pas, tues une Nagaraja, tu fais partie des Roi-Serpent, tu es une « Transmorphe »,tu te changes en serpent. Douchenka viens pas te voir, s'il te plait, dis-moi comment tu fais cela ?

 Douchenka viens pas te voir, s'il te plait, dis-moi comment tu fais cela ?

-Non madame, vous ne le faite pas. Répondit Léandra Angelis.

Alors c'était une femme-serpent, elle en avait bien l'allure ! Avec ses yeux rouges ou pourpre, comme son armure provoquante. Presque en lingerie avec des chaussures et des chaussettes pourpre par-dessus. Elle avait du style, mais je ne l'aimais pas du tout ! Elle avait de grande marque noire entourant ses yeux, sur sa peau très blanche cela ressortait beaucoup. Son rouge à lèvre noire et ses boucles d'oreilles rouges. Elle aimait sans doute qu'on la regarde, qu'on la voit. Elle portait un casque, enfin je crois bien, qui illuminait son crane comme des crètes de flammes. Elle portait aussi des bas noirs avec dentelle et un long gilet transparent également en dentelle.

-Très bien ! Elle se dirigea vers Samuel et lui caressa la tête comme un enfant. Non il n'y que les Magnus qui veulent tous savoir et qui ensuite accuse les autres d'êtres des méchantes sorcières. Ils sont méchants car ils sont jaloux des autres, c'est tout. Elle se tourna vers lui. Hein, Samuel tu es un vilain garçon ?

-Oui madame. Dit-il en levant la tête vers elle comme cherchant de l'attention. Il semblait illuminé par une lumière, tel un enfant.

-Tu restera ici après le cours, j'ai besoin de toi, tu as entendu ?

-Tu restera ici après le cours, j'ai besoin de toi, tu as entendu ?

-Oui.

-C'est bien !Elle s'avança dans la classe. Elle fit une grimace en regardant Dragan, elle regardait son reflet dans les vitres devant ses yeux. Voilà un garçon bien malheureux, il est obligé de se cacher car il a honte de lui. Tues encore très jeune, profite bien de ta jeunesse, car après ton périple sera long et solitaire. Les Cavaliers Noirs sont des âmes déchues, comme presque nous tous. Nous avons tous notre fardeau à porter. Lui c'est un masque et la solitude. Elle regarda Bertrand. Toi c'est ta transformation ! La lune qui te dérange car tu n'as plus le contrôle de toi-même, tu joues les durs à cuire, mais devant la lune tu es obligé de t'incliner.

Bertrand se leva d'un coup.

-Ferme ta gueule ce n'est pas vrai !! Dit-il en criant.

-Non j'ai pas de gueule moi ? Elle fit un geste et fit apparaitre une boule dans la classe, ronde et brillante comme la lune.

-Non j'ai pas de gueule moi ? Elle fit un geste et fit apparaitre une boule dans la classe, ronde et brillante comme la lune

Bertrand se tétanisa, commençant à avoir des convulsions. Son visage changea peu à peu devenant celui d'un animal enragé. Puis elle la fit disparaitre. Non c'est toi, qui ferme ta gueule ! Moi je suis une dame, je n'aime pas les gens impolis.

Elle s'avança fit le tour, s'approchant de Senex. Un jeune Upir, apprend bien c'est important.

-Oui madame Zaleski.

-Nous avons aussi une Kitsune ici, ah les légendes sont tellement étonnantes, j'espère que tu seras tout aussi étonnante que ta légende.

Elle marcha pour revenir devant la classe.

-Elvira et Irem venez ici.

Je me suis levé et j'ai été vers elle, tout comme Elvira qui soupirais.

-Très bien les filles, allez mettez-vous bien. Une à gauche, l'autre à droite. Nous nous sommes placés elle saisit nos mains. Voilà justement un don, nous sommes trois, c'est important pour accroitre nos pouvoirs. Elle relâcha la main quelques secondes d'Elvira et se tourna vers elle. Tu aurais pu laver tes mains, tu as fait des cochonneries et tu donnes la main à Douchenka ? Elle lui reprit la main. Coquine vas ! Elvira fit une grimace en entendant rire les autres.

 Coquine vas ! Elvira fit une grimace en entendant rire les autres

Elle leva nos bras et débuta une chanson. Puis nous baissa les bras. Je suivais le mouvement tout comme Elvira un rouge sur les joues car elle l'avait affiché.

-Dans la vie soit vous tenez le bâton, soit vous prenez les coups de bâton, ce n'est pas compliquer.

En regardant rapidement, j'ai vu que ces boucles d'oreilles rouges, ou pourpre était devenus noirs, son collier, plusieurs bracelets qu'elle portait étaient comme brisé, noircit. Elle utilisait des amulettes pour faire ses pouvoirs. J'étudiait en même temps, elle effectuait des louanges, donc elle faisait une offrande à l'esprit, cela veut dire qu'elle allait utiliser la terre ou le feu.

-Chantez avec moi les filles, se sera plus rapide. On se mit toutes les deux ont répétés ce qu'elle fredonnait.

Aussitôt un petit rocher se forma et se scinda en morceau et se rassembla pour former un petit homme en caillou. Madame Zaleski lâcha nos mains et se pencha vers lui.

-Voilà un petit Homonculus. Qu'il est mignon. Tu sais qui je suis ? Dit-elle en le regardant.

-Maitresse dites-moi ce que je dois accomplir.

-Danse pour nous honorer !

L'homme de caillou se mit à bouger comme il pouvait pour danser pour nous.

Madame Zaleski se redressa.

-Le pouvoir de trois sorcières peut réduire grandement l'impact d'un sort, il sera plus facile, moins cher à payer en offrande. L'Homonculus dansera jusqu'à l'épuisement de son énergie. Nous lui avons donnés une courte vie, mais cela fonctionne pour tous.

Elle s'avança vers Mei et regarda Léandra et Bertrand. Vous trois, se sera plus difficile pour vous de créer un Homonculus car il vous faudra une recette à suivre. Vous pouvez l'inventer, mais à vos risques de ne pas savoir si cela fonctionne. Donc faites bien attention. C'est un être vivant pas un objet.

Elle rejoignit son bureau et se mis assise.

-Retournez à votre place mesdemoiselles, merci à vous. Je vais laissez le mot de la fin à monsieur Güldayakan. Le cours est bientôt fini.

Archibalde se leva.

-Retenez bien que ce sont des conseils importants, c'est simplement pour vous préserver

-Retenez bien que ce sont des conseils importants, c'est simplement pour vous préserver. Après si vous n'écoutez pas c'est votre choix, mais ce sera aussi votre punition. Pour vos ennemis, sachez simplement que nous avons tous des faiblesses. Dit-il en regardant monsieur Chambers. Certaines sont physiques, d'autres psychologiques ou encore magique. Ne faites pas n'importe quoi, ce monde existe depuis très longtemps, nous ne sommes que de passage dans ce monde, il existera encore après nous. Donc inutile de vous prendre pour des dieux, cela finira mal.

Monsieur Güldayakan fit un moment de silence.

-Si vous avez des questions c'est le moment, ceux qui veulent partir, rien ne vous oblige à rester, nous n'enseignons qu'à ceux qui le désir. Mais si vous venez ici, ce sera de votre plein gré, donc respecter ses enseignements.

Léandra leva la main.

-Oui.

-Pourquoi faites-vous cela ? Nous aidés alors que vous pourriez nous exterminez ? Demanda t'elle en se posant des questions.

-Peut-être pour changer les choses, montrez à des peuples comme le tiens que rien ne t'oblige à agir comme on te la dit. Pour ouvrir les esprits. Car l'Inquisition nous a fait du tort à tous et que nul n'échappe à son jugement.

J'ai levé la main à mon tour.

-Oui jeune fille.

-Je voudrais déjà savoir pourquoi la porte reste ouverte et aussi pourquoi tout le monde voudrais avoir un Démon Familier ? Dis-je contente du cours.

-La porte c'est simplement pour savoir si quelqu'un arrive dans le couloir. Pour les Démons familiers c'est parce qu'il n'y a rien de plus fidèle comme ami, de plus loyal que lui. Comme certains, même la plupart d'entre nous ont une vie de solitude c'est parfois un réconfort d'avoir une personne à qui on peut tout racontés.

Le cour du soir prenait fin plusieurs sont partis assez rapidement comme Dragan ou encore Bertrand. Senex et Léandra sont partis ensemble. Elvira à discuter un peu avec Archibalde. Moi je suis sortie avec Mei, j'étais heureuse de la retrouver à ce cours. Chambers est resté assis cloitré avec Zaleski et quand nous sommes sorties et qu'ils ne restaient plus qu'eux deux, j'ai refermé la porte cependant en la conservant entre ouverte par curiosité. Mei m'a regardé bizarrement.

-Tu fais quoi ? Dit-elle en chuchotant un peu en panique

-Tu fais quoi ? Dit-elle en chuchotant un peu en panique.

-Rien je veux savoir ce qu'ils font ses deux-là. Dis-je en la regardant puis en me retournant vers la porte pour regarder.

-Mais non ! Fais-pas ça ? Dit-elle un peu gênée par la situation.

Puis j'ai été sous le choc de ma vision, j'étais vraiment ébahi par ce que je découvrais. Madame Zaleski a poussé monsieur Chambers vers un pupitre, il est tombé sur le ventre contre le bois de la table, comme allongé dessus, mais il ne bougeait plus. Tandis qu'elle s'avançais derrière lui, détachant la robe sur le côté et la faisant tomber au sol. Elle portait une ceinture avec un godemichet noir comme ses sous-vêtements. Arrivé à sa hauteur elle a baissé sèchement son pantalon. 

A frappé l'une de ses fesses et c'est introduit en lui

A frappé l'une de ses fesses et c'est introduit en lui. Faisant disparaitre ses vêtements d'un geste de la main.

-Plouc !! AAAhhh !! Doucement ! Cria monsieur Chambers.

-Tu me sens en toi petit homme ! Dit madame Zalesky avec son accent de l'est. En agrippant ses cheveux et en lui tirant la tête. Tu vas souffrir avec moi ! Tu es faible devant une femme forte, je vais te montrer qui commande ! Dit-elle en ressortant doucement en arrière.

-Aaaaaaaaaahhhh !!Gémis monsieur Chambers doucement. Comme un soulagement.

-Tu as été vilain n'est-ce pas ? Dit-elle.

-Non ! Je ne pense pas !

-PLOUC ! Elle s'enfonça en lui d'un coup, sèchement et brutalement. Qui t'a permis de me répondre !

-OOOhhh !!

Puis elle sortit et réavançant d'un coup.

-Plouc !! OOOhh !! Il respirait entre deux. Et ne disait plus rien hormis des gémissements.

-Voilà !! Je ne veux ! Plouc ! Rien ! PLOUC !! Entendre !! Juste !! Plouc !! Plouc !! Des gémissements de ta part !! Tu as bien compris ! Plouc !! Plouc !! Plouc !!

-Ouuuuuiii !! OOhhh Plouc !! Ohh !! Plouc !! Plouc !!

-J'aime mieux ça ! Tu as intérêt à écouter ! Plouc !! Plouc !! Car sinon je serais très en colère !

-Pardon !! AAAAhhhh Plouc ! Plouc AAAhaaahhh !! Plouc !! Plouc !!

-Tais-toi !! Dit-elle en accélérant la cadence des mouvements. Plouplouploucc !! Ploucc !! Plou plouc !! Ploucc !!!

-Pas si vite !! AAAaaahhhhh !! Ahhha ahhhAAAAaaahhh !!! Dit-il brièvement en gémissant... AAAAHAAAhhhh !! Il s'agrippait au bureau très essoufflé en respirant fort.

-Pardon ? Dit-elle d'un coup en sortant entièrement le godemichet. Il était tout humide et coulait presque. Elle se mit sur le côté et s'approcha du bureau. Redresse-toi ! Dit-elle sèchement en lui lâchant la tête.

-Humm ! Humm ! Gémissait-il en se redressant et en avalant sa salive. Il ne bougeait pas droit debout comme un piquet.

-Qu'est-ce que tu as dit ? Dit-elle en le fixant dans les yeux en le menaçant de son index qu'elle balançait devant lui.

-Rien madame... Dit-il tout bas.

-En plus tu es un menteur ? Tu me dis pas si vite ? Alors que tu n'as rien à dire. Je fais ce que je veux ! Tu es à moi ! Tu es mon jouet ! Tu n'as rien à dire ! Tu entends ! C'est le dernier avertissement ! Dit-elle en tenant son sexe entre les mains. Ce n'est pas dur du tout !

-Bien j'ai compris. Répondit-il.

Je me suis doucement relevée et je suis parti avec Mei, d'un pas plus rapide. On entendait des gémissements étranges et des cris. Puis je lui ai raconté ce que j'avais vu en descendant les escaliers avec elle. Avec Mei on sait encore plus rapprocher grâce à cela j'étais vraiment contente d'être venu ici. J'ai pris mon casque et je suis rentré chez moi pour me coucher un peu heureuse, la tête ailleurs, oubliant un peu mes soucis.

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